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Europe - Course : Rosberg sans coup férir, Pérez encore épatant !

Nico Rosberg était seul au monde à Bakou : le pilote Mercedes relance son compteur de victoires et s'impose pour la cinquième fois de la saison. Le suspens s'est concentré sur les deux dernières places du podium : Sebastian Vettel termine finalement deuxième... devant Sergio Pérez ! Lewis Hamilton doit se contenter d'une cinquième place sur une Mercedes souffrante.

© Mercedes - Nico Rosberg remporte sans difficulté la première course disputée dans les rues de Bakou !© Mercedes - Nico Rosberg remporte sans difficulté la première course disputée dans les rues de Bakou !

L'excitation était grande à Bakou au moment de la mise en grille des 22 pilotes du plateau. Pour la première fois de son Histoire, la Formule 1 découvrait ce tracé urbain, long de six kilomètres, au cœur de la capitale de l’Azerbaïdjan, état d'Asie centrale, mais dénommé "Grand Prix d'Europe" pour l'occasion.

Une nouvelle fois, la météo était clémente dans le ciel azéri. Le soleil brillait, 33 degrés dans l'air et 46 degrés sur la piste !
Le décor est lui toujours aussi atypique avec ce passage le long des remparts de la vieille ville.


Sur la grille, on retrouvait bel et bien Nico Rosberg en Pole position, devant Daniel Ricciardo et Sebastian Vettel. Après ses qualifications ratées, Hamilton avait lui fort à faire depuis la 10e place.


Tout en bout de classement, Kévin Magnussen partait des stands après des réglages en parc fermé. Il faut dire que l'écurie Renault avait connu une séance qualificative catastrophique. Charitable, le team français se proposait de réconforter Toyota, qui à des milliers de kilomètres de là perdait dans le dernier tour la victoire aux 24 heures du Mans au bénéfice de Porsche.


Le départ du tour de formation nous laissait découvrir le choix pneumatique des pilotes. Seuls Hulkenberg, Werhlein et Ericsson étaient chaussés de pneumatiques tendres, à bande jaune. Le reste de la meute partait lui en pneus super-tendres.

Le tour de formation se déroulait sans souci majeur et les pilotes rejoignaient leur emplacement.

Les cinq feux rouges s'éteignaient, lançant le départ de ce Grand Prix !
Nico Rosberg protégeait bien sa position et résistait au premier assaut de Ricciardo. Derrière, quelques erreurs étaient à répertorier dont un contact entre Hulkenberg et Gutierrez mais aucun concurrent ne restait vraiment sur le carreau.


A l'issue du premier passage, Rosberg gardait la tête devant Ricciardo, Vettel, Raikkonen et Pérez qui remontait déjà au 5e rang. Suivaient Massa, Verstappen, Kyvat, Bottas et Hamilton qui n'avait pas gagné de position au départ.

Quelques stratégies offensives du côté des pneumatiques !

Surprise dans les premières boucles, Hamilton restait très en retrait, ne dépassant que Daniil Kyvat qui était lui-même exclu du top 10 au profit de Romain Grosjean. L'action se déroulait au milieu de peloton : Verstappen et Bottas se retrouvaient après leur explication de texte en Qualifications. Hamilton profitait de l'empoignade pour passer le jeune Néerlandais dans le cinquième tour, au premier virage. Verstappen filait à l'issue de ce tour dans les stands pour -déjà- changer de pneus.

Dans les premières places, Vettel passait dans ce même virage Daniel Ricciardo, par le biais de l'aspiration. Les deux Red Bull jouaient vraiment la carte de l'offensive : Ricciardo s'arrêtait à son tour, au septième. Pendant ce temps, les deux Ferrari s'échangeaient un sac plastique (!) qui venait se loger sous l'aileron de Vettel puis de Raikkonen.


Étonnamment, la plupart des pilotes s'arrêtaient bien avant les prévisions de Pirelli. Même Vettel s'étonnait du choix de son équipe lorsque celui-ci lui proposait d'observer son arrêt au 10e tour, proposition qu'il a finalement repoussée de plusieurs tours pour rester en deuxième place.

Rosberg restait donc en tête devant Vettel, Pérez, Bottas, Hamilton, Hulkenberg, Grosjean, Ricciardo, Wehrlein et Raikkonen.

Seuls Ricciardo et Raikkonen avaient observés un arrêt à ce moment précis. Le leader de la course en profitait même pour améliorer la marque du record au tour. L'Allemand tenait déjà un écart de 15 secondes sur son premier poursuivant, Sebastian Vettel.
Alors que dans le même temps, l'équipier du quadruple champion du monde subissait un coup dur. Kimi Raikkonen écopait d'une pénalité de 5 secondes à son classement final, jugé coupable d'avoir franchi la ligne blanche d'entrée des stands. Une pénalité difficile à encaisser pour Iceman qui suivait alors le pilote devant lui.


Maigre consolation il récupérait plusieurs positions au classement en dépassant Hulkenberg sur la piste, et en bénéficiant du passage aux stands de Lewis Hamilton, qui a terminé à l'agonie son relais à cause de l'état difficile de ses gommes.
Offensif, Raikkonen passait à l'extérieur Daniel Ricciardo pour pointer comme le premier pilote au classement à un arrêt.

Au 20e tour, Bottas qui était remonté jusqu'au troisième rang provisoire, puis Vettel et enfin Rosberg au 22e tour terminaient cette première vague d'arrêts, à l'exception du surprenant Pascal Wehrlein. Hamilton de son côté en profitait pour dépasser virtuellement la Williams, puis la Red Bull de Ricciardo, cette fois sur la piste. Le peloton évoluait alors vers la mi-course.

Raikkonen sous pression, la Mercedes d'Hamilton au petit trot

Au 25e tour, le top 10 était le suivant: 1-Rosberg, 2-Raikkonen, 3-Vettel, 4-Pérez, 5-Hamilton, 6-Massa, 7-Bottas, 8-Sainz, 9-Alonso, 10-Button. Déception pour les deux Red Bull, sorties du top Ten avec un deuxième arrêt prématuré

Logiquement, la Scuderia intimait l'ordre à Kimi Raikkonen de laisser passer Vettel du fait de sa pénalité. Ce fait de couse nous a donné un moment assez savoureux lors de l'échange radio entre le pilote et son ingénieur Dave Greenwood.

DV :"Merci Kimi, merci."
KR: "OK, bien mais maintenant dites lui d'attaquer!"


Iceman a toutefois raison de se hâter, la menace Sergio Pérez à moins de cinq secondes est bel et bien présente, le podium est en jeu.

Derrière le Mexicain, Hamilton roulait sur un rythme modeste. L'Anglais était en fait selon son équipe victime d'un problème de recharge de batterie. Autre souci, sur la Toro Rosso de Sainz, qui est lui contraint de jeter l'éponge à cause d'une suspension défaillante. Les deux Toro Rosso étaient les seuls abandons de cette course au 35e tour, course au passage extrêmement calme.

Hamilton apportait un peu d'animation en jouant au bluff avec son ingénieur Peter Bonnington et la FIA afin d'améliorer ses réglages moteurs.

LH: « Puis-je faire des suggestions et vous me dites si c'est OK ou non ? »
PB: « Non, on te le déconseille, contente toi de faire le job sur la piste. »


Sergio Pérez, la sensation de Bakou !

