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Espagne - Course : Fernando Alonso, seul au monde, remporte son Grand Prix national

Après une course qui a vu les deux pilotes Mercedes chuter au classement, Fernando Alonso s'impose après un début de course très agressif. Felipe Massa effectue également une bonne remontée témoignant de la forme de la Ferrari. Kimi Räikkönen tire quand à lui profit d'une stratégie à trois arrêts pour s'intercaler entre les deux pilotes Ferrari.

© Ferrari : Fernando Alonso s'impose devant son public après avoir dominé les débats tout comme en Chine© Ferrari : Fernando Alonso s'impose devant son public après avoir dominé les débats tout comme en Chine

La chaleur est revenue en Catalogne après un vendredi frais qui avait vu la pluie tomber. La piste est à 34°C dix minutes avant la course, ce qui pourrait causer quelques problèmes à certaines équipes en difficulté avec leurs gommes. Sur la grille, toutes les pilotes sont en pneus médiums exceptés les deux pilotes Marussia et Charles Pic, tous en fond de grille.

A l'extinction des feux, Sebastian Vettel parvient à dépasser Lewis Hamilton, rapidement suivi par Fernando Alonso. Le triple champion du monde met directement la pression à Nico Rosberg, tandis que Lewis Hamilton est en difficulté contre Kimi Raikkonen. Aucun accrochage n'est survenu durant ce premier tour, tandis que Romain Grosjean, Mark Webber et Jenson Button ont perdu plusieurs places.

Au quatrième tour, les premières tentatives d'intimidation se font remarquer, aidées par la possibilité d'activation du DRS, mais tous les pilotes semblent déjà rouler à l'économie, sans doute pour préserver les pneus médium. Nico Rosberg parvient à maintenir le petit train formé par Vettel, Alonso, Hamilton, Raikkonen et Massa derrière lui.

Au sixième tour, Fernando Alonso commence à creuser légèrement l'écart sur Lewis Hamilton, qui comme Nico Rosberg, ralentit légèrement les deux pilotes derrière lui. Les deux pilotes Mercedes sont aidés par la vélocité de leur monoplace dans le troisième secteur, ce qui leur permet de se protéger d'une attaque en fin de ligne droite des stands. Kimi Raikkonen parvient à passer Lewis Hamilton durant le tour suivant, tandis que Mark Webber est appelé à son stand pour son premier arrêt.

Au huitième tour, la valse des arrêts aux stands est bien lancée, et c'est Felipe Massa qui rentre après avoir dépassé un Lewis Hamilton en difficulté avec ses gommes. Le Brésilien repart en gommes dures, tandis que Romain Grosjean abandonne en rentrant aux stands au ralenti, sa suspension arrière droite brisée. Adrian Sutil reste coincé à son emplacement aux stands, avec visiblement le même soucis qu'en Malaisie. Fernando Alonso et Lewis Hamilton décident également de s'arrêter au dixième tour.

Au onzième tour, les trois premiers foncent dans les stands, et ressortent dans le même ordre. Fernando Alonso ressort entre Nico Rosberg et Sebastian Vettel. Kimi Raikkonen ressort en septième place, tandis que Esteban Gutierrez est en première place. Felipe Massa gagne des places grâce à son arrêt aux stands et ressort devant Kimi Raikkonen, en cinquième position tandis que Pastor Maldonado est condamné à un passage par la voie des stands pour un excès de vitesse dans celle-ci.
Fernando Alonso quand à lui met la pression sur Nico Rosberg alors que les pilotes semblent bien plus attaquer que durant le premier relais. Le pilote Ferrari dépasse l'Allemand grâce au DRS et prend virtuellement la première place, seul Esteban Gutierrez est devant lui sans s'être arrêté. Nico Rosberg ne peut résister à l'attaque de Sebastian Vettel, et doit s'incliner quelques centaines de mètres plus loin contre Felipe Massa. Visiblement, les Mercedes n'ont pas résolu leurs problèmes de dégradation des pneus.

