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Bilan 2016 - Mercedes : Championne incontestée mais tiraillée

L'équipe a encore monopolisé l'attention et les victoires lors de cette saison 2016 de Formule 1. Le duel intense entre Rosberg et Hamilton a conduit sur un sacre inédit du premier cité... et sur un épilogue inattendu. Retour sur la dernière saga de la guerre des étoiles !

© Mercedes - Les hommes forts d'une équipe au firmament de la Formule 1, pour la troisième saison consécutive© Mercedes - Les hommes forts d'une équipe au firmament de la Formule 1, pour la troisième saison consécutive

Les chiffres importants :
Place au classement constructeurs : 1ère, championne du monde !
Nombre de points marqués : 765

Meilleur résultat : 1er x19
Hamilton x10 : Monaco, Canada, Autriche, Grande-Bretagne, Hongrie, Allemagne, États-Unis, Mexique, Brésil, Abu Dhabi
Rosberg x9 : Australie, Bahreïn, Chine, Russie, Europe, Belgique, Italie, Singapour, Japon

Meilleure qualification : 1er x20
Hamilton x12 : Australie, Bahreïn, Espagne, Canada, Autriche, Grande-Bretagne, Italie, Malaisie, États-Unis, Mexique, Brésil, Abu Dhabi
Rosberg x8 : Chine, Russie, Europe, Hongrie, Allemagne, Belgique, Singapour, Japon

Main basse sur la première génération hybride

Mercedes est toujours autant à l'aise avec cette époque des V6 turbocompressés. L'année 2016 n'a pas échappé à la règle. Quelle performance collective de la part de la firme de Brackley ! Les Flèches d'Argent n'auront laissé que des miettes à la concurrence. Et encore : il a fallu un accrochage des deux voitures en Espagne et une casse-moteur en Malaisie pour éviter le sans-faute ! En soi, la W07 n'aura réellement été malmenée qu'à Monaco, par la Red Bull de Daniel Ricciardo. Même si c'est bien Lewis Hamilton qui a triomphé dans les rues de la Principauté, bien aidé il est vrai par un arrêt raté par les mécaniciens du pilote australien. Nico Rosberg a aussi fait triompher Mercedes à Singapour, une terre qui fut pourtant bien hostile en 2015 !

L'équipe dirigée par Toto Wolff a bien appris de ses (rares) erreurs, en améliorant tous les domaines possibles, comme sur le plan technique. Inspirée par ses devancières, la W07 a repris notamment la base de l'aileron avant de la W06, en y ajoutant un "S-duct". En revanche la boîte à air au sommet de la voiture, ou les pontons latéraux ont été considérablement modifiés, sans que cela n'entrave la fantastique marche en avant côté résultats.
Dans tout cela, les observateurs ont été ébahis par la capacité de réaction de l'équipe technique. Citons pour preuve la préparation remarquable du nouveau Grand Prix d'Europe à Bakou avec un aileron arrière spécialement apporté pour l'occasion, et testé dès le précédent week-end à Montréal. Jusqu'en fin de saison, Mercedes a jouée le jeu en apportant des retouches aux monoplaces de Rosberg et d'Hamilton. Le tout propulsé par le moteur le plus performant du plateau, fort de 775 chevaux environ ; et un fameux « bouton magique » utilisé à plusieurs reprises cette saison en Qualifications, qui pousserait temporairement le moteur près des 1000 chevaux !

Sur le plan comptable, l'équipe Mercedes a donc terminé cette saison avec un total impressionnant de 765 points, qui se situe dans la moyenne des deux dernières éditions, en prenant compte que le calendrier 2016 comptait 21 courses, pour seulement 19 lors des deux années précédentes. La moyenne de points marqués par l'écurie allemande cette saison s'est en fait élevée à 36,4 points par course, contre 37 en 2015 et 36,9 en 2014.
Si l'on voulait faire la fine bouche, il conviendrait de noter que le nombre de doublés le dimanche est en baisse, avec seulement 8 pour 2016, contre 12 pour 2015. En revanche, la domination en Qualifications s'est encore un peu plus étendue avec 35 places en première ligne cette saison de la part des deux pilotes, record de ces trois années passées. Sur la piste, les monoplaces argentées étaient imbattables, au sens propre comme figuré. Les deux pilotes ne se sont fait dépasser sur la piste en tout et pour tout... que sept fois ! (4 dépassements subis Rosberg et 3 pour Hamilton)

De toutes ces courses, il est toutefois difficile de tirer une domination plus épatante qu'une autre. Soulignons quand même le Grand Prix de Hongrie où Ricciardo, troisième, termina à 27 secondes du vainqueur : Lewis Hamilton !