La course rentrait alors dans ses dix derniers tours, laissant sur le bas-côté Pascal Wehrlein, en proie avec des problèmes de freins. Autre souci sur une autre voiture, celle de Fernando Alonso, abandonnant à son tour au 43e tour, dans l'impossibilité de rétrograder certaines vitesses. Seul Jenson Button portait donc les épaules de Mclaren dans cette fin de course.


Devant, comme par enchantement, Hamilton retrouvait de nouveau un rythme compétitif et s'emparait du meilleur tour. Verstappen lui gagnait une position, la neuvième face à Felipe Massa. Juste devant lui, Ricciardo pourchassait Hulkenberg pour la 7e place.

Les cinq derniers tours de course étaient en vue et Pérez était toujours en dessous des cinq secondes d'écart sur Kimi Raikkonen. Mieux même, il termina cette course en dépassant la Ferrari, ce qui valide totalement son podium.

Nico Rosberg terminait quant à lui cette course azérie en triomphe, victoire pour le pilote Mercedes ! Après trois courses difficiles, l'Allemand revient au sommet de la hiérarchie. 19e victoire de sa carrière, à une longueur désormais des deux Finlandais : Mika Hakkinen et Kimi Raikkonen.


Belle opération au championnat du monde également, ce succés lui permet de reprendre le large face à son adversaire direct, Lewis Hamilton, voire la Ferrari de Sebastian Vettel, deuxième après un début de weekend pourtant difficile. Sergio Pérez apporte quant à lui un nouveau podium à Force India, sixième personnel et quatrième pour l'écurie de Vijay Mallya.


Découvrez le classement complet de cette huitième manche de la saison :

PiloteEquipeTempsEcartTours
1
RosbergMercedes AMG Petronas F1 Team1:32:52.366
51
2
VettelScuderia Ferrari+16.696
51
3
PerezSahara Force India F1 Team+25.241
51
4
RaikkonenScuderia Ferrari+33.102
51
5
HamiltonMercedes AMG Petronas F1 Team+56.335
51
6
BottasWilliams Martini Racing+1:00.886
51
7
RicciardoRed Bull Racing+1:00.929
51
8
VerstappenRed Bull Racing+1:09.229
51
9
HulkenbergSahara Force India F1 Team+1:17.708
51
10
MassaWilliams Martini Racing+1:25.375
51
11
ButtonMcLaren Honda+1:44.817
51
12
NasrSauber F1 Team+1 Tour
50
13
GrosjeanHaas F1 Team+1 Tour
50
14
MagnussenRenault F1 Team+1 Tour
50
15
PalmerRenault F1 Team+1 Tour
50
16
GutierrezHaas F1 Team+1 Tour
50
17
EricssonSauber F1 Team+1 Tour
50
18
HaryantoManor Marussia F1+2 Tours
49
19
AlonsoMcLaren HondaAbandon
42
20
WehrleinManor Marussia F1Abandon
39
21
Sainz Jr.Scuderia Toro RossoAbandon
31
22
KvyatScuderia Toro RossoAbandon
6

Meilleur Tour: Rosberg : 1:46:485, Tour 48


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50 réactions sur cet article Donnez votre avis
Grand tout sec
Grand tout sec :
Et ben ? Personne ne commente ? Normalement 5 heures après une course il y a près d'une vingtaine de commentaires.

Vous je ne sais pas mais moi je me suis bien ennuyé. On peut pas dire qu'il y avait un gros suspense pour la victoire.
Ce qui m'énerve le plus c'est le manque de friction ! Voiture de sécurité sera de sorti. Ouais tu parles. Aucun contacts, aucun rebondissement, j'avais vraiment l'impression qu'ils avaient peur, il n'y a qu'à voir le départ. Après un bon GP à Monaco, ça nous fait deux courses vraiment pas passionnante.

De plus j'en ai marre du niveau de la Haas, Grosjean 11ème au départ je pensais les points vraiment accessible il fut septième et puis après son premier arrêt la voiture été un tas de boue, même s'il s'est rattrapé dans les dix derniers tours. En début de saison j'été ravi même si j'avais des réserves mais là je m'impatiente. Je veux au moins qu'elle retrouve le niveau qui été le sien en Russie.

Au moins maigre consolation Rosberg est de retour aux affaires, et je sais maintenant à quoi ressemble Bakou.
Il y a 46 mois
Claude
Claude :
Tout a fait d'accord ennuyeux....a en mourir,beau circuit triste course,des voitures sur des rails comme ...aseptisé.
Il va falloir vite trouver des solutions ,bloquer un dimanche pour voir si peux de spectacle et en plus payer un abonnement....
Il y a 46 mois
DMARTENS
DMARTENS :
Tout à fait d'accord avec vous.
Il y a 46 mois
FF84
FF84 :
Ouai bof ... heureusement qu'il y avait le Mans et la fête des pères ce WE !!
Il y a 46 mois
casper
casper :
Encore un grand prix bof, un poil mieux que le canada tout de même.

Gros bravo à perez pour ce nouveau podium, magnifique course, il aurait aussi pu se contenter de rester derrière Raiko qui avait ces 5 sec de pénalité mais attaque quand même. chouette pour lui.

Bravo à rosberg, il fait le taf tranquilou sans forcer, je dirai bravo à grosjean aussi qui atomise son équiper à chaque course. cette fois ci c'était les points après un bon départ et une bonne gestion de ses ultratendre en début de course, hélas il doit repasser par les stand une fois de trop à cause des débris qui ont obstrué ses refroidisseurs et n'a plus de gommes tendres donc met des medium. sans ceci c'était avec Hulk en fin de GP. (donc points)

Par contre moche le hulk justement, la même voiture qui finit avec un beau podium. là il est à presque un tour du vainqueur...
Moche pour Hamilton aussi, avec une voiture qui avait une capacité de presque une seconde au tour de mieux que toute la concurrence, c'était vraiment pas son WE au champion.



Pas grand chose à se mettre sous la dent par ailleurs, si ce n'est une relativement bonne surprise des renault qui battent guttierez, là en fait je ne sais pas si c'est bon pour renault ou catastrophique pour Gutt !
Il y a 46 mois
Profx
Profx :
sans la penalité idiote sur roiko , ptre que la on aurai eu un peu de bagarre.

je suis sur que ceux qui sont les plus "decu" sont aussi ceux qui ont suivit le gp2 ;) le contraste a ete vraiment gigantesque ... mais une gp2 et une autre gp2 n ont pas plus de diference que la merco de rosberg et celle de hamilton ... ca aide a avoir pas mal de furieux qui peuvent se battre
mais le gp2 et la f1 , n ont pas la memevocation , le gp2 doit aidé a decouvrir de grand pilote, la f1 doit consacré la meuilleure ecurie (dans le sens constructeur) ;)
Il y a 46 mois
Zezep
Zezep :
Le manque de spectacle est surtout causé par le règlement qui impose aux pilotes de rouler à l'économie. La différence de trajectoires entre la course et la qualification est édifiante.
Nous retrouverons des GP intéressants lorsque l'on cessera de vouloir transformer la F1 en compétition de gestionnaires (de gommes, de carburant, de moteur, etc...)
Il y a 46 mois
ayenge
ayenge :
Je suis un peu désabusé par la pénalité de Kimi...ok c'est la règle mais elle est un peu - beaucoup même - stupide ! Que l'on ne puisse pas coupé la ligne blanche de sortie des stands lorsque l'on sort des stands: OK ... mais rouler dessus ou la couper en pleine course... sais pas qui a pondu ça mais il est fort !

