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Course - Mexique : Hamilton brille, Rosberg talonne, Verstappen pénalisé

Au terme d'un Grand Prix fort en émotions et en actions Lewis Hamilton s'impose sans réelle surprise devant Nico Rosberg après un départ chaotique. Après une incertitude sur sa deuxième place après les attaques de Verstappen, Rosberg permet à Mercedes d'obtenir un nouveau doublé au Mexique. Le Néerlandais a été déchu de sa troisième place après une défense à outrance face à Rosberg et un refus de rendre la position à l'Allemand.

© Mercedes - Une de plus pour le Britannique qui le rapproche de Rosberg© Mercedes - Une de plus pour le Britannique qui le rapproche de Rosberg

Une fois n'est pas coutume, la première ligne était 100% Mercedes au départ sur le tracé mexicain, Lewis Hamilton ayant conclu la 59ème pole position de sa carrière dans la journée de samedi, au nez et à la barbe de Nico Rosberg. Pour la 2ème fois dans l'ère moderne de la Formule 1, le Mexique accueillait les pilotes sur un tracé en haute altitude. Les conditions météorologiques régionales avaient perturbé les équipes dans la compréhension et la gestion des pneumatiques depuis le début du week-end.

De nouveau dans une dynamique victorieuse, le Britannique se rapproche de son coéquipier au championnat, mais signer des doublés Mercedes en fin de chaque course restante assure le titre à Nico Rosberg. Hamilton doit donc espérer plus de bagarres dans le peloton pour l'Allemand, alors que celui-ci peut déjà être titré ce dimanche si Hamilton joue de malchance.


Le Mexique c'est aussi l'affluence exceptionnelle de spectateurs, accentuée par les trois stadiums, ces zones lentes sur le circuit encerclées par des tribunes remplies, avec comme apothéose le stade Foro Sol où se trouve la tribune du podium. Sergio Pérez et Esteban Gutierrez, les régionaux de l'étape avaient à cœur de briller devant leur public malgré un départ en seconde partie de tableau, 12ème et 17ème.

Arbitres de choix, les Red Bull occupaient comme à Austin la deuxième ligne. Le départ allait être source d'un premier dénouement, Hamilton et Rosberg partaient avec les pneus tendres, en désavantage d'adhérence donc face à Verstappen et Ricciardo avec des pneus super-tendres. Cet avantage était pourtant diminué par le fait que les pilotes avaient affaire à la ligne droite de départ la plus longue de la saison, le bloc Mercedes ayant plus de souffle que le bloc Renault.

Sur la grille, 21 monoplaces avaient pris place, Romain Grosjean partait des stands suite à un changement de fond plat. Une fois l'hymne mexicain écouté religieusement, l'heure était au tour de formation. Il était 20h, heure de Paris, 14h à Mexico quand les feux s’éteignaient pour lancer les gladiateurs dans l'arène pour pas moins de 71 tours.

Lewis Hamilton tire tout droit au premier virage

Le rendez-vous du premier virage a tenu toutes ses promesses en termes d'action : Hamilton a coupé dans l'herbe après un freinage complètement raté, Rosberg résistait aux Red Bull. Dans le peloton beaucoup de frictions, Nasr se frottait à Wehrlein, l'Allemand cassa sa suspension avant droite le forçant à l'abandon. Alonso sortait large aussi pour éviter Carlos Sainz qui se resserrait. La voiture de sécurité virtuelle était rapidement déployée avant que la voiture de sécurité physique ne soit finalement sortie. Sebastian Vettel après un contact avec une Williams soupçonnait une crevaison mais ce ne fut qu'une fausse alerte. L'occasion était toute choisie pour Ricciardo pour plonger dans les stands et chausser les pneus médiums pour tenter d'aller au bout du Grand Prix.


Au 4ème tour la voiture de sécurité s'effaçait pour un deuxième départ, cette fois lancé. Pas de souci cette fois au premier virage. Aubaine pour Grosjean, la voiture de sécurité lui permettait d'effacer son handicap du départ depuis les stands, il était alors en lutte avec Ocon. Suite à un contact roues contre roues entre Verstappen et Rosberg lors du premier départ, une investigation était en cours du côté de la direction de course, le Néerlandais pouvait être inquiété.

Après plusieurs boucles, Hamilton prenait une avance confortable de 2 secondes sur Rosberg malgré son gros blocage au premier freinage, l'inquiétant quant à la survie de ses gommes. Verstappen était le seul à rester au contact des Mercedes à moins d'une seconde de Rosberg. Dans le même temps, la direction de course décidait d'un non lieu sur le contact entre les deux hommes. Ricciardo après son arrêt prématuré opérait à une grande remontée dans le peloton.

À l'entame de la 11ème boucle, Hamilton s'envolait, Verstappen se trouvait maintenant devancé par Rosberg. La direction de course annonçait une investigation suite au contact de Gutierrez sur Wehrlein qui avait envoyé bien involontairement l'Allemand sur la Sauber de Nasr. Dans la foulée une autre investigation était lancée pour un contact entre Alonso et Sainz qui n'avait été vue par personne.

Blocage intensif de Massa sur Vettel

Kimi Räikkönen avait réussi un bon début de Grand Prix et était en chasse derrière Hülkenberg pour la 3ème place, suite à l'arrêt de Verstappen. Pendant ce temps, Sebastian Vettel était coincé derrière Felipe Massa. Le Brésilien en super-tendres bloquait à outrance l'Allemand, se pénalisant lui-même. Suite à l'investigation sur le contact entre Gutierrez, Wehrlein et Nasr, la direction de course abandonnait toute poursuite. En revanche, pour la lutte espagnole, Sainz se trouvait pénalisé de 5 secondes pour avoir poussé Alonso hors des limites de la piste dans la deuxième ligne droite.

En tête, le premier à s'arrêter est Hamilton au 18ème tour, il laisse Rosberg mener provisoirement les hostilités. Le Britannique ressortait 4ème, derrière les Ferrari. La première salve des arrêts au stand perturbait le classement actuel. Dans sa remontée, Ricciardo atteignait le 7ème rang. L'Australien après avoir pris l'avantage sur Verstappen voyait Bottas s'effacer dans la voie des stands pour le bénéfice du 6ème rang. Trois tours après Hamilton, Rosberg plongeait dans la voie des stands, suivi par Räikkönen et Pérez. Vettel se retrouvait meneur du Grand Prix, l'Allemand n'ayant pas encore opéré d'arrêts


Après un message radio dans lequel Verstappen intimait que Ricciardo le bloquait, l'Australien laissait son jeune coéquipier le passer pour le gain de la 4ème place. Plus loin dans le top 10, Sergio Pérez cherchait à tout prix à s'illustrer et à lutter pour de meilleures places. Le Mexicain résistait aux Red Bull avant son arrêt au stand, il était maintenant 10ème à la lutte avec les Williams. Hülkenberg au volant de l'autre Force India occupait anonymement le 7ème rang.