Au quatorzième tour, Fernando Alonso est donc en tête devant Sebastian Vettel et Felipe Massa. Derrière le podium provisoire, Nico Rosberg tente de résister contre la E21 de Kimi Raikkonen, dernier représentant de Lotus pour cette course. La lutte s'annonce serrée pour les places du podium, tandis que le Finlandais passe enfin avec le profit du DRS, tandis qu'on demande à Sebastian Vettel de surveiller ses pneus, lui précisant que les cinq derniers tours de son relais actuel seraient les plus importants. Lewis Hamilton se fait dépasser par Daniel Ricciardo et tombe en dixième place, tandis qu'on apprend que c'est une casse mécanique qui a coûté son abandon à Romain Grosjean. Sergio Pérez est parvenu à se hisser en septième place et commence à rattraper Mark Webber, sur la même stratégie mais avec des pneus plus usagés. Jenson Button quand à lui est remonté en 14ème place après un départ manqué.

Au dix-huitième tour, Fernando Alonso a creusé un écart de trois secondes sur Sebastian Vettel, tandis que Sergio Pérez se montre dans les rétroviseurs de la RB9. Les deux pilotes Williams sont en grande difficulté à environ quarante secondes des leaders, quelques secondes à peine devant les Caterham et Max Chilton. Nico Rosberg et Lewis Hamilton sont à la peine, le premier à plus de 12 secondes en cinquième place, tandis que le second ne pointe qu'a la dixième place.

Au vingtième tour, Felipe Massa passe par les stands pour un nouveau changement de pneus après à peine douze tours passés en pneus durs. La course s'annonce ardue pour les mécaniciens qui devront faire un grand nombre d'arrêts. Fernando Alonso imite son coéquipier au tour suivant, laissant la tête à Sebastian Vettel. Le gain en vitesse des nouveaux pneus est réel, Felipe Massa déposant Sergio Pérez et Daniel Ricciardo en quelques mètres. On se dirige vers une stratégie à quatre arrêts pour les Ferrari, tandis que le triple champion du monde et Kimi Raikkonen restent en piste. Pendant ce temps, Giedo van der Garde rentre au ralenti aux stands sur trois roues, la dernière s'étant échappée en piste.

Au vingt-quatrième tour, la lutte est lancée en tête. Kimi Raikkonen revient comme une fusée sur Sebastian Vettel tandis que Fernando Alonso, en gommes neuves, tourne presque 4 secondes plus vite que ces deux hommes. Et l'Allemand est appelé aux stands, après quatorze tours en pneus durs, dont il chausse un nouveau train. Mark Webber quant à lui dépasse Lewis Hamilton, repassé devant lors de l'arrêt de l'Australien. L'Anglais passe aux stands au tour suivant, après seize tours en pneus durs sur un rythme au ralenti. Kimi Raikkonen, sur une stratégie décalée par rapport à ses adversaires, chausse son troisième train de pneus mediums, qui semble mieux tenir sur la Lotus que les pneus durs de la concurrence.

Au vingt-huitième tour, Fernando Alonso a creusé l'écart sur Felipe Massa et Sebastian Vettel, tandis que Nico Rosberg passe à son tour aux stands. Les Mercedes semblent avoir choisies de faire leurs courses à leur rythme sans réellement résister aux tentatives de dépassement. Lewis Hamilton ironisant même avec son ingénieur en soulignant sa lutte avec une Williams bien en retrait depuis le début de la saison. Et même avec ce rythme au ralenti, son ingénieur l'interpelle sur l'état de ses pneus, ce à quoi répond le champion du monde 2008 qu'il ne peut aller plus vite. Aux avant-postes, Kimi Raikkonen reprend du temps à Sebastian Vettel afin de viser la quatrième place.

Au trente-deuxième tour, Fernando Alonso dispose de dix secondes d'avance sur Felipe Massa, et presque dix-huit sur Sebastian Vettel, soit pas très loin d'un arrêt d'avance qui pourrait avoir son importance. Kimi Raikkonen porte sa première attaque sur Sebastian Vettel dans la seconde zone DRS du circuit située à la fin du second secteur sans succès, et parvient à prendre l'avantage sur la ligne droite des stands, tandis que l'ingénieur de l'Allemand lui demande d'arrêter de se battre. La Lotus s'envole après le dépassement du Finlandais, montrant que la E21 semble toujours aussi docile avec ses gommes qu'en début de saison. Le rythme de Sebastian Vettel est tel que Jules Bianchi parvient à rester juste derrière lui.