Ce ne fût pas un GP passionnant avec celui du Canada et c'est vrai que je me suis plus amusé avec le final du Mans... mais bon c'est ainsi, même en étant passé par 1 ou deux voitures au départ, Nico avait de la marge et ce n'est certainement pas Ricciardo qui aurait pu rivaliser ! Vettel non plus ! Une terrible procession surtout due à la configuration du circuit et cette interminable ligne droite où le DRS fait tout !

Je ne m'attends pas à une plus belle course en Autriche non plus... circuit honnêtement pas fantastique !!

Question: Quand va-t-on confier à quelqu'un d'autre que Hermann Tilke le soin de faire les circuits ??? Ils ont un contrat de combien de siècles avec lui ?

A part celui d'Austin y'en a pas un qu'il a fait qui ait fait l'unanimité !
Il y a 46 mois
ayenge
ayenge :
pas couper...
Il y a 46 mois
Rocktau
Rocktau :
Une question me taraude l'esprit ! Comment le team Mercedes peut-il mettre à la disposition de ses pilotes une cartographie moteur différente de celle utile !
Doté de tous ces ingénieurs à la tête bien pleine, et des appareils aussi sophistiqués, sachant que durant les courses aucun renseignement technique ou électronique ne serait transmise au pilote par radio, conformément aux interdictions de la FIA en vigueur cette saison !
Mercedes prétend que ses deux pilotes ont été confrontés au même problème, précisant que dans le cas de Rosberg, le souci était dû à une manipulation de Rosberg lui-même, prévenu par le team alors, il serait revenu sur le mode de réglage initial!
Quant à Hamilton, le problème se serait manifesté tout seul, indépendamment d'une manipulation de ce dernier durant 12 tours pour revenir " tout seul " en mode normal!
" Trouver l'erreur "!
On peut logiquement s'interroger sur ce qui aurait pu handicaper Hamilton dès les qualifs, lui donnant l'impression d'un manque de rythme pendant le déroulement de son effort ! Au point de perdre ses repères pour aboutir aux conséquences que l'on sait.
Cela n'exonère nullement Hamilton de son attitude trop confiante , au titre de ses déclarations excessives sur ses qualités à comprendre les difficultés et les pièges des circuits , en occurrence sur un nouveau circuit comme celui de Bakou, en quelques boucles ! Pendant que ses adversaires consacrent beaucoup d'attentions et de travail dans les simulateurs, puis en arrivant sur les circuits.
Il y a 46 mois
Aifaim
Aifaim :
@Zezep, gérer - et non "économiser" - les pneus, le carburant et la mécanique sont une nécessité depuis que la compétition automobile existe. Selon Jean-Pierre Jabouille - je cite de mémoire - la voiture de course idéale, c'est celle qui tombe en morceaux dès la ligne d'arrivée franchie". Le pilote qui a su faire rouler la première F1 moderne turbo-compressée pourrait appliquer sa maxime aujourd'hui.

Concernant les pneus, c'est un problème mathématique relativement simple : Un arrêt coûte 30" environ, sans compter le "dommage collatéral" qui consiste à devoir re-dépasser tous ceux qui vous ont doublé entre-temps. Il est extrêmement difficile de rattraper tout ce temps, d'où l'idée stratégique de rouler le plus vite possible en s'arrêtant une fois de moins que la concurrence. Croyez-moi : C'est du grand art et réclame un talent, une adresse et une concentration énormes.

Le carburant embarqué, aujourd'hui comme hier et même depuis 1950 est calculé au plus juste. C'est au pilote de rouler au maximum sans dépasser la "mesure". Autrefois, c'était un régime-moteur qui lui était interdit d'outrepasser pour ne pas exagérer sa consommation. Accessoirement, si je puis dire, il s'agissait aussi de ne pas tenter le diable avec des moteurs, boîte, transmissions, freins infiniment peu fiables.

Un pilote efficace voire parfait, c'est quelqu'un dont la voiture semble être sur des rails, sans écart, bref qui donne une impression de facilité totale. C'est une sensation identique devant une gymnaste sur la poutre ou un trapéziste au cirque. Le problème - mais en est-ce un ? - c'est que, contrairement aux deux exemples cités, on ne frémit plus face au risque encouru.
Il y a 46 mois
Aifaim
Aifaim :
@Rocktau, Il faudra poser la question à @V6 Turbo. Je pense que nous touchons là le bout du bout de la technologie actuelle avec une sophistication maxima et des solutions expérimentales pas obligatoirement éprouvées... le tout manipulé par des êtres humains.
Il y a 46 mois
Profx
Profx :
aifaim je pense que la maxime d une voiture qui tomberai en morceau une fois la ligne d arrivee franchie serai de prost ;) mais ptre qu alain n as fait que repeter celle de jabouille qu il aurait lui aussi entendue ;)
Il y a 46 mois
ayenge
ayenge :
Je pense que cette citation a été "extrapolée" d'une autre de collin chapman... à vérifier !
Il y a 46 mois
GV27
GV27 :
Colin Chapman : « Toute voiture restant entière plus d'une course est trop lourde »
Il y a 46 mois
Aifaim
Aifaim :
C'est de la même veine. Le problème, c'est que le concepteur des Lotus allait trop loin. Les ruptures de triangles de suspension, entre autres, de ses voitures sont à l'origine de graves accidents, à commencer par la mort de Jim Clark.

Je connais un humoriste qui avait détourné la formule de Chapman ainsi : Toute Lotus restant en "tiers" plus d'une course a été allégée...

Les crash-tests contrôlent mieux, de nos jours, les inventions ... Paradoxalement, le poids est en partie devenu un allié.
Il y a 46 mois
ayenge
ayenge :
@GV27: Oui c'est cette citation. Merci !
Il y a 46 mois
GV27
GV27 :
Chapman était un extrémiste de la performance à une époque où la sécurité n'était pas une priorité. Mais on peut aussi penser à une colonne de direction allégée du côté d'Imola...C'est à partir de là qu'une réflexion s'est faite sur le poids mini des monoplaces afin d'éviter de trop jouer avec les limites de résistance des matériaux,puis une hausse du poids mini s'est imposée aussi pour la limite de résistance des pilotes,il n'y a pas si longtemps que cela (certains pouvaient lester l'ailerons avant à tel point qu'un mécano ne pouvait plus le porter seul quand dans le même temps on demandait au pilote de devenir quasi anoréxique...).
Si on écoute un ingénieur, la voiture sera dangereusement aux limites, si un pro de la sécurité rédige le règlement, on aura une voiture de Nascar.
Il faut donc trouver le bon compromis ce qui est loin d'être simple.
Il y a 46 mois
arno
arno :
@Aifaim
"d'où l'idée stratégique de rouler le plus vite possible en s'arrêtant une fois de moins que la concurrence. Croyez-moi : C'est du grand art et réclame un talent, une adresse et une concentration énormes."