Vettel au-delà de toutes prévisions

Chaussé des pneus tendres l'Allemand poursuivait sa course en tête après 26 tours. La Ferrari montrait beaucoup de promesses malgré des gommes anciennes mais qui restaient propres en apparence. Dans un même temps, Hamilton annonçait dans sa radio des problèmes d'équilibre sur sa Mercedes. Plus loin, Massa retenait toujours Pérez, le Mexicain ne parvenant pas à prendre l'ascendant sur son adversaire sud-américain malgré des tentatives répétées.

Un message radio au 29ème tour laissait entendre une rentrée au stand pour Vettel, mais rien en n'était deux tours plus tard quand l'Allemand poursuivait sa course en tête. Les temps au tour donnaient raison au pilote Ferrari qui continuait à conserver la même performance que la Mercedes d'Hamilton. Au 32ème tour, le bolide rouge rentrait au stand, laissant la tête de course à Hamilton. Il ressortait dans le sillage de Räikkönen.

Hamilton tranquille devant en tête, Rosberg se voyait maintenant inquiété par la remontée de Verstappen. Au 34ème tour, le Néerlandais se portait à 1,5 seconde de la Mercedes, l'Allemand avait haussé son rythme pour rester à l'abri de la zone de détection du DRS.


La mi-course dépassée, les choses se stabilisaient pour le deuxième relais en pneus médiums. Petit point sur le classement : Hamilton pointait en tête devant Rosberg et Verstappen, Ricciardo restait 4ème devant Raïkkönen alors plus rapide en piste et Vettel. Hülkenberg restait 7ème devant les Williams de Bottas et Massa, Pérez échouait toujours à la 10ème place derrière le Brésilien. Hors du top 10, on retrouvait Ericsson et Nasr devant Palmer et Sainz, les McLaren étaient 15ème et 16ème après leurs arrêts. Kvyat pointait au 17ème rang devant Magnussen, Gutierrez et Grosjean, Esteban Ocon fermait la marche.

La fusée Williams sauve la 9ème place

La plus longue ligne droite de la saison offrait aussi les plus grandes vitesses de pointe. Au radar, ce sont les Williams qui affolent le plus le système de détection.


Sergio Pérez était victime de l'extrême vélocité de la monoplace de Grove, le Mexicain bénéficiait du DRS chaque tour derrière Massa mais cela ne lui permettait pas de venir à bout du Brésilien. Devant son public il se trouvait bien impuissant.

Les grandes vitesses sur le circuit permettaient aux pilotes de tête de venir prendre un tour à bon nombre de retardataires. Nico Rosberg se trouvait première victime de ce retour sur les pilotes plus lents, bloquant sur une Renault. Verstappen pouvait ainsi se rapprocher de la fatidique seconde.

Au 45ème tour, la voie des stands accueillait une deuxième fois Räikkönen, le Finlandais repartait en pneus médiums pour un troisième relais. Il était le premier à lancer une hypothétique seconde vague d'arrêts. Loin dans le classement Alonso s'arrêtait également pour chausser les tendres .

Lutte ouverte entre Rosberg et Verstappen pour la deuxième place

Dans le trafic, Verstappen avait recollé avec Rosberg. Revenu au premier freinage grâce au DRS, il se portait à l'attaque de l'Allemand après la deuxième ligne droite. Au prix d'un freinage kamikaze, le Néerlandais tirait tout droit et laissait le pilote Mercedes reprendre son souffle. De plus en plus, les inquiétudes sur la survie des pneus se faisaient insistantes.


Le pari de Ricciardo de s'arrêter dès le premier tour ne portait pas ses fruits, l'Australien était à nouveau dans les stands au 51ème tour pour chausser les pneus tendres. À l'arrière quelques frictions étaient à noter entre Kvyat et Grosjean ainsi qu'entre Gutierrez et Ocon. La direction de course ouvrait une enquête suite au dépassement de Kvyat sur le Français en dehors des limites de la piste à l'entrée du stade Foro Sol.

Aux 9ème et 10ème places, on retrouvait encore et toujours Massa et Pérez. Le pauvre Mexicain à domicile aura passé la grande majorité de sa course dans les échappements de la Williams. Un peu plus loin, une lutte britannique s'engageait entre Button et Palmer pour le gain de la 12ème place. Vettel se retrouvait coincé derrière les pilotes Renault et McLaren et réclamait ses fameux « blue flags » à la radio. On peut comprendre l'agacement de l'Allemand qui lutte pour recoller Verstappen.

Lorsque l'on parle du Néerlandais, comment ne pas évoquer le titre de pilote du jour mis en place par Formula 1 ? Depuis sa mise en place, le jeune pilote est souvent élu par les spectateurs, même lorsqu'il a loupé une grande partie de la course comme à Austin, où son élection a soulevé bien des questions malgré son retrait du Grand Prix après la mi-course. Mercedes s'en amuse à quelques boucles de l'arrivée.


Une troisième place fortement indécise

Aidé par des gommes bien plus fraîches que ses adversaires, Vettel revenait sur Verstappen. À moins de 10 tours de l'arrivée, l'écart se réduisait encore et toujours. À l'entame du 64ème tour, l'Allemand se portait à moins de trois secondes de la Red Bull. À la radio, il déclarait « Je le vois arriver » sans montrer le moindre signe d'inquiétude.

Au 66ème tour l'écart se réduisait à 1,7 seconde entre la Ferrari et la Red Bull. Derrière l'Allemand, Ricciardo s'annonçait aussi comme un adversaire potentiel pour la dernière marche du podium. Au premier freinage, à l'entame du 68ème tour, Verstappen bloque ses roues après un freinage trop tardif, il court-circuite la chicane et garde l'avantage sur le pilote Ferrari, malgré un message de son muret de laisser passer l'Allemand. À la radio, Vettel s'énerve et invective Verstappen de le laisser repasser, le Néerlandais reste muet.

Ricciardo entendait bien profiter de la situation et au 70ème tour, l'Australien jouait des coudes avec Vettel. L'écart est infime entre les monoplaces mais les pilotes restent très propres. Red Bull pouvait bien s'inquiéter de la situation de Verstappen, d'autant qu'une enquête était ouverte par la direction de course.


Hamilton impérial, nouveau doublé Mercedes

Au terme des 71 boucles du Grand Prix, Lewis Hamilton s'impose sans trop d'inquiétudes, Rosberg, un moment inquiété, a conservé sa deuxième position, soit une très bonne affaire pour le championnat. Verstappen est troisième mais sa place reste incertaine, Vettel était furieux à la radio au passage sur la ligne et visait directement Charlie Whitting.


