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Force India : des rumeurs de crise « sans fondement » d'après Fernley

Face aux difficultés rencontrées par Vijay Mallya avec Kingfisher Airlines et United Spirits, l’écurie Sahara Force India serait, d’après Italiaracing.net, « à la croisée des chemins », le site italien allant jusqu’à citer Colin Kolles et Flavio Briatore comme de potentiels "sauveurs", par l’entremise de Bernie Ecclestone. Robert Fernley, directeur-adjoint de l’écurie de Silverstone, assure cependant que tout ceci n’a aucun fondement et que Force India n’est pas à vendre.

© L.Lefebvre - Force India en difficulté ?© L.Lefebvre - Force India en difficulté ?

Si Force India a connu une saison 2012 en demi-teinte, au cours de laquelle elle a certes marqué quarante points de plus de points qu’en 2011, mais où elle n’a cependant pas pu faire mieux que la septième place au classement des constructeurs, Vijay Mallya, copropriétaire de l’écurie indienne, a quant à lui vécu une année noire qui s’est soldée, le 31 décembre, à minuit, par la perte de la licence de vol de sa compagnie aérienne, Kingfisher Airlines.

Endettée à hauteur de 2,5 milliards de dollars d’après le Centre sur l’aviation en Asie-Pacifique, la société indienne avait vu sa licence suspendue en octobre dernier, le temps d’apporter des informations supplémentaires à propos du financement de ses opérations, ce qui n’a pas pu être fait. La compagnie aérienne pourra cependant retrouver sa licence de vol dans les deux ans, à condition, bien sûr, de pouvoir en assurer la pérennité.

Un temps placé sous la menace d’un mandat d’arrêt, comme quatre de ses collaborateurs, pour émission de chèques sans provision, celui que l’on surnomme parfois le "Roi du bon temps" a également rencontré des problèmes financiers avec sa compagnie de spiritueux, United Spirits, qui cumulait 1,6 milliard de dollars de dettes avant d’être en partie rachetée par Diageo.

Enfin, Vijay Mallya s’est également fait saisir son jet privé afin que soient réglés les salaires impayés des employés de Kingfisher Airlines.

La somme des problèmes ainsi cumulés par l’homme d’affaires indien amène donc Italiaracing.net à annoncer des jours sombres pour l’écurie Sahara Force India : « Force India est en crise. En effet, selon certaines indiscrétions, l’écurie anglaise serait à la croisée des chemins. […] Ces derniers jours, à Londres, Bernie Ecclestone aurait activé un plan pour sauver l’équipe. » D’après le site italien, les noms de Colin Kolles et de Flavio Briatore circuleraient pour reprendre les destinées de l’écurie indienne avec pour ambition de trouver un acheteur, comme cela s’est déjà fait par le passé, du temps de Jordan et, plus récemment, avec HRT.

Robert Fernley, directeur adjoint de l’écurie Sahara Force India, dément cependant les supposées difficultés de l’équipe : « Il n’y a absolument pas de fondement à cela. Nos actionnaires, Vijay Mallya et Sahara, sont incroyablement solides. Ils n’ont pas besoin de partenaires. Au moment où nous parlons, nous sommes en train d’assembler et de mettre en place un programme d’expansion dont Vijay a parlé à la fin de l’année dernière, et tout cela avance. Durant les quatre dernières années, et pour la cinquième qui arrive, l’équipe a été financée sans aucune dépendance à l’égard des compagnies que possèdent les actionnaires. »

Robert Fernley, qui omet cependant que la plupart des sponsors actuels de l’écurie sont liés à ses propriétaires (Kingfisher, Vladivar, Royal Challenge, White and Mackay, Sahara, etc.), affirme par ailleurs que l’écurie peut continuer de subsister sans être touchée par les problèmes rencontrés par Vijay Mallya. Il convient en effet de rappeler que, depuis octobre 2011, Vijay Mallya n’est plus le seul maître à bord, le groupe Sahara India Pariwar ayant acquis 42,5% des parts de l’écurie. Et Robert Fernley d’assurer : « Nous n’avons pas du tout eu de discussions avec des acheteurs. »


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