Le problème c'est que tous les pilotes en sont capables et on a jamais vu des coéquipiers même moins bon être incapable de tenir la même stratégie avec des temps proches.

On verra l'année prochaine si avec des F1 plus extrêmes on voit à nouveau de réelles différences entre coéquipier parce qu'aujourd'hui ce n'est pas le cas.
Il y a 46 mois
Aifaim
Aifaim :
@GV27, Le "poids global imposé" n'est pas un gage de disparition des pièces trop fragiles. La répartition des masses rend infiniment plus payant de placer des lests aux endroits stratégiques. C'est pourquoi, j'attache beaucoup plus d'importance aux crash-tests qu'au poids total. Alonso est le dernier miraculé en date.
Il y a 46 mois
Aifaim
Aifaim :
@arno, il faut se faire une raison : Les écarts entre pilotes sont devenus très ténus et leur niveau de compétence n'a jamais été aussi élevé. Les raisons ? Des "carrières" débutées tout jeunes, des suivis médicaux et une hygiène de vie scrupuleux, des entraînements infiniment plus pertinents, efficaces et nombreux grâce à une technologie de pointe.

Même en créant des monoplaces plus "bestiales", si certains auront un temps d'adaptation plus rapide, il est probable que tous auront rapidement dompté leur fauve.

Mais il reste toujours la course, les stratégies, les coups de chance et les coups du sort. Bref, des scénarios incertains qui font et défont les vainqueurs. Mais cela fait partie du sport automobile.
Il y a 46 mois
Profx
Profx :
humm aifaim , d accord pour le poid loin d un gage de solidité des pieces a lui seul ... 10 kilo au ras du plancher ou 5 a hauteur de l"arceau" situé derriere la tete du pilote , au chrono ca fait une sacré diference ... mais bon pas trop d accord pour les pilotes , ou alors on va s ennuyer ferme a l avenir ...mais cela permettra aussi de faire des economie au niveau salaire pilote ;) pk payer cher un pilote si un ptit nouveau fraichement sorti du gp2 arrive lui avec une valise de $ ? meme si les pilotes manor en ce moment m amuse beaucoup entre celui vu comme l avenir de la marque a l etoile , et le pilote payant , je ne trouve pas effectivement que le payant ai l air si ridiule que cela
Il y a 46 mois
Aifaim
Aifaim :
@Profx, tout à fait d'accord : Haryanto est en progrès constants et souffre désormais sans rougir la comparaison avec Wehrlein. Le bagage initial de l'Allemand (pilote d'essais chez Mercedes) lui procurait un indéniable avantage que son équipier indonésien a réussi à combler en quelques courses.

Rappelez-vous Chilton face à l'indéniable surdoué qu'était Jules Bianchi. Etrillé par le Français, il ne s'est jamais découragé et, même s'il n'a qu'extrêmement rarement pu se hisser au niveau de Bianchi, il s'en était incontestablement rapproché.

Ce n'est pas parce qu'un pilote apporte un budget ou des avantages en "nature" (ex : rabais sur la facturation des propulseurs) qu'il est mauvais. C'est le système actuel qui le "veut", c'est-à-dire que ce ne sont pas les équipes proprement dites qui payent le pilote mais une entité qui investit sur un "employé" considéré comme bon vecteur pour la promotion, la notoriété de la marque.

Faut-il rappeler que, désormais, la super-licence n'est accessible qu'à des pilotes ayant montré un niveau de compétitivité élevé dans les disciplines d'accès ou parallèles. Même restreintes, ces conditions permettent un nombre de prétendants largement supérieur à l'offre de postuler. Depuis longtemps, trouver un budget fait partie intégrante du métier de pilote professionnel et c'est un critère de sélection. Il ne faut pas se leurrer : Le sport automobile coûte cher, dès le début. Même avec une certaine aisance financière, il faut, à un moment ou un autre, taper aux portes d'éventuels commanditaires. Et le talent dans tout ça ? Il a sa part puisque les filières de recrutement amènent des jeunes prometteurs aux confins du Haut Niveau.

Par cette voie ou une autre, tout pilote titularisé dans une F1 mérite un respect qu'on ne retrouve pas souvent dans les commentaires.

Dans l'autre versant de votre courriel, il ne faut pas croire que les pilotes sont interchangeables à 100% mais à 90 ou 95%. Et c'est cet écart infime qui va générer les différences. Un pilote un tout petit peu plus incisif réussira un dépassement là où son équipier "restera derrière" un tour ou deux de plus. Mais, dans ces deux tours, le premier aura emmagasiné peut-être 4"à 5" profitables. Et ce qui vaut cher dans un contrat, ce sont ces derniers 1/100e de seconde qui feront la différence.

Pourquoi - dit-on - que Williams remplacerait Massa par Button ? Parce que ce dernier a un "petit quelque chose" dont Williams a besoin et que Bottas et toutes ses qualités n'a pas. Quoi ? Seul Williams le sait.

La F1 a infiniment changé. "je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ..." (Aznavour) : Les écarts sont si serrés qu'on ne cherche pas à gagner 1, 2 ou 3" mais des 1/10e. Rappelons-nous le battage, les déclarations dithyrambiques sur le nouveau PU Renault, bardé de tous les superlatifs avec au bout du compte la fierté d'annoncer "un gain d'une 1/2 seconde au tour".

Il y a 46 mois
Profx
Profx :
aifaim je ne sais pas si vous vous rappeller d un ptit russe qui devait venir chez sauber ... ben la il est en gp2 et les commentaires entendu lors de ce week end bakousiake, semblent le decrire comme un crack ... mais qu est ce qu il a pris quand on l as annoncer chez saubre ... aucun talent si ce n est celui d avoir un pere riche avec beaucoup de relation etc et la en gp2 on croyrai entendre parler de max en mieux ... ce qui lui a manqué our la f1 a mon avis c etait du courage de chez sauber ... mais est ce qu il aurai pu etre competitif en f1 ? ca on ne le saura jamais car meme si l an prochain il venait en f1 , ce ne serai plkus le "gamin" qui devait venir chez sauber mais un pilote bien plus experimenté

quand vous dites 90/95 % moi j aurai dit 98/99 ;) pour moi 90/95 ca c est au niveau des piotes de categorie inferieure et la je pense meme plus bas que gp2
Il y a 45 mois
Aifaim
Aifaim :
@Profx, la critique est changeante et versatile mais ce n'est pas un défaut : Une opinion existe à un moment donné du temps. Un pilote qui n'a encore rien prouvé doit son accession à la F1 à d'autres motifs que son talent. Tout comme un pilote en retrait de performances lors d'une saison est définitivement "fini" ou "brûlé", fût-il multi-titré...

Ce sont les faits à venir qui détiennent la vérité, sauf qu'elle est ... provisoire ! Si leçon il y a à tirer, c'est que la modestie et le doute doivent rester à la base d'une opinion. Que les évènements confirment ou non, il n'est pas de gloire à s'en prévaloir.
Il y a 45 mois
Zezep
Zezep :
On se trouve aujourd'hui dans la situation opposée à celle des années 70. La voiture ne doit justement pas tomber en morceaux après la course mais tenir encore à 4 ou 5 reprises sous peine de pénalités.Alors oui, les pilotes économisent leur monture.
Il y a 45 mois
Aifaim
Aifaim :
@Zezep, pour avoir bien suivi les années 60/70, je peux vous affirmer que les écuries ne disposaient pas de plus de moteurs qu'aujourd'hui.