Dans la « cool-room » Verstappen apprenait la nouvelle expresse d'une pénalité de 5 secondes. Il était convié à quitter la pièce sans appel. La FIA a su prendre la bonne décision pour garder une certaine crédibilité en pénalisant justement le Néerlandais. Vettel au pas de course rejoignait alors le podium sous les ovations du public du stadium, Toto Wolff félicitait Maurizio Arrivabene.
Voici le classement de cette 19ème manche du championnat :
Avec 51 succès à son compteur, Lewis Hamilton égale maintenant le record de victoires du Professeur Alain Prost. Au micro de Canal +, Toto Wolff juge la pénalité de Max Verstappen totalement méritée. Plus tôt lorsque le Néerlandais découvrait sa pénalité et renseignait les pilotes Mercedes, ceux-ci ne semblaient pas affecter par cette décsision et le laissait quitter la « cool-room ».

En plus de récolter providentiellement la troisième marche du podium, Vettel peut se réjouir d'avoir aussi séduit le public qui l'a élu pilote du jour pour cette manche mexicaine.



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34 réactions sur cet article Donnez votre avis
Peverell
Peverell :
Fin de grand prix surréaliste. J'étais tordu de rire. Au moins on peut remercier Verstappen pour ces situations oh combien burlesques.
Il y a 41 mois
milano
milano :
Je veux pas faire du bashing sur Verstappen mais il m'a l'air en dessous de tout le garçon la .

Il sort Rosberg au premier virage bon il est pas pénalisé , pourquoi le pénalisé me dirait vous alors que Alonso fait la même à Austin sur Massa sans rien prendre bon soit . Il se plaint que Rosberg coupe et ne soit pas pénalisé heuuuuu comment dire tu sors littéralement un pilote de la piste et tu t?offusque qu'il soit pas pénalisé alors que c'est toi qui doit être pénalisé bref passons .

Le mec a bien failli refaire la même à la fin au virage 4 sur rosberg bon la il se plante tout seul , heureusement .

Comme on dit jamais 2 sans 3 fort de ses brillant dépassement le garçon , va s'y que je fais du travers champs façon Lance Armstrong au TDF et va s'y que je reviens sur la piste trkl comme si de rien n'était et oui defois que les caméras ne l'est pas vu on s'est jamais !

Le team qui lui dit bon je pense qu'il faut laissez passer mais non il continu .

Pour ce qui est du "respect " des mecs qui luttent pour le championnat on repassera aussi même si il ne faut pas non plus arrêter de rouler , je pense qu'il peut trouver un juste milieux sans problème .

Hamilton fait du travers champ et heureusement qu'il y a SC j'aurais bien aimer voir sans SC si il y aurait eu sanction .

Enfin bref j'ai pas revu la vidéo de Vettel ricc mais a première vu il ne me semble pas que Vettel était en train de tenter un overtake sur Verstappen et a donc bougé en zone de freinage , mais comment pénalisé Vettel alors que le pilote du jour sur chaque GP le faisait à outrance sans rien , même si depuis ce GP c'est devenu "interdit "( soit disant que ca l'était pas deja ) ca serait dur pour le pilote qui serait pénalisé maintenant .

Au final le principale fautif c'est la FIA , ce GP c'était n'importe quoi la FIA est en train de créer l'anarchie et une total incompréhension .

Mais bon je l'aime bien max surtout quand je vois qu'il va y avoir uen lutte avec un autre pilote , la je sors les popcorns direct , au moins c'est intense pas de doute .... .
Il y a 41 mois
Tom
Tom :
Et ben heuresement qu'on a le petit Verstappen pour animé un peu le GP parceque que c'est pas les merco qui risque de la faire entre l'un qui fait la tondeuse à gazon pour être sur de ressortir devant au 1er freinage et l'autre qui veut tellement protéger son championnat qu'il semble avoir oublié que le 1ère place existait c'est pas la joie niveau bataille pour la 1ère place
Il y a 41 mois
Aifaim
Aifaim :
Et pour finir, c'est Ricciardo qui est sur le podium ... sans y être monté !

Au passage, il conquiert aussi définitivement la médaille de bronze du championnat du monde 2016, hors de portée désormais de Vettel, Räikkönen et Verstappen.
Il y a 41 mois
Aifaim
Aifaim :
" Lewis Hamilton égale maintenant le record de victoires du Professeur Alain Prost. "

Non, ce n'est pas le record mais "seulement" le nombre de victoires d'Alain Prost puisqu'il n'existe, par définition, qu'un seul record et c'est celui de Schumacher à 91.
Il y a 41 mois
RobertC
RobertC :
Hamilton n'est pas près de terminer sa carrière. Vu comme il est parti, en trois ou quatre saisons il peut très bien encore engranger une trentaine de GP. J'en vois déjà qui font grise mine. En tous cas il restera comme un des plus grands champions de tous les temps qu'on l'aime ou pas.
Il y a 41 mois
Aifaim
Aifaim :
@RobertC, Hamilton devrait dépasser Prost dès cette saison, c'est une probabilité.
La suite, on n'en sait rien, sinon qu'il restera dans la mémoire de La F1.
On n'en sait rien car nul ne peut prédire si la domination de Mercedes va se poursuivre et, surtout, si Hamilton conservera la motivation de courir pendant des années.

Certes, il est jeune mais déjà dix saisons au plus haut niveau, 186 grands prix disputés et trois titres. Lui qui dit ne pas attacher d'importance aux records et statistiques, où ira-t-il chercher l'exceptionnelle motivation pour poursuivre sa carrière dans un sport qui lui a donné gloire et fortune ? Il ne cache pas ses envies de vivre autre chose, c'est pourquoi je doute de sa longévité. Ce raisonnement est valable pour d'autres, Vettel, par exemple.
Il y a 41 mois
casper
casper :
Grand prix bof, beaucoup de stratégies pourries, pauvre perez derrière massa ! et surtout un verstappen égal à lui même. des commissaires dont on se demande bien si l'option lunette est incluse. Si on voulait décrédibiliser la video dans l'arbitrage du foot on pourrait prendre la F1 comme exemple.


Bref bravo hamilton et hulkenberg, beau we à vous vous êtes mes + de cette fois ci

Sinon au premier tour Hamilton nous fait une belle bourde. Imaginons deux secondes que verstappen n'aille pas foutre dehors rosberg, c'est rosberg qui sort devant. Alors Hamilton peut vraiment remercier le jeunot et guttierez qui provoque un strike en touchant la manor ce qui apporte la SC qui lui fait perdre les 2-3 sec gagnées par la man?uvre.

Verstappen non pénalisé, mouais, bof c'est ce qui le perdra à la fin en retentant la même. par contre qu'il se plaigne parceque rosberg n'est pas pénalisé étant sorti là c'est clairement lunaire. l'argument de la jeunesse il part quand, çà fait deux saisons maintenant...