Au trente-sixième tour, le champion du monde 2007 est en train d'attaquer, et reprends presque deux secondes par tour à Felipe Massa. Nico Hulkenberg est relâché trop tôt par son équipe lors d'un arrêt aux stands et son aileron avant heurte la Toro Rosso de Jean-Eric Vergne, endommageant les deux voitures. Le Français n'est décidément pas verni dans les stands cette année. La course s'emballe pour les leaders, la faute à un Kimi Raikkonen reprenant du temps sur les deux pilotes Ferrari. Les deux pilotes Ferrari passent d'ailleurs aux stands dans le même tour pour passer respectivement des pneus médiums. Kimi Raikkonen prends donc la tête de la course, mais Fernando Alonso est bien plus rapide grâce à ses gommes mediums neuves.
Pour la faute de son équipe, Nico Hulkenberg prend une pénalité de 10 secondes en stop and go en plus de son arrêt supplémentaire pour changer d'aileron avant. La course de l'Allemand est très compromise. Jean-Eric Vergne passe une quatrième fois aux stands au trente-neuvième tour, la faute à un pneu arrière droit délaminé d'un seul coup.

Au quarantième tour, Fernando Alonso a repris la tête de la course devant Kimi Raikkonen, tandis que Sebastian Vettel passe par les stands lui aussi pour chausser des pneus médiums. Les deux pilotes de tête se tiennent en trois secondes loin devant Felipe Massa, mais l'écart entre la Ferrari et la Lotus s'accroît rapidement, la E21 étant chaussée de pneus bien plus usagés. Lutte pour la septième place entre Esteban Gutierrez et Jenson Button, qui se termine à l'avantage de ce dernier au bout de la ligne des stands. Du côte du poleman, Nico Rosberg parvient à s'accrocher à la sixième place, tandis que Lewis Hamilton est relégué à la douzième place. Comme l'avait annoncé Ross Brawn, l'équipe allemande ne peut pas lutter pour les mêmes places le samedi et le dimanche.

Au quarante-quatrième tour, le podium provisoire se tient en dix secondes, Kimi Raikkonen étant sur une stratégie décalée entre deux Ferrari bien plus rapides que lui avec leurs pneus plus neufs. Et on entend les ingénieurs demander à leur pilote de commencer à attaquer, ce qui devrait débrider la course. Sebastian Vettel compte en profiter, mais la première Red Bull se trouve déjà à trente-cinq secondes du leader à vingt-et-une boucles de l'arrivée. Kimi Raikkonen rentre enfin aux stands au quarante-sixième tour pour son troisième arrêt, et chausse les pneus durs pour la première fois de la course. Il ressort devant Sebastian Vettel, à trente secondes de Fernando Alonso. Le Finlandais devrait pouvoir monter sur le podium, mais ne pourra jouer que difficilement la victoire qui semble promise à l'Espagnol. Le podium serait pour le moment composé uniquement de pilotes ayant piloté chez Ferarri durant leur carrière.

Au cinquantième tour, la Ferrari de Fernando Alonso est sur le point de prendre un tour à Jenson Button, qui occupe la douzième position. Mais il n'en a pas l'occasion, rappelé à ses stands par son ingénieur et repart devant Felipe Massa et Kimi Raikkonen. L'Espagnol ressort en pneus durs, comme le Finlandais qui le chasse à moins de dix secondes. L'ingénieur de Lewis Hamilton lui donne des conseils pour économiser son pneu avant-gauche comme le fait Nico Rosberg, en perdant plusieurs dixièmes dans un seul virage. Un beau résultat est en train de se dessiner pour Toro Rosso avec la septième place de Daniel Ricciardo devant le poleman du jour. Felipe Massa s'arrête au cinquante-deuxième tour pour son quatrième arrêt, suivi par Sebastian Vettel. Seuls deux pilotes semblent lutter pour la victoire : Fernando Alonso et Kimi Raikkonen séparés par dix secondes. Mais il reste 15 tours, alors que le premier relais de la Ferrari en pneus durs n'avait duré que douze tours, soit moins long que les relais de Kimi Raikkonen en pneus médiums. Beaucoup de pilotes passent par la voie des stands, et après les passages des premiers pilotes, Mark Webber en cinquième place est relégué à cinquante secondes de la tête. Esteban Gutierrez, huitième, semble avoir trouvé la recette pour maintenir ses pneumatiques et signer ses premiers points en Formule 1.