Hors casse - ce qui arrivait assez souvent - ils n'étaient ouverts que toutes les deux ou trois courses. Certains "privés" - cela existait à l'époque - ne disposaient même que d'un seul moteur. Il arrivait donc - autres temps, autres moeurs - qu'un concurrent prête un moteur sur place à un autre malchanceux.

Comme je l'écrivais supra, les compte-tours étaient le thermomètre du comportement du pilote, trahissant grâce au "mouchard" installé tout surrégime. La fiabilité actuelle offre bien plus de possibilités qu'autrefois. Beltoise disait qu'il estimait n'avoir que 40% de chance de terminer une course lorsqu'il prenait un départ.
Il y a 45 mois
V6 Turbo
V6 Turbo :
@Rocktau
Le choix d'une cartographie est toujours fonction d'une série de paramètres. Je rappelle que ces unités de puissance sont les plus complexes que la F1 ait eu à gérer. Comme dans toute compétition, plus on affine la carto en fonction des circonstances meilleure est la perf. Jusque là je ne crois pas apprendre grand chose à qui que ce soit.. Il faut tout de même se souvenir que ces unités de puissance ont été conçues et développées pour être gérées avec l'aide des ingés moteur depuis les stands. La règlementation radio actuelle est venue ensuite depuis cette saison seulement.
Je vais juste parler d'un paramètre parmi des dizaines d'autres: la température d'admission de l'air.
C'est une variante essentielle à une bonne combustion. Même si il existe des sondes qui permettent un certain réajustement en fonction de cette température, un simple écart d'une dizaine de degrés (je ne parle pas de l'air ambiant, mais l'air une fois comprimé dans la tubulure d'admission post turbo) peut modifier de manière très substantielle cette combustion. Car à chaque carto correspond une combinaison optimale de tous les paramètres (allumage, injection,trs/mn, etc....)
Impossible de s'y retrouver sans une vision précise de la courbe en live et l'objectif recherché à l'instant précis.
Comme presque tous les domaines de la monoplace, la carto est un compromis. On s'est tous loupés sur une carto un jour ou l'autre car un élément nous avait échappé.
Evidemment, les séances d'EL du vendredi et du samedi sont là pour valider certains choix mais à Bakou tout était nouveau. Je ne peux imaginer ce qui se passe dans la tête d'un pilote qui se retrouve face à cette situation. Certains cartos sont destructrices pour le moteur ou peuvent faire consommer au point de ne pas dépasser la mi-course. Et sur le volant, une carto est généralement une combinaison de deux positions de boutons, à minima, soit des dizaines de choix possibles. Enfin, et c'est probablement ce qui est arrivé à Hamilton et dans une moindre mesure à Rosberg, les paramètres sont très évolutifs en fonction de l'avancée dans la course (poids, pressions, températures, etc). de quoi en perdre son latin pour qui n'a pas tous les éléments en main.
Il y a 45 mois
arno
arno :
@Aifaim
Je pense que c'est clairement un problème de réglementation non seulement car les monoplaces ne sont pas assez extrême et parce qu'on a interdit les essais privés et trop contraint le développement.

Les pilotes doivent faire avec la monoplace que les ingés leurs livrent et ne peuvent plus travailler pour corriger les défauts.

Je reste convaincu que si Schumacher avait pu limer du bitume avec sa Mercedes elle n'aurait pas souffert tous les ans de problèmes chroniques d'usure de pneus qui n'ont jamais été résolu, au point que la firme à l'étoile a sérieusement pensé à abandonner la F1.
Il y a 45 mois
Rocktau
Rocktau :
@V6 Turbo
Merci V6 Turbo pour ces explications. Toutefois, pour suivre et comprendre la F1 désormais, il faut avoir des notions de physique, d'électronique et de mécanique !
Quant aux pilotes , face à cette avancée technologique complexe, il leur faudrait un bagage intellectuel et technique adéquats aux fins de modifier ,ou non ,les paramètres disponibles sur leur volant , on fonction des écueils rencontrés lors des Grands Prix! Cela est bien
dommage.
Pourtant , un pilote a vocation à piloter ces bolides et d'être le plus rapide sur un circuit en gérant l'usure des pneumatiques et la consommation du carburant.
Il y a 45 mois
Nicolas
Nicolas :
@arno:
Quand on constate une égalité au millième près entre deux concurrents d'équipes différentes en Q3, on peut commencer à dire qu'on est proche de l'optimisation maximum pour ces deux là.
Ne restent donc plus que les impondérables pour départager...
Il y a 45 mois
Nicolas
Nicolas :
Concernant l'incident de cartographie moteur, Toto Wolf déclarait effectivement que les deux voitures ont été touchées. Mais ses mots exacts ont été que Nico a trouvé la solution plus rapidement.
Lewis n'a eu ni plus ni moins d'aide, il a juste eu moins de chances dans toutes les configs qu'il a essayées. Johnny Herbert a montré un ralenti où l'on voit Lewis faire défiler les écrans sur son volant et manipuler les boutons de partout, il a vraiment essayé !
Au passage, ne pas se manger un mur en pianotant autant, c'est vraiment très fort !
Après la course, une question de Rachel Brookes l'a un peu déstabilisé. Alors qu'il donnait des explications, la journaliste l'a amené sur le terrain de la compétence du pilote sans l'assistance des ingés par radio. Réalisant qu'il était pris en flag de ne pas avoir appris par coeur les cartos essentielles, il a eu comme un flottement puis s'est carrément fermé, mettant fin à l'interview.