Et la fin est drôle pour nous devant notre télé mais totalement grotesque. il bousille ses pneus, tente un harakiri sur rosberg, se reloupe, se fait rattraper par vettel, nous fait une hamilton ni vu ni connu qui sera la connerie de trop (la troisième du Gp tout de même) qui sera enfin pénalisée. il faut donc 3 conneries pour qu'il prenne 5 secondes....
Passons à Vettel, de plus en plus chouineur et agaçant, faire une défense à la max alors que la FIA vient de dire que c'était mal tout en l'ayant laissé faire toute la saison, est grotesque. pénalisé alors que max ne l'a jamais été pour pire toute la saison... et 10 sec genre pour l'exemple.
Ce qui me fait râler n'est pas tellement la pénalité il ferme bien la porte en plein virage au freinage mais le fait que les commissaires n'appliquent pas les même règles pour tous

ricc fait le taf, il laisse passer max quand il le faut en toute intelligence puisqu'il sait qu'il va cramer ses pneus.

Derrière pauvre perez, stratégie de **** qui l'envoie derrière massa toute la course...
Pauvre Raiko qui nous fait une course émdiocre mais en plus se voit mettre des medium usés là ou les S auraient juste été malins.
idem chez haas, freins pourris, arrêts à plus de 4 secondes quand merco en fait un à 2.1, stratégies de **** pour grosjean... carton rouge pour cette course à l'écurie incapable de maitriser la voiture

sauber espérait une casse, dommage pour eux max ne leur a pas fait de strike et perez non plus !
quand au renault qui fait 70 tours avec un seul jeu de pneus...

GP fun pour un public incroyable mais soporifique au possible et énervant.
Il y a 41 mois
Radical SLR
Radical SLR :
@Aifaim
Certes le seul record officiel est celui de Schumi. Epoques et compétitions assez incomparables mais 51 victoires en championnat du monde ça cause quand même! Faut pas minimiser ce chiffre pas banal. Sous prétexte qu'on ne parle que du grand record officiel, faudrait pas tenter de faire oublier par ce genre de périphrase ce que 51 victoires représente de travail et de talent. Prost a dit hier soir lui même que c'était une incroyable performance personnelle et sportive de la part d'Hamilton. Je crois pas qu'on puisse dire objectivement le contraire.
Il y a 41 mois
AP01
AP01 :
Il n'est pas question de "record", "de record officiel" ou je ne sais quoi d'autre... Il suffit de consulter un dictionnaire et la définition du mot "record" : " Qui n'a jamais été atteint auparavant".
Les 51 victoires de Prost ont-elles été atteintes auparavant ? OUI, par MSC. Donc l'auteur de cet article commet une erreur (par sensationnalisme sans doute) et il devrait parler des 51 victoires de Prost. Point.
Il est vrai que la langue française et ses subtilités (pour ne pas dire ses évidences) sont largement martyrisées, ici et ailleurs...
Après, je n'ai pas lu qu'@Aifaim ait "minimisé" quoi que ce soit. Il est juste à cheval sur la langue française, comme moi.
Le nombre de victoires de Prost est extraordinaire mais il y a bien longtemps qu'il ne constitue plus un record. Personnellement je le regrette et pense, comme Oncle Bernie, que le professeur peut être considéré comme le meilleur pilote de tous les temps, même si je suis le premier à dire que comparer les époques est impossible...
Il y a 41 mois
Aifaim
Aifaim :
merci, AP01@, c'est tout à fait ça. La remarque s'adressait à l'auteur de l'article.

Sur le fond, ces nombres hallucinants portent bien involontairement en eux une forme de dévaluation pour ceux qui ont réussi à remporter un ou deux Grand Prix.

Je me souviens quand Clark a battu les 24 victoires de Fangio, on avait du mal à imaginer mieux. Et puis, Stewart en a aligné 27, etc...

Là où je suis d'accord avec Radical SLR@, c'est pour dire que les époques sont incomparables.