Au cinquante-quatrième tour, Jean-Eric Vergne doit abandonner, rappelé à son stand pour des dégâts trop importants sur sa monoplace sur son aileron arrière et son fond plat. Le Français ayant déjà été percuté dans les stands par Nico Hulkenberg, la décision ne porte pas vraiment à conséquence concernant ses chances d'accéder aux points. Lewis Hamilton quant à lui est en perdition à la lutte avec Adrian Sutil pour la douzième place, alors que Nico Rosberg se trouve en sixième position à la lutte avec l'autre Force India de Paul di Resta.
Le podium semble être dessiné, Fernando Alonso, Kimi Raikkonen et Felipe Massa ont chacun treize secondes d'avance sur leur poursuivant respectif. Il est difficile de penser à un changement alors que ces trois pilotes sont en même spécification de pneus, tandis qu'on indique à Felipe Massa de ne pas se soucier de Sebastian Vettel, loin derrière. C'était la chose à dire au Brésilien, qui signe le meilleur temps, deux secondes plus rapide que Kimi Raikkonen. Le vice-champion 2008 peut tenter d'aller chercher son ancien coéquipier, pouvant se permettre un arrêt supplémentaire s'il détruit ses pneus. Son meilleur tour ne tient pas longtemps, effacé par celui d'Esteban Gutierrez dans sa Sauber.

Au soixantième tour, ils ne sont plus que dix pilotes dans le même tour tandis que le Mexicain de chez Sauber attaque pour viser la dixième place actuellement occupée par Daniel Ricciardo. Les deux McLaren sont quand à eux en train de se battre pour la huitième place, et on demande à Sergio Pérez de ne pas trop attaquer pour préserver ses pneus. L'écurie britannique souhaite conserver ce résultat qui l'aiderait dans sa lutte contre Force India. Felipe Massa ne peut conserver son rythme infernal dans sa chasse au Finlandais, sa Ferrari étant légèrement déséquilibrée après avoir usé un peu trop ses gommes.
Nico Rosberg est en pleine lutte contre Paul di Resta pour le gain de la sixième place et résiste difficilement, mais ne laissera pas sa place facilement au pilote écossais.
Les Williams sont également à la peine en cette fin de course, et perdent du temps face aux Caterham.

Au dernier tour, Fernando Alonso apparaît en tête avec plus de dix secondes d'avance, déchaînant la joie du public espagnol, et passe la ligne en vainqueur. Le pilote espagnol gagne pour la seconde fois ce Grand Prix espagnol après sa victoire en 2006, et s'arrête quelques secondes en piste pour récupérer un drapeau espagnol qu'il brandit devant son public. Kimi Raikkonen signe quand à lui sa troisième seconde place de rang, précédant Felipe Massa qui signe son premier podium de la saison.
Derrière, ce sont les deux Red Bull, Sebastian Vettel et Mark Webber, Nico Rosberg qui termine en sixième position en partant de la pole position. Paul di Resta signe encore un bon résultat avec la septième place, devançant les deux pilotes McLaren, Jenson Button et Sergio Perez. Le dernier point revient à Daniel Ricciardo qui résiste de très peu à Esteban Gutierrez, auteur d'une très belle course.