Il va digérer tout ça et en sortira encore plus fort...
Il y a 45 mois
GV27
GV27 :
peut-être qu'Hamilton a compris que son talent ne fonctionne pas sur l'électronique et qu'il va falloir travailler un peu plus la partie technique, ce que fait Rosberg, ayant compris qu'il avait moins de talent brut que son coéquipier et qu'il compense par plus de travail sur les détails techniques. On a déjà constaté dans les conditions de piste difficiles, Hamilton fait la différence, par contre quand c'est des problèmes techniques en course, Rosberg gère mieux.
Il y a 45 mois
V6 Turbo
V6 Turbo :
@Rocktau et Nicolas
Il y a probablement quelques éléments que vous n'avez pas bien saisi à propos des cartographies. Vous semblez laisser croire que la compétence des pilotes en la matière ne serait pas optimale pour tous. Là il y a clairement une méconnaissance de ce que sont les cartographies en général et de celles proposées sur le volant du pilote en particulier. C'est bien normal car on est au c?ur d'un système très complexe et peu compréhensible par ceux qui n'ont pas eu a s'en préoccuper.
D'abord, les PU actuels ont été conçus et prévus pour être entièrement sous contrôle des ingés en cours de fonctionnement. Jusqu'à la nouvelle et récente règlementation radio le pilote obéissait aux instructions (désormais interdites) du stand. Il lui faut désormais composer avec des cartographies prérèglées mais et il y a un gros MAIS : le pilote ne dispose de quasi aucune infos sur ses datas.
Les cartos sont toujours des choix préréglés d'un mix de données très complexes allant de l'avance à l'allumage, des temps et pressions d'injection, de l'ouverture des papillons de gaz, etc, etc. Pour disposer du meilleur réglage en fonction de la situation ou de l'objectif, il faut donc disposer des infos de chaque capteur, sonde, mano, et là il y en tellement que ce sont des logiciels spécialisés (non embarqués) qui permettent de synthétiser le meilleur choix. A ce que je sache, aucun pilote n'est actuellement capable de cette prouesse mathématique, même s'il s'appellait Kasparov...
Et pour corser le tout, entre le départ et l'arrivée, tellement de paramètres sont en évolution que le pilote sait qu'il devra mettre en oeuvre des séquences préétablies selon le nombre de tours parcourus par exemple. Toutefois rien n'est complètement prévisible. En cas d'averse, de situation très changeante,de SC, .... il sait par c?ur certaines man?uvres de potards sur le volant mais ne peut savoir l'évolution précise des températures internes par exemple. Le pilote doit déjà assurer sa balance de freins, la gestion de son différentiel, son pourcentage d'attaque d'embrayage au départ, sa conso, parfois des modifs liées à sa récup d'énergie (freins arrière) , ses écarts, son DRS et j'en passe.
Concrètement il est clairement impossible au meilleur des techniciens qui serait dans le baquet du pilote de régler la F1 en roulant s'il ne dispose pas de ces datas. D'où l'utilité des préréglages mais en cas d'imprévu, c'est vite la panique. Je rappelle encore qu'une mauvaise carto peut-être destructrice pour le PU. On peut passer d'une surconso a une surchauffe en quelques instants avec les conséquences qui vont avec.
Il y a 45 mois
Nicolas
Nicolas :
@V6Turbo:
Je ne vois pas ce qui vous fait dire que je n'ai rien compris aux cartographies; je ne fais que rapporter les propos de Toto Wolf et de Johnny Herbert, qui me semblent bien positionnés pour parler, ainsi que de Lewis pour ceux qui n'auraient pas vu/entendu leurs interventions sur Sky Sports F1.
Je confirme d'ailleurs les observations de GV27, qui ont également été mentionnées par les commentateurs britanniques, concernant la meilleure préparation de Rosberg en matière de préréglages. La réaction de Lewis à la question de la journaliste, précisément à ce sujet, était limpide.
C'est justement ce qui me fait dire que Lewis a identifié une faiblesse et va certainement y remédier.

Pour ce qui est de la compétence des pilotes, ce n'est effectivement pas la leur de devoir gérer l'électronique de bord. Les ingés sur le mur des stands ne sont pas là par hasard, chacun son boulot. En rajouter sur la charge de travail des pilotes, qui plus est à une niveau technologique aussi élevé, dans les conditions de course, est un pari risqué. On a affaire à des cerveaux très performants, mais il y a des limites aux performances humaines qui sont variables, d'un individu à l'autre et d'un moment à l'autre.
Un gars qui part en position moins favorable, a un objectif à atteindre dans un championnat, roule sur un circuit nouveau et potentiellement piégeux, rencontre des difficultés techniques, essaye différentes configs, doit se souvenir desquelles, revenir en arrière, voir ce qui se passe et n'obtient pas d'aide comme il a été habitué à en avoir, sachant pertinemment que son interlocuteur à la radio connaît la réponse, finit par s'impatienter et il est compréhensible qu'il puisse passer à côté d'un préréglage alors qu'il le connaît.
C'est un sujet dont pourraient s'emparer les spécialistes en performance humaine afin de faciliter les opérations depuis la voiture, sans requérir l'assistance par radio. L'électronique a encore de beaux jours devant elle.

En tout cas, vous avez bien raison de rappeler que les voitures ont été conçues avec une forte assistance à distance, cela met en évidence une complication engendrée par la règlementation, qui pour le coup atteint son objectif de perturber les courses.
Personnellement, j'estime que c'est introduire une distraction pour les pilotes qui ont déjà bien assez de choses à gérer comme ça, et qui pourrait finir par causer un accident un jour.

On ne peut que relever l'agacement de Raikkonen qui a eu un problème analogue et qui, à la réponse "on ne peut pas le dire" de son ingénieur, a répondu rageusement "oh si, vous pouvez le dire !". Je crois qu'il n'y a pas besoin de demander à Kimi ce qu'il pense de cette règle...
Il y a 45 mois
Profx
Profx :
je me pose des question parfois .. si il est necessaire d avoir plusieurs ingé pour surveiller les ecrans vous pensez qu un pilote seul dans sa voiture sans le moindre ecran peut trouver la solution seul ?
l enervement de hamilton face a cette question ne prouve pas qu il a "comprit" qu a ce niveau il etait moins bon que rosberg , mais qu il a du penser que la journaliste n y connaissait rien et ca a de quoi ennerver quand on as passer une sale course.

moi ce que je reprocherai a ces pu c est justement ce besoin d intervenir en permanence dessus en changeant des reglages. je serai pour le fait qu on impose au ecurie d avoir une config du debut a la fin de la course sans possibilité d intervenir aileurs qu au stand avec un liens physique (pour eviter qu on modifie cela pendant que la voiture roule). je sais que cela va choquer certain , ou paraitre retrograde mais un volant ne devrai servir qu a faire tourner les roue ... tous boutons et autres systemes de reglages ne sont qu une sources de problemes et d erreurs avec un volant classique l accident de l espagne n aurai pas eu lieu . idem pour la balance de frein ... un reglage fait avant la course et pas de possibilité de modifier cela d un virage a l autre comme certain le font aujourd hui.
le pilote devrai n avoir qu a gerer le materiel mis a sa dispo au depart , avec juste la possibilité de changer de pneu quand il veut et rien d autre.
quand je parle des reglages de freins , je pense par exempel a un certain bresilien qui a monza a fait un strike a une chicane parce qu il etait occupé a jouer avec ses reglages
imaginons deux secondes que dans une fin de ligne droite type de celle de bakou , le pilote en premiere position dans un petit train de voiture qui se colle pour prendre l aspi modifie sa carto et se retrouve en safe mode ... la perte de vitesse qu il subirai pourrai provoquer un carton a grande vitesse avec des consequences gravissimes
Il y a 45 mois
Nicolas
Nicolas :
@Profx:
Vous croyez vraiment qu'un grand réseau comme Sky confierait des interviews dans un monde aussi pointu que la F1 à une journaliste ignare ?
Croyez-bien que Rachel Brookes est une fine observatrice et connaît aussi très bien son métier. Poser des questions qui dérangent en fait partie et quand la personne interrogée élude la question comme son chargé de communication lui conseille, c'est qu'elle a touché un point sensible !

Le problème n'est pas de trouver LA solution mais de choisir le compromis le moins mauvais dans ce que permet le volant. Quand aucune des configs ne donne satisfaction, il faut commencer à s'interroger s'il n'y a pas un problème autre et entamer une démarche de logique de diagnostic. Même en se limitant aux options dont dispose le pilote, faire ce travail pendant une course n'a rien d'évident !

Les explications de Lewis m'ont paru plutôt confuses puisqu'il était question de nombreuses tentatives qui ne donnaient rien, puis d'un reset complet, et finalement que la situation se serait rétablie toute seule. Ps tout à fait cohérent.
Côté Rosberg, le son de cloche semble différent puisqu'il aurait "redémarré windows" assez rapidement.
Comment ne pas y voir une approche différente de la part des deux pilotes sur un même problème ?