Il y a 41 mois
Profx
Profx :
alain l as dit aussi a notre epoque la fiabilité des voitures n etait en rien comparable .... l annee ou papa rosberg a ete titré alain avait fini seulement 5 courses et etait das la course au titre ....
en etant juste un poil mecvhant , on pourrait dire qu a l epoque le nombre d abandon par course etait egal a celui obtennu sur une saison actuellement ... je pousse un peu mais pas tant que cela quand meme ;) pasmal d abandon aujourd hui ne sontpas de vrai abandon, se sont parfois juste des arret pour eviter une casse. a l epoque , le pilote aurait au pire ralenti un peu aumieu aurait continuer a tapper dedans en croisant es doigts
Il y a 41 mois
V6 Turbo
V6 Turbo :
@ProfX
Merci et bravo de souligner combien les époques sont différentes et donc difficilement comparables. Toutefois pour remettre les choses en perspective, s'il est un progrès que l'on oublie justement de souligner, et dont tu as très justement fait état, c'est bien la progression de la fiabilité. Je m'en suis plusieurs fois entretenu ici comme une évidence, pourtant tellement importante quelle a été l'un des piliers (avec la conso)de la philosophie du règlement 2014-2020. C'est quand même plus agréable de voir chaque week-end plus d'une quinzaine de monoplaces à l'arrivée et 95% des tops teams franchir la ligne quand parfois on a eu des champions titrés sur seulement 5 ou 6 courses. Sportivement beaucoup plus équitable pour les pilotes et bien moins frustrant pour leurs fans quoi qu'ils nous disent sur leur nouvelle frustration liée à la domination sans partage mais avérée de Mercedes. Ironie de l'histoire, si Hamilton n'était pas titré cette saison, ces même fans pourront, à juste titre, dire que c'est la défaillance de son troisième bloc moteur qui l'aura fait perdre cette quatrième couronne... Ce ne sera pas tout à fait faux.
Mais bon, trêve d'hypothèques, j'ai tout de même et d'abord une énorme admiration pour le boulot des hommes de l'ombre qui réussissent, dans un univers hyper strict sur le plan des limites règlementaires, à nous imaginer de toutes pièces ces horlogeries de plus de 800CV, incroyablement coupleuses, dans seulement 1600cc et surtout capables de ne pas partir en fumée durant une bonne quinzaine d'heures d'usage hyperintensif. Excusez du peu! Notez qu'avec une conso tellement basse qu'elle parait surréaliste, une souplesse d'utilisation a faire pâlir d'envie tout ce qui était en piste avant les années 2000, ils disposent d'une capacité à faire péter des temps record toutes époques confondues ou à de rares exceptions près. Il y a encore quelques mois on entendait que c'était des veaux et qu'ils ne progresseraient jamais! A j'oubliais, ils tirent (ou poussent en l'occurrence) un boulet d'environ 800 kilos avec le plein au départ ce qui doit être un des plus lourds fardeau de l'histoire récente de notre discipline( j'ai pas vérifié, mais elles ont pris 100kg en 10 ans!).
Malgré tout celà, ces perles mécaniques ont été vilipendées comme aucune autre motorisation dans l'histoire de la F1. Réaliser un tel cahier des charges était complètement inimaginable, non pas au siècle dernier, mais il y a seulement 5 ou 6 ans. Et si cela n'est pas un progrès dans cette époque où soit disant rien ne va plus, je rends mon tablier! Rendons plutôt à César...
Contre vents et marées, imaginant déjà ce que cela allait apporter à l'histoire de nos savoirs mécaniques (et électriques) nous n'étions qu'un petit nombre, surtout des ingés du sérail, a défendre l'esprit et le génial défi de ce fameux règlement technique. Tout en reconnaissant bien volontiers quelques graves lacunes (prix, mauvaise appréhension de l'évolutivité, transition compliquée, etc) dont je vois déjà certain prendre un malin plaisir à revenir souligner les embûches qu'elles ont provoqué.
Je ne vais pas là encore comparer l'incomparable mais du RS21 au RS 27,que j'ai pourtant tellement chéris et admirés en leur temps c'était l'histoire d'une douzaine de saisons (j'ai pas compté exactement) et pas au siècle dernier selon mes souvenirs parfois bousculés. Et qu'il étaient bons ces V10 (puis V8 à partir du RS26 de mémoire)! RSF1 alors en pleine gloire, avait trouvé à force de travail, un formidable compromis couple, puissance, souplesse mais ce n'est rien en comparaison (si on peut encore comparer) de nos actuels V6. Je répète, des monstres de performance dans le sens littéral du terme.
Toute cette tirade pour dire que quand on sait d'où l'on vient il est aussi bon de savoir apprécier où l'on est arrivé.
Quant à demain, je veux dire dans trois GP, miamiam je vous dis. On aura encore quelques déboires et l'habituel lot de critiques liées à chaque changement. Jusqu'en 2020 la motorisation presque identique, malgré la libéralisation de l'évolutivité (limitée par le nombre de PU sur une saison) ne devrait pas faire les pas de géant qu'elle a accompli ces trois dernières saisons. Attention toutefois car ces nouvelles F1, encore un peu plus lourdes (quel délire!) et tellement plus "accrochées" au sol, complètement différentes des actuelles vont beaucoup solliciter les motorisations. Je vous l'ai dit il y a peu, l'erreur d'appréciation aéro/chassis sera très difficile à rattraper sur une saison. Sans trop savoir ce que cela offrira coté spectacle en course je me régale déjà de voir le résultat au chrono en qualif, pas vous?
(PS) Excuses à mes vieux amis de RSF1 pour les éventuelles approximations sur les époques précises et dénominations de leurs (nos) exploits dont je n'ai pas toujours la mémoire exacte des dates ni le temps de les vérifier...
Il y a 41 mois
AP01
AP01 :
Merci pour cette mise au point.
J'ajouterai que ceux qui ne cessent de critiquer la domination de Mercedes (avec toujours le même et unique argument du championnat joué avant la dernière course...) sont volontairement amnésiques des années de purges intégrales avec Ferrari au début des années 2000...
La F1, avec ces PU, est plus que jamais la vitrine du sport auto et les constructeurs y trouvent sans doute leur compte en R&D.
Il y a 41 mois
Aifaim
Aifaim :
Cette évolution de la fiabilité en sport automobile est, de mon point de vue, l'élément le plus important de son évolution dans toutes les disciplines : monoplace, Endurance, rallye etc...
Quand Jean-Pierre Beltoise soulignait qu'au départ d'une course, il avait au moins une chance sur deux de ne pas la terminer, quand les 24 Heures du Mans se terminaient avec moins de 15 voitures sur 55, quand un rallye de Monte-Carlo perdait la moitié de ses ténors, "c'était comme ça" mais, au niveau du mérite, de la récompense du talent et des risques pris, c'était franchement injuste. On n'entend plus un pilote dire que "grâce à la casse devant", partant 10e, il vise le podium.
J'aurais adoré en ces temps-là connaître la fiabilité actuelle, l'Histoire en eût été ré-écrite. Moins de nostalgie que l'infini bonheur de les avoir connus.

Et puis, il en reste un avantage, celui de s'intéresser à chaque participant de la course, ses avatars, ses bagarres, ses exploits et ce corollaire de ne jamais trouver une course ennuyeuse. Ce grand prix du Mexique, dimanche, était passionnant, et certainement pas uniquement par les péripéties de fin de course même pour qui, comme moi, ne le suit pas en images.
Il y a 41 mois
AP01
AP01 :
On peut aussi, à l'inverse, regretter qu'il n'y ait pas moins de fiabilité aujourd'hui... Les courses seraient un peu (beaucoup ?) plus indécises et mettraient plus de pilotes sous le feu des projecteurs. Le début de la saison 2014 était, de ce point de vue là, intéressant. Et si beaucoup se réjouissent des changement aéros de 2017, c'est aussi (surtout ?) parce que les cartes seront, peut-être, redistribuées.

Et puis, il y a 30 ans, la fiabilité n'était pas au RDV car les bidgets étaient sans commune mesure avec ceux d'aujourd'hui, ce qui permettait à de petites structures (comme Tyrrell) de briller de temps à autre, ce qui est devenu quasiment impossible de nos jours.
Enfin, battre les records des anciens aurait plus de valeur.
Il y a 41 mois
Aifaim
Aifaim :
AP01@, en F1, un des premiers effets de cette fiabilité, c'est la distribution des points jusqu'au 10e arrivant. L'évolution des modes de calcul, à elle seule, rend caduque toute comparaison inter-époques. Aujourd'hui, atteindre les points, c'est aussi fort que de terminer 6e pour une Osella, écurie comparable à ce que représente actuellement une Manor.

Cette fiabilité si précieuse bat en brèche la théorie selon laquelle les pilotes étaient "à fond" du premier au dernier tour. C'est une aberration totale : Il fallait tenir compte des freins, de la boîte de vitesses, de l'embrayage, des pneus avant l'institution des changements et de la consommation calculée au plus juste. Les pannes d'essence survenaient plus souvent que maintenant.

La fragilité des voitures accroissait le suspens voire l'angoisse des spectateurs vis-à-vis de leur(s) favori(s) mais - question de goût - ce versant "roulette russe" ne m'a jamais attiré, lui préférant l'accomplissement de l'adage "que le meilleur gagne"... et tant pis si c'est ou ce sont, pour un temps, toujours les mêmes.