Avec ce troisième titre consécutif, Mercedes s'inscrit un peu plus dans la légende de la Formule 1, en rejoignant trois noms prestigieux. Seuls Mclaren (1988-1991), Ferrari (1975-1977 et 2000-2004) et Red Bull (2010-2013) ont réussi à marquer autant leur époque dans un intervalle aussi réduit. La saison 2016 de Mercedes s'est rapprochée de 1988, grande année de l'équipe Mclaren, qui avait remporté 15 courses sur 16, soit un ratio exceptionnel de 93,75% !


Un match des pilotes en plusieurs temps : Rosberg en sort enfin vainqueur !

Après une légère accalmie et la domination de l'Anglais en 2015,l'affrontement au sommet de la Formule 1 a repris de plus belle. Dès l'entame de la saison, l'ancien pilote Williams faisait la bonne affaire en récoltant quatre succès à la suite, de l'Australie jusqu'à la Russie. De son côté, Hamilton a dû faire face à des problèmes mécaniques en Chine (parti dernier sur la grille !) et à Sotchi (parti 10e) ; et également à un accrochage avec Bottas au premier virage à Sakhir qui lui aura couté la deuxième place face à Räikkönen à l'arrivée.
Dans l'ensemble, chacun a eu son bon moment. Hamilton ayant surtout dominé la période estivale, de Monaco jusqu'à Hockenheim fin Juillet. Rosberg faisait lui une bonne rentrée et gagnait coup sur coup Spa, Monza et Singapour. Puis, la chance de sa vie se dessina réellement : l'abandon moteur d'Hamilton à Sepang combiné à sa victoire à Suzuka a fait basculer la saison. L'enfant de la Principauté reprenait les commandes du championnat et devenait le grand favori. Menacé par les quatre victoires consécutives de l'ancien sociétaire de Mclaren lors des quatre dernières courses, Rosberg a dû garder son sang-froid et ne surtout pas craquer. Attaqué par Verstappen à Mexico, sur la corde raide sous la pluie d'Interlagos, provoqué par Hamilton à Abu Dhabi ; l'Allemand a appliqué son plan d'une course à la fois et respecté l'ordre de marche de terminer deuxième à chaque occasion.

En ce sens, observer les statistiques de ce duel est un exercice très intéressant : l'écart est infime ! Contrairement à 2014, Lewis Hamilton a pris le dessus sur Nico Rosberg en Qualifications avec un score global de 12-9 en confrontation directe (Rosberg avait glané 11 poles à l'époque, contre 7 pour Hamilton). En revanche, le score est beaucoup plus serré le dimanche, avec 10-9 pour Hamilton, et autant de victoires pour les deux hommes. La régularité de Rosberg -bien aidé il est vrai par une mécanique plus fiable- se ressent aussi dans les tours effectués dans le top 10 : 1189 pour le champion 2016 contre 1158 pour le triple champion du monde. Soit un ratio de près de 94% de tours passés dans les dix premiers en 2016 pour le pilote frappé du numéro 6 !
Dés lors, malgré les déboires d'Hamilton, l'excellente régularité de Rosberg a fait son oeuvre. Comme lors des Qualifications, où il aligna une série de 27 séances terminées dans les deux premiers, record du genre ! (qualifié deuxième en Autriche, il fut pénalisé après coup d'un recul de cinq places sur la grille pour un changement de boîte de vitesses)
Malgré les critiques faites sur son manque de panache, ses courses à Bakou et Singapour resteront comme deux moments forts de la construction de son titre. Dans les deux cas, il prit un net avantage sur Lewis Hamilton, en réglant correctement sa machine dans la première situation; puis il résista à des assauts de dernière minute sur des pneus usés face à un Ricciardo lancé à toute vitesse en pneus super-tendres frais dans l'autre.

Revers de la médaille, ce match de tous les instants entre Rosberg et Hamilton a encore mis à rude épreuve leurs dirigeants. Les deux principales illustrations sont ces deux contacts en Espagne et en Autriche. Une sensation étrange parcourt les fans au terme de cette saison car paradoxalement, il n'y a guère eu plus de combat direct sur la piste entre les deux hommes. Il n'en reste pas moins que la pression a été terrible, surtout pour le Germanique, dés Suzuka.


Assurer l'avenir sans le champion en titre

Par conséquent, Nico Rosberg a pris tout le monde de court le vendredi 2 décembre lors de la remise des prix de la FIA, en annonçant sa retraite des circuits ! Une décision difficile à prendre, qui symbolise l'apogée de sa carrière ; lui qui vient d'atteindre son objectif ultime dans la discipline reine : rejoindre son père Keke au palmarès, champion du monde en 1982 !
Dés lors, le début d'inter-saison de l'équipe s'est intensifié, avec la recherche du remplaçant idéal. Le casting s'est vite réduit à deux hypothèses crédibles : Pascal Wehrlein et surtout Valtteri Bottas. Le nom de Fernando Alonso était quant à lui celui de la grosse cote. Toute la difficulté pour Mercedes est de trouver un pilote rapide, fin développeur et pouvant se libérer rapidement de son contrat. Managé par Toto Wolff et motorisé par Mercedes chez Williams, Bottas tient à cette heure la corde. D'autant que la firme de Grove a déjà l'accord de Massa pour revenir à leurs côtés une dernière saison.