Attention, ce n'est pas une critique envers l'un ou l'autre, hein ! c'est juste que l'on a un Allemand et un Britannique, deux cultures différentes qui pèsent sur la façon de voir les choses et/ou de les gérer. Le tempérament joue et il n'est pas exclu non plus qu'un pilote fasse un peu l'impasse sur un aspect, compensant par un autre. On ne peut pas exclure non plus que Lewis ne le "sentait pas", il y a des jours comme ça, et le nombre d'erreurs qu'il a commise en essais/qualifs montre un certain malaise. Ça nous arrive à tous parfois de ne pas réussir quelque chose qui ne pose pas de problème habituellement. La fois d'après ça va mieux...
C'est précisément sur ce point que la règlementation joue pour ajouter non pas du spectacle, mais de l'incertitude, en diminuant l'apport des ingénieurs de course.

Quant à l'aspect sécuritaire, j'entends l'argument mais n'ai pas de position sur ce point. Je pense qu'il y a d'autres aspects de la F1 qui présentent une dangerosité nettement supérieure.
Il y a 45 mois
V6 Turbo
V6 Turbo :
@Prof X
OK sur la première partie de votre analyse, Elle est pertinente et avec les éléments dont je dispose, parfaitement réelle: un pilote ne peut aujourd'hui maîtriser sereinement tous les paramètres quand un aléas mécanique, électronique, ou simplement extérieur (méto, ou autre) intervient de manière impromptue. Au volant quand on n'a pas d'infos sur les causes, il n'y a pas de solution évidente. Dans ce cas c'est pas problème de culture, de savoir faire, juste une circonstance particulière et refaire le film quand on a la solution. Il aurait dû..... trop facile.
Pour la deuxième partie de votre analyse je diffère complètement. Si il y a bien un problème d'inadéquation évidente entre le nouveau règlement radio et les besoins indispensables d'aide des ingés aux règlages de ces F1, il ne faut pas pour autant jeter le bébé avec l'eau du bain. Même une F4 ou une F3 est devenue une machine technologique sensible. Je dirais la même chose sur un kart moderne qui réagit a des règlages extrêmement fins en matière de chassis, de pression de pneus et j'en passe.
Imaginer une F1 avec un volant sans règlages, sans boutons, et vouloir qu'elle aille aussi vite, c'est impossible. C'est revenir à un autre siècle en rêvant des perfs d'aujourd'hui. L'aviation a hélices était tellement sympa, mais elle est aujourd'hui incompatible avec nos exigences actuelles de performance. Pourquoi pas supprimer les palettes au volant. Et choisir un seul train de pneus béton pour tout le week-end. De rembarquer des centaines de litres de carburant; etc. Si je reconnais que trop de technologie sans s'en donner les moyens peut vite tuer le fun, la F1 reste une discipline d'élite qui mérite aussi une technologie d'exception. Mais sur ce coup là je connais plein de copains qui ontpourtant été des cadors à une autre époque, surtout des anciens souvent pas très au fait des enjeux actuels, qui ne sont pas d'accord avec moi. Je respecte leur avis.
Il y a 45 mois
Profx
Profx :
je sais que ces pu sont tres technique etc mais un gp fait cb en km ? imaginer qu on ne peut plus faire un pu capable de faire ce kilometrage sans avoir 10 changement de reglage ca me parait enorme
c est sur qu un seul et unique reglages ne sera peutetre pas aussi efficace qu un reglage changer toutes les x seconde ou minute mais soit on automatise tous ces modifications de reglages soit on laisse les inge modifier cela par eux meme par radio.
voir un mix des deux solution , disont permettre au ingé d intervenir quand un probleme se pointe.

de plus franchement, v6turbo , si les f1 devaient etre quelques secodne moins rapide au tours ca ne me generai pas si en echange j ai droit a un peu plus de spectacles. voir hamilton reduit a de la figuration a cause d un soucis technique "evitable" me pose plus de probleme que de les voir tourner a quelques secondes des temps actuels.
un trin de pneu pour tout uhn eek end ... c est un peu exxtreme non ? on fait quoi en cas de crevaison ?

je ne me souvient plus de quand date la reglementation obligeant un pilote a utiliser pour le depart les meme pneu qu il a utilisé en qualif , mais je me demande si ca ne serai pas de l epoque ou les fabricant de pneu etait plusieurs et qu il existait des pneu qualifs trop performant
mais aujourd hui a quoi ca rime ?
laisser les pilotes partir avec des pneus neufs et de la qualité qu ils desirent poserai quoi comme soucis ? j avoue que la j en vois pas
Il y a 45 mois
V6 Turbo
V6 Turbo :
@ProfX
Ce qui est paradoxal, c'est le manque de constance dans les avis des uns et des autres. Un coup on se plaint que ces F1 ne sont pas assez rapides. Puis on est prêts à concéder plusieurs secondes au tour (ce qui est énorme) pour ne pas vivre les affres d'un pilote en désespérance d'infos sur son propre PU. Il y a quelques mois on comparait ici les F1 et les FR 3.5 oubliant au passage que les FR3.5 ne sont absolument pas évolutives, pas prévues du tout pour assurer 2 heures de course non-stop sans ravitaillement, que leur techno est déjà très ancienne, etc, etc. Bref pas très sérieux tout ça sinon de vouloir crier avec les loups tant il est facile de le faire sur un blog comme celui ci.
Finalement à partir de 2017, la FIA va rendre ces F1 encore plus rapides au tour de plusieurs secondes tout en gardant des V6 Turbo tant décriés. Ce qui, au passage, devrait faire exploser presque tous les records au tour. Et une seconde au tour c'est beaucoup, que dis-je énorme. Alors trois quatre ou cinq....
Paradoxe de ceux qui veulent de la vitesse sans en avoir les inconvénients. Paradoxe de ceux qui ont la mémoire courte car ils se plaignent de cette situation oubliant qu'il y a encore très peu de temps il n'était pas rare de voir la moitié du plateau accablée par des casses moteur, et ce avec des V8 ou V10 qui étaient fragiles comme du verre à certaines époques. On en changeait parfois 3 ou 4 par week-end, je m'en souviens de notre désespoir collectif limite suicidaire et de nos nuits blanches dans le mobil-home en attendant de voir les mécanos terminer leur énième changement de bloc ou de boite.... Sans compter qu'ils n'étaient pas souvent à l'arrivée. Qui regrette cette époque si injuste pour les pilotes de talent obligés de rentrer au stand casque à la main, week-ends après week-ends ruinés par l'incapacité d'aligner deux ou trois courses sans casse? Les abandons et les championnats perdus pour manque de fiabilité, ça n'aurait jamais existé? Alors les déboires actuels ne sont qu'une péripétie dans cette longue histoire. Les V6 actuels ont une fiabilité exceptionnelle mais on s'habitue vite à ce que ça marche et on se plaint vite dés qu'il y a une moindre anicroche. Le resserrement du niveau ne sera pas moindre qu'autrefois une ou deux équipes trustaient les podiums pendant des années.
Tout cela pour dire que des ajustements sont bien sûr à effectuer dans le règlement actuel. Contrairement à ceux qui ici plaidaient pour le minimalisme absolu en matière de relations stand/pilote, j'ai toujours défendu un minimum de relations techniques entre les pits et la monoplace. D'abord pour des questions de sécurité. Mais la principale raison est simple: ce qui se passe aujourd'hui en piste dans la monoplace est le fruit d'un immense travail d'équipe en amont. Il faut parfois des mois et des mois pour arriver à un résultat probant sur une partie de l'auto et le pilote y est associé directement contrairement à l'opinion générale. C'est une question de respect pour le travail effectué.Il est donc complètement illogique de de laisser seul le pilote gérer cette exceptionnelle horlogerie alors que son vrai job c'est justement le pilotage. D'autres sont là pour la faire marcher au mieux. Sous prétexte que les pilotes auraient été des robots trop assistés (il y a eu quelques exemples marquants qui ont soulevé l'indignation via certaines consignes antisportives....) mais sous l'émotion on est allés trop loin dans l'autre sens. Imaginez un pilote de jet sans tour de contrôle ni radar? Soit on revient au bon sextant et à l'hélice, soit on assume les progrès et les aides indispensables aux nouvelles technos. C'est comme le GPS, la vieille carte sur les genoux qui permet de voir qu'à coté avec un peu de sens de l'orientation et des questions au passants vitre baissée, il y a une petite route touristique sympa, c'était folklo et sympa. Mais pour le livreur c'est quand même pas mal le GPS. De là à l'interdire ce serait débile.
Excuses aussi pour mes paradoxes personnels car pour faire comprendre les choses je compare aussi l'incomparable tout en me plaignant de ceux qui le font régulièrement. On est humain et pas parfaits....heureusement.
Il y a 45 mois
Aifaim
Aifaim :
@V6 Turbo, je ne suis pas pour des communications à tout vat entre stand et pilote, du moins celles qui concerne le déroulement de la course. Pour éviter les messages codés, je suis pour une limitation à 10 sans restriction. S'il en faut plus, passage par le stand.