Concernant les budgets, c'est possible quoique, là aussi, comparaison n'est pas raison. Les coûts étaient très certainement répartis autrement. Les essais en piste ont été largement réduits au profit des simulateurs, la fiabilité et les limitations du nombre de propulseurs a mis un terme au délire des moteurs spécifiques aux qualifications, la disparition des mulets, le fournisseur unique de pneus.

Quant à mettre plus de pilotes sous le feu des projecteurs, à qui appartiennent les projecteurs ?
Suivre un Grand Prix - y compris en live-texte - laisse peu d'informations concernant la seconde moitié du plateau.

Là où je vous rejoins tout à fait, c'est sur cet espoir, pour 2017, d'assister à des courses plus disputées.
Il y a 41 mois
AP01
AP01 :
Je ne suis pas tout à fait certain que la modification de distribution des points soit uniquement la conséquence des gains en fiabilité. C'est peut-être aussi une façon de faire un classement plus clair entre les équipes qui ne marquent pas, ou peu, de points.
C'est aussi une américanisation du comptage, les formules US étant déjà sur ce type de distribution de points.

Selon moi, le nombre de points devrait être lié au nombre de monoplace sur la grille. Quand il y en avait 26, il aurait été plus logique de primer les 10 premiers que quand il y en a eu 18, non ? D'ailleurs, augmenter le nombre de voiture primées parce que la fiabilité est là ne se justifie pas spécialement. Et pourquoi alors les 10 premiers et pas faire un classement évolutif en fonction du nombre de voiture à l'arrivée ? On pourrait alors imaginer un nombre de points à distribuer de 300 pts si 18 voitures franchissent la ligne d'arrivée, le vainqueur gagnant 12% des 300 pts, le second 10%... et le 18ème 1% par exemple (ou 0.5), peu importe. Avec 16 voitures à l'arrivée, le nombre de pts distribué pourrait n'être que de 250 etc, avec 11% pour le vainqueur...
Ce n'est qu'une idée que les faibles en math ou ceux qui n'aiment que les choses très simples afin de ne pas solliciter leur réflexion au-delà du minimum vital, rejetteront immédiatement...

Enfin, les projecteurs sont ceux de la FOM et donc seul le pognon (les équipes qui font le show et ramènent pay-TV , ventes de droits, produits dérivés...) les intéressent.
Il y a 41 mois
V6 Turbo
V6 Turbo :
@Aifaim
Très heureux de te l'entendre dire. Cette fiabilité des motorisations atteinte au prix d'incroyables efforts d'ingénierie sans jamais rogner sur la performance ne doit pas faire oublier non plus l'autre pendant qu'on souligne seulement le jour où il y a un couac: la sécurité. Que de progrès et de vies sauvées. J'ai toujours sur ma table de chevet un dossier du magazine "Echappement" sur le systeme Hans datant d'il y a seulement six ou sept ans qui laissait la parole aux acteurs du sport auto amateur. Nombre d'entre eux mettaient en doute l'utilité du Hans. Incroyable de relire cela aujourd'hui venant de la part de pilotes pourtant aguerris ayant tous vu chaque week-end des potes venir désormais aux courses en fauteuil roulant! Ou de se souvenir qu'en 2003 Rubens Barichello avait réussi sans trop de difficultés a obtenir une dispense de le porter en course à Sepang...Personne ne se souvient non plus de Robert Hubbart que je soutenais déjà contre vents et marées à l'époque qui avec Mercedes (merci encore à eux) et contre l'avis de beaucoup de responsables de l'époque avait permis de l'adapter aux monoplaces.
Même si cela n'a strictement rien à voir avec le Hans, l'accident puis le décés de Jules est considérée aujourd'hui comme un vrai "scandale" par une grande partie des fans (je ne rouvre pas le débat) ce qui aurait été considéré il y en encore deux décennies en arrière comme un malheureux concours de circonstance presque alors "anecdotique" dans notre sport. Comme quoi hier c'était pas toujours mieux.
Il y a 41 mois
Aifaim
Aifaim :
V6 Turbo@, le "c'était mieux avant" n'a pas plus de légitimité que les comparaisons d'époque... surtout que la sélectivité de la mémoire trie plutôt en faveur des meilleurs moments.

Et le temps passe vite : Vous écrivez "deux décennies en arrière". Non, le décès de Bianchi n'aurait pas été anecdotique parce qu'en 1996, la mortalité en F1 semblait révolue et la mort de Senna et Ratzenberger (1994) fit scandale avec en "coupables désignés" la structure des voitures et la sécurité du circuit d'Imola.

Donc, c'est trois décennies, les années 80, où l'accident mortel était encore un risque, une fatalité, accepté. Depailler, Villeneuve, Paletti, Stommelen, Bellof, Winckelhock, de Angelis ne soulevèrent "que" de l'émotion, aussi intense soit-elle... sans parler des blessés.

Les tribulations pour l'acceptation du "Hans" eurent des antécédents similaires avec la ceinture de sécurité. Au Mans, elle a sa part dans le renoncement au départ en épi : certains pilotes ne l'attachaient que dans la ligne droite des Hunaudières, volant coincé par le genou !
Il y a 41 mois
Alinnhomaya
Alinnhomaya :
Toto et Nicky sont prêts à réussir leur coup pour faire gagner le titre définitivement à Nico à partir du Brésil dans deux semaines.... Tous les moteurs de l'équipe Mercedes et ses clients ont très bien fonctionné, sans casse ni gros souci mécanique, sauf ceux de Lewis à 6 reprises y compris une casse moteur tout neuf.... Nico réalise un 100% sans pépins mécanique, du jamais vu dans l'histoire de la f1, au moment où son voisin du garage n'a eu jusque là que 68 % de fiabilité... Depuis le grand prix d'Austin, Toto et Nicky disaient publiquement qu'ils feront tout pour que la fiabilité ne départage pas ces deux pilotes pour les quatre courses restantes, du moment où l'autre pilote (Lewis) a été déjà désavantagé durant la majeure partie de la saison... C'est inacceptable et incompréhensible, disons, la mafia moderne.... Comme par magie, la voiture de Lewis fonctionne bien depuis deux courses et Nico gère intelligemment son avantage jusqu'à la fin... Je suis surpris de voir curieusement que tout fonctionne bien chez Lewis, pas de problème d'embrayage, les moteurs fonctionnent normal etc... Heureusement, les Red Bull mettent du piment pour essayer de brouiller les cartes, mais, à mon avis,Toto et Nicky ne laisseront pas ce suspens très longtemps de peur qu'une Red Bull perturbent leur plan.... Je suis sûr et certain, Nico gagne au Brésil et que Lewis sera contraint, soit à un problème mécanique ou une pseudo erreur stratégique pour qu'il soit clairement derrière Nico.... La seule et l'unique chance de Lewis au Brésil, c'est la pluie avant et pendant la course
Je souhaite de tout c?ur que cette équipe de Mercedes soit rattrapée voire dépassée par une ou deux équipes concurrentes avec les nouvelles règles 2017 pour avoir une F1 plus sportive que commerciale et stratégique....
En lisant cette déclaration, chose que j'ai soupçonné bien avant comme plusieurs, je ne crois plus aux mises en scènes de cette équipe de Mercedes....