Le leader du championnat du monde reste Sebastian Vettel, devant Kimi Raikkonen. Fernando Alonso récupère quand à lui la troisième place au détriment d'un Lewis Hamilton qui repart avec un score vierge de ce grand Prix Espagnol.
Au championnat constructeur, Ferrari passe devant Lotus, victime de l'abandon de Romain Grosjean.

Classement du Grand Prix d'Espagne 2013 de Formule 1 :

PiloteEquipeTempsEcartTours
1
AlonsoScuderia Ferrari
66
2
RaikkonenLotus F1 Team+9.3
66
3
MassaScuderia Ferrari+26.0
66
4
VettelInfiniti Red Bull Racing+38.2
66
5
WebberInfiniti Red Bull Racing+47.9
66
6
RosbergMercedes AMG Petronas F1 Team+68.0
66
7
di RestaSahara Force India F1 Team+68.9
66
8
ButtonVodafone McLaren Mercedes+79.5
66
9
PerezVodafone McLaren Mercedes+81.7
66
10
RicciardoScuderia Toro Rosso+1 tour
65
11
GutierrezSauber F1 Team+1 tour
65
12
HamiltonMercedes AMG Petronas F1 Team+1 tour
65
13
SutilSahara Force India F1 Team+1 tour
65
14
MaldonadoWilliams F1 Team+1 tour
65
15
HulkenbergSauber F1 Team+1 tour
65
16
BottasWilliams F1 Team+1 tour
65
17
PicCaterham F1 Team+1 tour
65
18
BianchiMarussia F1 Team+2 tours
64
19
ChiltonMarussia F1 Team+2 tours
64
20
VergneScuderia Toro Rosso+14 tours
52
21
Van der GardeCaterham F1 Team+45 tours
22
GrosjeanLotus F1 Team+58 tours


Photos Grand Prix d'Espagne - Les photos du dimanche

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29 réactions sur cet article Donnez votre avis
laf1coursedeconomie
laf1coursedeconomie :
Qu'est-ce que c'était CHIANT...les arrets au stand...

Aujourd'hui on avait vu AUCUNE bataille...personne resistait, tout le monde économisait...
Bordel ils changent quand chez Pirelli? ('fin plutôt à la FIA parce que ce sont eux qui décident de ce que Pirelli va leur fabriquer)
Il y a 77 mois
Alto
Alto :
C'est clair, ça les embête pas Pirelli de fabriquer un pneu qui se détruit après 8 tours ? C'est super pour l'image de marque...
Il y a 77 mois
Adelin
Adelin :
Dans l'ensemble, la course se résume aux 2 premiers relais... Après les positions étaient prévisibles

Une course à 4 arrêts ne me dérange pas surtout que les stratégies étaient visibles à 10 km !
Un truc est plus inquiétant : les pneus qui partent en lambeaux comme ça, pouf, ici avec Vergne !!!

Quel désastre pour Mercedes !
Après Hamilton qui sauve les meubles à Bahreïn, c'est au tour de Rosberg avec une pauvre 6ème place. Il faut vraiment qu'il change quelque chose sinon ils ne pourront jamais gagner de courses
Par contre, Rosberg a bien résisté sur le premier relais, contrairement à Hamilton qui a très vite sombré et qui n'est jamais remonté

Domination incontestable des Ferrari !! Surtout avec Alonso qui s'impose chez lui.
Massa fait une très belle course aussi

Lotus est aussi au top.
Dommage pour Grosjean, je voulais voir de quoi il était capable... Et Raikkonen m'a encore épater avec un arrêt en moins !

Les Red Bull pas mal mais pas transcendante !

Les McLaren ont fait ce qu'elle ont pu malgré les améliorations...

