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Les pilotes Sauber arrivent à Bahreïn en terrain connu

Si Sergio Perez va découvrir le circuit de Sakhir au volant d’une F1, après s’y être imposé, en GP2, en 2008, Kamui Kobayashi se rappelle d’y avoir fait des essais pour Toyota et d’y avoir lui aussi couru en GP2 avant de disputer un Grand Prix au Bahreïn, en 2010, mais sur la version longue du tracé.

© Sauber© Sauber

Après un Grand Prix de Chine plutôt décevant, malgré des qualifications encourageantes, les pilotes Sauber abordent le Grand Prix de Bahreïn avec la volonté de confirmer leur bon début de saison jusqu’à maintenant : « Dans l’ensemble, je pense que notre équipe est sur une bonne dynamique et nous devons nous assurer de la conserver pour la prochaine course » confie Sergio Perez. « Jusqu’à maintenant, je n’ai jamais roulé avec une Formule Un à Bahreïn mais j’ai de bons souvenirs sur ce circuit parce que j’ai remporté une course de GP2 là-bas, en 2008. Jusqu’à maintenant, c’est la seule et unique fois que j’ai roulé sur ce circuit. »

Un peu plus expérimenté sur le circuit de Sakhir, Kamui Kobayashi va cependant rouler pour la première fois, en Grand Prix, sur le tracé original puisqu’en 2010 les monoplaces empruntaient la version longue du circuit : « Nous roulerons sur le tracé original de la piste où je n’ai jamais roulé à bord d’une F1 [en Grand Prix], cependant j’y ai fait de nombreux tours lors d’essais avec Toyota et j’y ai aussi couru en GP2, alors je connais bien la piste. »

Alors que Sergio Perez déclare qu’il s’agit « plutôt d’un circuit d’accélération/freinage » et pense que « la dégradation des pneus arrière pourrait être très élevée », Kamui Kobayashi, qui fait du circuit bahreïni un de ses préférés, notamment grâce aux températures estivales, rappelle qu’il n’y a pas eu de course sur le circuit la saison passée et que par conséquent « ce sera peut-être très glissant au début. »

Giampaolo Dall’Ara, responsable des ingénieurs de piste de l’écurie suisse, va dans le sens des deux pilotes : « La piste est une série de longues lignes droites avec des virages à faible vitesse, alors c’est très exigeant pour les freins. Une bonne traction est aussi cruciale sur ce circuit. Nous n’utilisions pas les appuis maximums à l’époque où nous roulions sans le DRS. Avoir une bonne vitesse de pointe peut faire la différence là-bas. Une autre particularité concerne le revêtement. Bien qu’il soit lisse, il est assez abrasif, notamment avec les pneus arrière, la faute à la combinaison des températures élevées et du sable qui entoure le circuit. »

Mais le plus gros défi auquel devront faire face les écuries reste la chaleur confie Dall’Ara : « Normalement, la température ambiante oscille entre 35 et 40°C, ce qui signifie que nous devons utiliser toutes les options de refroidissement. Ça s’applique également aux freins bien que dans ce domaine ce soit dû au fait que les pilotes doivent freiner très fort. »


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Quidam
Quidam :
Business is business ...
youtube.com/watch?v=3BfXWZaAKz8
Il y a 93 mois
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