> > > > Kobayashi et Pérez sont impatients de revenir à Spa avec Sauber

Kobayashi et Pérez sont impatients de revenir à Spa avec Sauber

Comme l’ensemble des pilotes du plateau, Kamui Kobayashi et Sergio Pérez sont impatients de retrouver le toboggan des Ardennes où ils estiment que la Sauber C31 devrait bien se comporter, le circuit étant truffé de virages rapides.

© Sauber© Sauber

Repartie bredouille de Budapest, où se déroulait le Grand Prix de Hongrie, l’écurie Sauber aborde la manche belge avec optimisme : « Je suis confiant que nous pouvons être très compétitifs dans toutes les conditions à Spa parce que les caractéristiques de ce tracé, avec ses virages rapides, devraient convenir à notre voiture. J’ai vraiment hâte de disputer cette course, » estime ainsi Kamui Kobayashi.

Le Japonais classe d’ailleurs le circuit de Spa parmi ses préférés : « J’aime les virages à hautes vitesses et j’aime aussi comment ce circuit se fond dans un décor aussi vert : ça lui donne une atmosphère très spéciale. » Sergio Pérez se joint lui aussi au concert de louanges auquel s’adonnent les pilotes lorsqu’il s’agit de parler du circuit ardennais et espère y faire un bon résultat : « Spa-Francorchamps est un circuit assez intimidant avec une grande histoire. Il a son propre caractère et les circuits de ce genre sont difficiles à trouver de nos jours. J’ai vraiment hâte d’y courir à nouveau. Je pense que c’est un des circuits préférés de tous les pilotes. Il est également difficile et c’est bien d’y débuter la deuxième partie de saison. Je pense que le circuit rapide des Ardennes devrait convenir à notre voiture. L’année dernière, je m’y suis qualifié en neuvième position mais j’ai dû abandonner. Pour ce qui sera ma deuxième course de Formule Un à Spa, je veux donc au moins marquer des points. »

Pour cela, l’écurie suisse disposera de quelques innovations mineures sur la C31 qui a en effet jusque-là semblé à son aise sur les circuits à grandes vitesses, mais au-delà de ça, pour Giampaolo Dall’Ara, responsable de l’ingénierie de piste, il faudra savoir répondre aux multiplies défis qu’impose le circuit de Spa, aussi bien aux pilotes qu’aux ingénieurs : « Le niveau d’appuis y est plus bas que sur la plupart des circuits, ce qui est dû aux longues pleines charges ainsi qu’au dessin des virages qui sont principalement des enchaînements à hautes vitesses avec peu de virages lents. En ce qui concerne les réglages, ce n’est pas un circuit facile et il est également assez exigeant pour les pneumatiques, qui cette fois-ci seront les plus durs : le medium et le dur. C’est un choix logique parce que la surface est assez abrasive et qu’il y a beaucoup de charge qui s’exerce sur les pneus dans les sections rapides. »

Mais tel le docteur Jekyll et Mister Hyde, le circuit de Spa-Francorchamps présente deux visages en fonction des conditions climatiques : « La météo est très imprévisible et peut influencer significativement les qualifications ou la course. Etant donnée la longueur du circuit, ça peut être complètement sec sur une partie du circuit et, en même temps, complètement mouillé de l’autre côté, » indique Kobayashi. Ainsi, d’après Giampaolo Dall’Ara, il faut en « tenir compte quand on prépare son week-end, ainsi que durant la course parce qu’il faut pouvoir adapter sa stratégie ». Dans ce domaine, les hommes d’Hinwil ont montré à plusieurs reprises, cette saison, qu’ils savaient profiter au mieux des opportunités qui se présentent à eux.


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