Chez Sauber, bonne prestation de Gutiérrez contrairement à Hulkenberg

Les Toro Rosso respire un peu avec une très bonne Qualif's et une course solide, surtout de la part de Ricciardo qui se fait remarqué

Les Williams touchent le fond

Les Caterham ont bien remonté : devant en Qualif's et en course


Cette course relance le Championnat du Monde !
Il y a 77 mois
Adelin
Adelin :
J'ai oublié de préciser que je trouvais étonnant qu'il n'y ait que les 9 premiers pilotes qui sont dans le même tour qu'Alonso !! Ca c'est bizarre
Il y a 77 mois
Antoine
Antoine :
C'était une course qui a demander a tout le monde de rouler à l'économie, bien loin des temps d'Alonso qui a pu creuser l'écart a plus d'une seconde au tour sur pas mal de voitures. Ca explique de les voir tous à un tour
Il y a 77 mois
rachelle06
rachelle06 :
C est cette histoire de pneus....Schumi a fait quasi tte sa carriere en autre marque et a signé pas mal de championnat du monde avec des Bridgestone qui st excellents meme pr le particulier(mais derriere ces marquues se cachent des histoires de pots de vin et ce sont les pilotes qui en font les frais .vivi la magouille...
Il y a 77 mois
maranella
maranella :
très belle course de Fernando c'est incontestable.

mais surtout un grand Bravo à Kimi pour sa seconde place et sa régularité depuis le début du championnat.

quant aux Pirelli c'est toujours lamentable.
Il y a 77 mois
milano
milano :
Mais non c'est pas les pneus le problème c'est le style agressif ... ba voyons même les dur se pete que pirelli ne vienne pas nous dire la même salade que pour Massa ( débris sur la route , ou le pilotage agressif ) c'est arrivé encore 2 fois ce weekend .
Il y a 77 mois
milano
milano :
Et au passage Webber qui a cale au départ .

-Quoi ? Webber n'a pas calé ?

-Autant pour moi j'aurais cru .
Il y a 77 mois
mouxysavoie73100
mouxysavoie73100 :
Si d'après moi, Webber acalé au départ, mais a fais une bonne remontée.

Il y a 77 mois
mouxysavoie73100
mouxysavoie73100 :
Si d'après moi, Webber a calé au départ, mais a fais une bonne remontée.

Il y a 77 mois
RS
RS :
Le meilleur pilote a gagné avec la meilleure équipe!!! C'est génial!!! Quand on a pas de problèmes on gagne c'est super pour la suite!!! Quelle course d'Alonso! j'ai bien aimé le doublas sur Raikko et Hamilton tout à l'exterieur... Quelle classe!!! FORZA FERRARI!!!
Il y a 77 mois
milano
milano :
mouxysavoie73100 : : c'était une blague bien entendu si tu cale au départ c'est fini la course , y'a pas de clé pour rallumé .
Il y a 77 mois
senac
senac :
Belle victoire d'Alonso mais faut vraiment arrêter avec ces pneus! Entendre Hamilton dire à son ingénieur qu'il ne peut pas aller "plus doucement"pour les préserver et l'ingénieur de Vettel lui dire que finalement il peut accélérer, c'est pas de la F1. Avec au bout du compte entre 3 et 4 arrêts aux stands. Pffff..
Il y a 77 mois
Depy
Depy :
Je partage les avis d'ADELIN et de MARANELLA.

Pour la première fois, je me range petit à petit dans le camp détracteur de Pirelli. Et là, c'est aussi la sécurité qui est en jeu parce que j'ai un doute, chaque pneu qui éclate est dû à un débris... Mouais.