fr.motorsport.com/f1/news/wolff-situation-plus-simple-rosberg-845554/

Je crois que Lewis risquera de terminer sa carrière chez Ferrari ou peut-être chez Mclaren.... Je ne lui vois pas prolonger avec cette équipe au delà de 2018.... :/ :/
Il y a 41 mois
Aifaim
Aifaim :
AP01@, avec le "vieux" classement du 9/6/4/3/2/1, nous n'aurions que 15 pilotes classés cette saison alors que la moyenne des arrivants doit, je pense avoisiner la vingtaine par grand prix. A l'époque, les partants étaient souvent aussi nombreux - il fut un temps où on recourût aux qualifications voire aux préqualifications pour s'aligner sur la grille - mais les arrivants atteignaient rarement la dizaine : Le ratio de gratification était alors supérieur à l'actuel. (3/5 contre 1/2).

De toute façon, on peut imaginer n'importe quel système de comptage, aucun n'est parfait.
Il y a 41 mois
Rocktau
Rocktau :
@Alinnhomaya
Votre post ne peut que soulever des questions légitimes!
Depuis le début de cette saison, je m'interroge également sur tous ces pépins mécaniques subis par Hamilton, alors que son voisin de garage en semble épargné ! On constate la même fiabilité à ?% des moteurs auprès des 3 autres écuries équipées par des moteurs Mercedes!
On a aussi constaté au cours de l'intersaison, cette fiabilité des moteurs Mercedes durant les tests et les essais qui ont égréné un nombre important de kilomètres sans aucune panne!
Certes les sports mécaniques ont pour risque , entre autres, des pannes inhérentes, mais je suis dans l'expectative lorsqu'un seul des 8 utilisateurs collectionne des pépins, pas une fois , mais de façon récurrente!
Alors pourquoi !
Serait-ce intentionnel pour faire battre , un triple CDM payé en millions de dollars, par un équipier moins charismatique, moins talentueux et moins célèbre !
un équipier "supposé" allemand dont l'aura laisse indifférent la très grande majorité du peuple germanique!
Un tel détournement de l'esprit du sport, peut-il se réaliser au sein d'une équipe composée en majorité des sujets de sa majesté et du personnel allemand!
Un tel risque stupide pourrait-il prospérer dans une structure de la dimension d'une marque comme Mercedes?
Personnellement je me suis , au regard de mes questionnements, abstenu d'imaginer voire de soulever la fameuse théorie du complot!
Pourtant à la lecture des dernières déclarations de Toto Wolff, j'avoue être perplexe sur les propos ambigus de ce dernier selon lesquels Rosberg "est désormais dans une situation idéale pour aller chercher le titre".
Il y a 41 mois
Aifaim
Aifaim :
Rocktau@, de mémoire, il me semble bien qu'il y a eu des soucis de propulseur chez les clients au fil de l'année et Rosberg n'a pas, lui non plus, été totalement exempt de déboires même s'ils n'ont pas été aussi spectaculaires que pour Hamilton.

Des problèmes qui s'accrochent à une voiture plutôt qu'à l'autre, j'en ai vu beaucoup en près de 60 ans. Certes, plus on remonte dans le temps et l'impréparation et/ou le manque de moyens étaient une explication plausible voire crédible pour expliquer ces pannes à répétition. Mais ce n'est pas le cas dans une équipe telle que Mercedes aujourd'hui.
Parmi les suppositions, peut-être les choix individuels de programmation au volant sont un début d'explication ? Ce qui est incontestable, c'est que la sérénité mécanique bâtie sur l'avance technologique cumulée depuis l'avènement de l'ère hybride a nettement fondu.

Il y a 41 mois
Rocktau
Rocktau :
@Aifaim
Pourtant aucun des 7 autres utilisateurs des PU Mercedes n'a connu de panne en qualifs ni en course! Encore moins prendre des départ en fond de grille!
Rosberg connut une alerte de boîte de vitesses , mais contôlée par son équipe à Silverstone.
Quant à Hamilton, la succession des pannes concentrées sur sa seule voiture, paraît "incroyable".
Loin de moi que c'est intentionnel. Toutefois en probabilité, cela est édifiant !
Il y a 41 mois
Profx
Profx :
ah ce bon vieux complot ... webber aussi a ete donc sacrifie par red bulle a son epoque ?
et combien d autre ?
Il y a 41 mois
Alinnhomaya
Alinnhomaya :
@ Rocktau, @Aifaim

Mercedes veut payer la loyauté ( 7 ou 8 ans) de Nico en lui offrant ce titre d'une manière très originale.... je ne comprends pas avec la technologie ultra moderne de Mercedes que seuls les moteurs et la mécanique de Lewis ont subi tant des problèmes sur les 8 autres moteurs équipés par Mercedes.... Coïncidence ? Très drôle alors ! La fiabilité a été très impressionnante déjà lors des essais d'hiver, et curieusement 6 pépins mécaniques pour Lewis et une casse moteur très récente en Malaisie.... Si c'est la volonté de Mercedes de faire gagner Nico dans cette situation, alors, personne ne saura vraiment la vraie capacité de Nico pour battre Lewis à la régulière sur toute une saison..... Avec seulement la moitié de soucis mécaniques, Lewis serait maintenant largement en avance sur Nico, en tout cas, non loin de deux grand prix, soit 35 à 50 points maximum.... Une seule panne mécanique pour Nico risque d'être suffisant et fatal pour qu'il perde le titre... C'est vraiment un petit miracle que Lewis soit encore en lutte mathématiquement pour le titre jusqu' à deux courses de la fin, vu tout ce qu'il a eu comme pépins mécaniques cette saison.... Toto et Nicky sont très stressés pour Nico, vu la manière dont ils ont sauté comme de vrais gamins pour sa deuxième place pendant la qualif. au Mexique, disait long.... Je crois qu'ils vont arrêter ce suspens au Brésil, sauf pluie avant et pendant la course..... :/ :/
Il y a 41 mois
Aifaim
Aifaim :
Alinnomaya@, Les problèmes mécaniques de Lewis Hamilton sont si visibles voire si spectaculaires qu'ils viennent absoudre Mercedes de tout complot.