Concernant les messages " technologiques", le souci - une fois de plus - c'est que le progrès a dépassé les prévisions et, maintenant que les propulseurs intègrent ce paramètre dans leur gestion en course, il est difficile de s'en passer.
Il y a 45 mois
Profx
Profx :
je ne suis pas sur que beaucoup de monde s interesse ala f1 uniquement pour sa vitesse. le reproche fait actuellement c est le manque de spectacle mais le spectacles ce n est pas de voir une voiture passer sous la min 10 a bakou, mais plutot de voir des voitures proches se battre pour gagner la course.
avant certe il y avait souvent des abandon mais on voyait pas mal de voiture se battre , certes peu etait capable de tenir le rhytme pendant l entierete du gp. elles lachaient prise soit par ennuie mecanique soit parce que le pilote avait utilisé trop sa voiture en debut de course et devait apres se calmer pour esperer finir le gp et se voyaient doubler par plein de concurent plus "econome". aujourd hui est ce que cela vient du fait que les eminences grises des ecurie ont trop pris le "pouvoir" ou est ce qu aujourd hui on priviligie plus le championnat que la course ?
et qu on prefere parfois rester derriere un adversaire sans rien tenter pour le doubler car le risque que cela induirai n est pas "acceptable" par rapport au gain en point a celui ci ?
je comprend que les ingés n ont pas envie de se voir deposseder de ce pouvoir pris sur les pilotes mais bon si c est necessaire pour revoir un peu de spectacle ... aucun effort ne devrai etre mis de cote.
Il y a 45 mois
Aifaim
Aifaim :
@profx, faites une cure de YouTube en regardant des grands prix dans les conditions du direct. Vous verrez que les courses d'alors n'étaient pas plus animées qu'aujourd'hui. La mémoire conserve logiquement les faits marquants comme, au cinéma, les scènes "cultes". Le suspens était souvent l'oeuvre d'une fiabilité incertaine et le déroulement des épreuves la conséquence limpide de l'écart de performances entre les monoplaces.
Il y a 45 mois
Profx
Profx :
je regarde souvent de vieux gp ;) j en ai une petite collection dans mon pc d aileurs

la derniere que j ai revue c est la saison 1985
la bataille en tete se jouait souvent entre 4 ecuries W williams, mclaren, ferrari et lotus ...
la victoire se jouant effectivement souvent sur probleme mecanique ou sortie de piste
mais entre lotus et son bresilien, les williams avec keke et nigel , ca chauffait souvent en piste et c etait les mc laren qui finissait par prendre le dessus en fin de course ...
ferrari faisant de temps en temps voir son museau rouge avec alboreto

c est sur que certaine course etaient plus "explosive" que d autre mais bon rrever d une saison qui serai egale dans toutes sa longueur n est pas realiste , surtout a cet epoque ou les voitures evoluais enormement d une course a l autre tant la liberté de travailler at home etait grande
Il y a 45 mois
arno
arno :
@Aifaim
Depuis 2014 et la mise en place de la nouvelle réglementation :
46 GP de disputés 39 victoires Mercedes, 4 vicoires RB 3 victoires Ferrari.
Il y a 45 mois
milano
milano :
arno :c'est moche dit comme ca , olala
je rajouterai 47 GP dont 44 pole ....
Il y a 45 mois
ayenge
ayenge :
Et oui les résultats de Mercedes sont là pour démontrer s'il le fallait encore qu'il fallait bien bosser ! Désolé pour les autres... on a déjà connu ça par le passé ! A chacun son tour !
Il y a 45 mois
milano
milano :
ayenge : comme si les autres ne bosser pas ... c'est un peu comme quand un mec est outrageux de domination aller tiens Froome sur le tdf et que tout le monde dit et son équipe avec oui mais je me suis entrainé dur en altitude etc comme si les autres enfiler des perles .


Il y a 45 mois
Aifaim
Aifaim :
@arno, et alors..? Comme pour un film, un roman ou autres, il n'y a pas que le dénouement et encore moins connaitre le seul vainqueur final qui importe... Un grand prix, ce sont 22 monoplaces et pilotes, des intervenants externes, des aléas, des stratégies, des scénarios, bref, une histoire jamais parfaitement identique... Chaque amateur, chaque passion, chaque vécu est différent tout comme l'enthousiasme ou l'appréciation.
Il y a 45 mois
arno
arno :
Il n'y a jamais eu pareille domination sur plusieurs saisons, et c'est du à la réglementation qui empêche d'avoir plusieurs écuries compétitives la même saison et de combler les retards en début de réglementation.

Les autres ils bossent mais le problème c'est que le retard prix par Renault et Ferrari sur Mercedes n'est pas rattrapable, et fort heureusement il n'y aura plus de jetons la saison prochaine.

Si les fans désertent la F1 c'est qu'il y a une raison et le fait de connaitre le vainqueur avant le départ n'y est pas pour rien.

Même si cette saison est de meilleure facture que les deux précédentes, cette saison est quand même une purge.

Tout ce qu'il faut espérer c'est que l'année prochaine on est au moins deux écuries compétitives pour la victoire, mais je crains fort que malgré l'assouplissement du règlement en matière de développement les contraintes encore trop importantes empêchent cela.
Il y a 45 mois
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