Le grand prix fut terminé après les 2 premiers relais... Même si je suis surpris de voir Alonso gagner avec autant d'avance sur Vettel par exemple, j'imagine qu'ils ont roulés à l'économie vu la dégradation...
Il y a 77 mois
Aifaim
Aifaim :
La stratégie des pneus - soyons positifs ! - ouvre une voie qu'Alonso a bien exploitée : Faire un arrêt supplémentaire à ceux de son adversaire le plus redouté en allant chercher les 25" nécessaires sur la piste. Ce qui me surprend un peu, ce n'est pas qu'on ménage ses pneus pour allonger un relais de deux ou trois tours mais qu'on choisisse de perdre des valises de secondes quand un arrêt ne coûte "que" 25 secondes. Ou alors, il n'y a plus de pneus en réserve mais cela voudrait dire que certains teams privilégient les essais à la course : Inconcevable, n'est-il pas ?
Il y a 77 mois
Mathis
Mathis :
On voit bien que Gutierrez remonte , c'est bien ,Monisha Kaltenborn avait raison
Il y a 77 mois
Depy
Depy :
@Aifaim, c'est exactement ça, j'en ai parlé sur l'article concernant les stratégies mais c'est tout à fait ça. J'avoue avoir eu très peur quand j'ai compris qu'Alonso allait faire un 4ème mais entre la gestion de Ferrari et Lotus, il y a du choix, si la monoplace le permet du moins...
Il y a 77 mois
Aifaim
Aifaim :
Depy@, je suis les GP sur Fan-F1. J'ai calculé (au pif) que le 2e train de pneus d'Alonso n'avait pas tenu plus de 15 tours donc j'ai signalé à Clément Sellier la vraisemblance d'une stratégie à 4 arrêts bien avant la mi-course. J'ai su que la course était pliée quand Alonso s'est retrouvé premier avec encore un arrêt (le 4e) à effectuer tout comme Raïkkonen (le 3e).
Notre seul différend, c'est que moi ... même pas peur !
Il y a 77 mois
Aifaim
Aifaim :
Alto@, On tape sur Pirelli à juste titre mais il ne faut pas exagérer : Les pneus qui ne tiennent que huit tours en course (monoplaces avec réservoir plein) se sont auparavant coltiné Q3 .
Il y a 77 mois
milano
milano :
En tout cas ces " nouveaux "pneus dur sont réussi mais on dirai plus des Médium que des dur , il faudrait vraiment faire la m^me chose pour les autre type.

En gros reprendre les 2012 qui avait le bon compromis , car on voit que plus tendre que les 2012 et ba ca explose et comme dit Villeneuve à monza à 350 bonjour les dégats .
Il y a 77 mois
Profx
Profx :
le probleme vient de ce qu ils limites en nombre de pneu , sinon on aurai certain qui ferai surment 10 arrets et serai capable de largueur ceux qui n en ferai que 4 ;)
alors soit on augmente fortement le nombre de pneu dispo par voiture , et on multiplie les "incidents" dans les stands , ou on ameliore les pneux ou leur consomation par la voiture .
Il y a 77 mois
Aifaim
Aifaim :
Profx@, bien sûr, je suppose vos chiffres volontairement caricaturaux : 10 - 4 = 6 arrêts soit un handicap de 150" (2'30") soit la nécessité de prendre 2"5 à chaque tour (sur 60 boucles). C'est tout à fait faisable lorsque les pneus des adversaires fatiguent mais pas quand ils sont encore fringants. Et il ne faut pas oublier la contrainte du trafic avec énormément de voitures à doubler et redoubler après chaque arrêt.
Il y a 77 mois
Profx
Profx :
avec une pole de - de 1 21 ; dans le "bon vieux temps" ca aurai donne quoi ? 1 23 comme temps normal en course ? et la le tour le plus rapide est en 1 26 et des poussières donc 3 sec plus lent . donc une merco qui serai capable de tourner en a peine 2 sec de plus que la pole , n aurai aucun mal a larguer tous le monde sur le premier relais et aurai surement déjà plus qu assez d avance pour repartir toujours en première place. ce qui est totalement anormal , c est des meilleurs tours en cours a plus de 5 secondes de la pole ou de la meilleures perf du pilote en qualif. et encore , la il s'aigt bien de record pour le tour en question , parce que le reste de la course , ils se sont balader a 3 ou 4 secondes de leur meilleurs tours. soit a plus de 8 secondes de la pôle . donc mes chiffres même si évidement sont caricaturaux , ne sont pas si impossible que ca . ils suffit de voir que les premiers relais se sont fait en 1 30 minimum et donc un pilote qui pourrai flinguer ses pneus sans problème en 4 ou 5 tours pourrait surement tourner en 1 25 et pourquoi pas même en 1 24 et donc mettre dans la vue de ses suivants au moins 25 secondes . la pertes d un arrêt n' étant pas plus long ... si il part de la pole et qu il prend un bon départ ce pilote reprendrai sans problème sa première place a la sortie des stand. il suffit de remarquer que les tours les plus rapide ne se font pas au début du relai actuellement , mais dans les deux derniers tours voir le dernier avant de rentrer au stand , soit donc avec des pneus fatigues au point qu on décide de les changer.
Enfin tout ceci pour dire que les deux limites au performances des voitures et des pilotes ce sont la tenue des pneus ou la faible quantités pneus à disposition. et cela est très dommageable pour le constructeur du dit pneu , pour les écuries , ben qui voudraient d'une voiture qui flinguent ses pneus en quelques kilomètres ? et pour les pilotes car cela ne doit pas etre simple de gérer autant leur "pneus".
une question aux statisticiens présent sur ce site , est il déjà arrive sur une saison d avoir autant de pneus qui éclatent en lambeaux ? on en as presque eu à chaque course . assez étonnant qu'autant de "débris" soit présent sur les pistes. on pourrai penser qu"une fois un certain seuil d'usure ou un certain excès de température peut-être ferait exploses des pneus qui seraient trop fragile au niveau même de leur "c?ur"
Il y a 77 mois
Gusgus
Gusgus :
@Profx