La technologie actuelle permettrait une approche aussi efficace, discrète et beaucoup plus sournoise d'avantager Rosberg. Une configuration moteur pénalisante de deux ou trois dixièmes de seconde au tour serait indécelable pour le grand public. Quant à la presse, cela aurait été la curée pour souligner la démotivation d'un triple champion du Monde plus enclin à jouir des plaisir de la vie que de s'astreindre aux tâches professionnelles. Mercedes aurait défendu son pilote, se parant d'une "touchante sollicitude" et gagnait sur tous les tableaux.

Et puis, dans ce cas, pourquoi avoir "laissé" Hamilton empocher six victoires en sept courses entre Monaco et l'Allemagne ?

Un jour, on saura. Peut-être faudra-t-il attendre les "Mémoires" des uns et des autres si tant est qu'il y ait des révélations à en attendre.
Il y a 41 mois
Alinnhomaya
Alinnhomaya :
@ Aifaim

En laissant gagner Lewis 6 fois sur 7 n'avait aucun impact dans leur plan d'ensemble, et surtout que Lewis revenait de 43 points de retard... Lewis est resté chasseur durant presque toute la saison... Rosberg était leader du championnat pendant 16 grand prix contre 3 pour Lewis... Donc, Mercedes pouvait très bien gérer leur plan, surtout que Lewis avait la capacité incroyable de revenir sur le podium même avec ses soucis mécaniques.... Cette dynamique de Lewis faisait l'affaire de Mercedes, puisque'ils avaient régulièrement malgré tout, les deux pilotes sur le podium.... Au fait, Nico serait champion sans vraie bagarre contre son rival direct Lewis et une fiabilité de 100 %, du jamais vu.... C'est une première depuis que je regarde la f1.... Il y a eu aucune course cette saison où l'on peut dire qu'il y avait une vraie bagarre sur la piste entre Nico et Lewis... En tant que fan, je me sens trahi et escroqué sportivement.... Red Bull est revenu un peu trop tard sur Mercedes, hélas !!! Les quatre dernières courses, c'est de la gérance pure et simple des éléments de la part de Nico et Mercedes, avant qu'il soit CDM, à mon avis au Brésil, si tout se passe selon leur plan, c'est-à-dire une course sur le sec..... Toto et Nicky, nous dirons tout simplement que Nico vient de réagir avec force et intelligence contre les deux victoires successives de Lewis, eh basta !!!! On connait déjà leurs discours qui tuent ce sport lentement mais sûrement.... J'ai toujours été contre une domination totale d'une équipe pour ces diverses raisons, mais malheureusement, c'est ce qui se passe depuis près de dix ans, sans parler des années d'avant.... C'est la plus pire de saison depuis 10 ans et s'il n'y avait pas le petit Max, je ne sais pas ce que les journalistes et journaleux auront écrit sur cette f1 cette année... Aucun spectacle des leaders du championnat, vraiment une saison très ennuyante.... Mercedes n'est pas en f1 pour le sport mais juste pour vendre leur produit, c'est tout..... :/
Il y a 41 mois
Aifaim
Aifaim :
Alinnomaya@, je résume :

Réussite Outrageante Supposée Biaisée Et Relativement Grave contre Homme A Malchance Incroyable Laissant Transparaître Odieuses Nuisances.(ou Opérations Néfastes)

Vous souvenez-vous des débuts de Renault en Formule 1 ? Lorsque René Arnoux a rejoint Jean-Pierre Jabouille, ce dernier a commencé à cumuler infiniment plus de problèmes que son cadet. Jabouille parti, arrive Alain Prost et c'est alors sur Arnoux que les soucis de fiabilité s'acharnent avec le plus de constance...

Croyez-vous que chez Haas, la scoumoune de Gutierrez vis-à-vis de Grosjean dans la première partie de saison relève aussi d'un plan secret pour privilégier le pilote Français ?

Heureusement, nous sommes ici dans le domaine du sport et cette théorie du complot, pour être diffamatoire en l'absence de toute preuve tangible ne prête guère à conséquence.
Il y a 41 mois
Alinnhomaya
Alinnhomaya :
@ Aifaim,

T'as peut-être raison, car c'est difficile de prouver un complot quelconque dans ce sport mécanique, parce que tout peut se justifier par des erreurs humaines comme toujours.... Mais difficile à gober toutes ces justifications techniques lorsqu'on essaie de faire les comparaisons et de mettre en valeur l'ingéniosité technique et moderne de Mercedes..... Franchement, ce sont juste les moteurs et la mécanique d'un seul pilote qui pètent sur les 43 moteurs fabriqués et livrés à toutes les équipes.... Quelle malchance s'il faut vraiment utiliser ce vocabulaire ????? Même les moteurs Honda ont résisté beaucoup mieux que les moteurs de Lewis.... Et pourtant, Mercedes est l'équipe qui maîtrise mieux la fiabilité de cette génération V6 depuis le début que tout le monde.... Les chiffres sont là, mais bon! comme vous le dites, il n' y a pas des preuves tangibles, mais cela ne fermera pas la porte aux doutes et aux questions légitimes.... :)
Il y a 41 mois
Aifaim
Aifaim :
Alinnhomaya@, le doute et les questions ne doivent pas être occultés. Jamais et dans aucun domaine. Mais ce ne sont pas des fondations suffisamment solides pour échafauder des scénarios sous couvert de preuves qui n'existent pas. Le plus dangereux, c'est que le rabâchage perpétuel finit par créer un terreau virtuel d'une véracité jamais prouvée.

Si la théorie du complot en sport automobile vous intéresse, essayez de vous procurer les mémoires d'Olivier Gendebien ("quatre fois vainqueur au Mans"). Le Belge, vainqueur au Mans en 58, 60, 61 et 62, s'estimait volontairement desservi par Enzo Ferrari par des voitures sciemment moins bien préparées que ses équipiers.

Les faits qu'il relate, l'ambiance de l'époque, la réputation du Commendatore vis-à-vis de sa gestion des pilotes donnent des allures de véracité aux écrits de ce très grand pilote... mais il n'arrive jamais à en extraire une preuve.

Il y a 41 mois
AP01
AP01 :
Ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de preuves irréfutables que 'les complotistes" ont tort... Les complots existent et ont toujours existé. Il faudrait être bien naïf pour croire que les intérêts financiers n'engendrent pas des magouilles et des mensonges majeures. Et si vous faites confiance à la Justice pour dire la vérité, c'est encore plus risible.
D'ailleurs, à propos de Justice, certains condamnés le sont sur l'intime conviction des jurés et non sur des preuves irréfutables...
Il y a 41 mois
Profx
Profx :
ap01 mais heureusement que dfes "coupables sont liberés aussi sur l intime conviction des jurés ....
henry onda avait tourné dans les annees 50 ou 60 dans un film sur ce theme .... il reussi a faire acquitté le prevenu car sur de son innocence pour se rendre compte si je me souvient a la fin qu en fait il etait coupable ...
Il y a 41 mois
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