"il suffit de remarquer que les tours les plus rapide ne se font pas au début du relai actuellement , mais dans les deux derniers tours voir le dernier avant de rentrer au stand , soit donc avec des pneus fatigues au point qu on décide de les changer."

Ah non non, regardez bien la feuille des temps : 184.106.145.74/f1-championship/f1-2013/f1-2013-05/Race%20Lap%20Analysis.pdf

Tout au plus, les meilleurs temps se font en milieu de relais - quand ce n'est pas dans les trois premiers tours -, où le niveau d'essence a baissé sans que le pneu soit trop usé. Mais une fois le pneu dans sa dernière phase, les temps tombent.
Il y a 77 mois
Sagital X
Sagital X :
La course est dictée par les pneus et ici, Ferrari semble être la plus compétente pour la compréhension de ces derniers. Quand on voit que la majorité des interventions des ingénieurs est dédiée aux pneus, ça fait mal au coeur.

Ainsi, si la F1 retournait aux pneus Bridgestone, qu'en penseriez vous?

Car si l'on analyse un run, c'est : attaque lors des 2ers tours - conservation des pneus - attaque avant les stands pour les achever. Les Bridgestone avaient le mérite d'être assez endurants pour proposer un panel de stratégies variées et libérer le potentiel des voitures.

P.S: j'ai lu une intervention de Simon Pagenaud disant qu'au contraire de la F1, la série Indycar permettait de régler la voiture en fonction de son pilotage et non l'inverse, ce qui a le mérite d'être clair.
Il y a 77 mois
youri
youri :
@ sagital

Bizzare bizzare !!!! Normal que Ferrari est le seul team qui comprend très bien ces pneus chamallows PIRELLI. Lotus les comprend par pur hasard.
Il y a 77 mois
milano
milano :
C'est vrai que Massa les comprend bien les pneus surtout en medium .......................................................

Vous parlez comme des haters sans aucuns fondement .

Il y a 77 mois
Gusgus
Gusgus :
@Sagital X

"Les Bridgestone avaient le mérite d'être assez endurants pour proposer un panel de stratégies variées et libérer le potentiel des voitures."

Les gens ont vraiment la mémoire courte. Regardez les listings des arrêts de 2010 sur le site officiel de la F1, le nombre de fois où un pilote a pu faire au moins les trois quarts de la course avec un train de pneus est beaucoup trop important ! La plupart du temps, les écuries n'avaient pas à réfléchir : c'était un arrêt, et souvent, c'était le règlement qui le provoquait et non pas la nécessité de changer un train usé. A Monaco, Alonso avait fait toute la course en Tendres à part le premier tour, une situation qui s'est vue à plusieurs reprises ! Alors je ne vois pas vraiment de quelle variété de stratégie vous parlez.

Bridgestone était dans l'excès inverse : les pneus étaient trop durs, rendant les courses sans pluie généralement indigentes parce que le pilote pouvait bêtement faire 305 km en tours qualifs.
Il y a 77 mois
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