Battu pour la deuxième fois par son équipier en carrière (après Button chez Mclaren en 2011), Lewis Hamilton aura ainsi à cœur de retrouver le top de la Formule 1 en 2017. Malgré les affres de la dernière course à Abu Dhabi, le désormais deuxième pilote le plus victorieux de tous les temps (53 victoires) sera sans nul doute le leader naturel de Mercedes.
Mais l'équipe sera t-elle toujours tout en haut de la feuille des temps ? Il faudra pour cela gérer le changement de réglementation, notamment sur le domaine aérodynamique. D'autant que Red Bull sera certainement présent au rendez-vous.

Quoi qu'il en soit, Mercedes a déjà laissée sa marque dans le livre d'or de la Formule 1 avec ces trois saisons de succès sans interruption.


Une dernière fois, nous vous rappelons qu'il est encore temps de voter pour votre top 10 des pilotes de cette saison 2016 ! Les votes seront officiellement clos ce Jeudi 29 décembre, à 23:59.

Et bien évidemment en ce jour particulier, toute la rédaction de Motors Inside vous souhaite un Joyeux Noël et vous remercie de votre fidélité tout au long de l'année écoulée !


Sondage : La saison 2016 de Mercedes est-t-elle la plus aboutie de ces trois dernières années ?




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20 réactions sur cet article Donnez votre avis
hbleue
hbleue :
très belle saison pleine de rebondissements, mais maintenant on attend impaciamant la saison prochaine !! pour moi tout va changer
Il y a 18 mois
Aifaim
Aifaim :
Dahou ouabou@, je n'ai conservé qu'une phrase dans votre message : "En 2014 le moteur à lui seul suffisait pour triompher". Si cela avait été vrai, Williams et Force India auraient gagné aussi ou, au moins, complété le podium du championnat du monde des constructeurs...

Le propulseur était, à l'évidence, de loin le meilleur du plateau mais il fallait aussi construire une monpplace capable d'en exploiter les vertus.
Il y a 18 mois
milano
milano :
Aifaim : et Mclaren aussi
Il y a 18 mois
Alinnhomaya
Alinnhomaya :
Une année aboutie pour Mercedes, peut-être oui au vu des résultats, mais sportivement, c'est la moins aboutie à cause des polémiques sur le vrai traitement de leurs pilotes, même s'il y a aucune preuve tangible pour parler du complot... Il y a eu des tendances du favoritisme mécanique et de la personne de Nico qui semblaient déranger plus d'un fan et observateur... Aucune vraie bataille sur la piste entre les seuls deux pilotes Mercedes prétendant au titre, vu qu'à tout moment l'équipe interférait pour éviter les batailles avec les stratégies et consignes bidons, dans le seul souci de garantir les doublés même en étant CDM des constructeurs... Mais bon! C'est du passé maintenant, et espérons une meilleure saison en 2017 avec plus des concurrents au même niveau du top. Entre temps, Mercedes continue à faire sa publicité pour le recrutement du nouveau pilote.... Nicky Lauda a déclaré une fois lorsqu'il était le chef d'équipe de Jaguar que les f1 modernes pouvaient être conduites même par singe et aujourd'hui, j'ai difficile à comprendre que ce même Nicky Lauda n'arrive pas avec son compatriotique Toto Wolff à trouver rapidement un nouveau pilote.... C'est simple pour Mercedes, ils n'ont qu'à mettre Nicky Lauda, un triple CDM comme coéquipier de Lewis ou alors Alain Prost un quadruple CDM qui est encore physiquement en forme avec sa science de course et son esprit technique du développeur ou encore prendre Mika Hakkinen, j'en passe ... XD XD Pourquoi aller chercher Bottas chez Williams ?? XD Ils peuvent prendre un Massa qui assurera sûrement un podium sur deux, qui peut- être largement suffisant pour assurer le CDM constructeur, même s'il est largué par un Lewis plus qu'assoiffé du quatrième titre... :/
Il y a 18 mois
tata
tata :
En terme de stats Mercedes est la meilleure écurie de l'histoire c'est un fait qu'on ne peut pas remettre en cause. Par contre qu'est-ce qu'on s'est ennuyé sur les 3 ans, hormis 2 voir 3 courses par saison attrayante.
Il y a 18 mois
Aifaim
Aifaim :
tata@, mon regard est différent. Les statistiques n'ont jamais pris le départ d'une course. Les périodes étaient trop différentes, le nombre de courses à l'année, les circuits, la nature et les qualités des voitures, les circuits, la sécurité jusqu'au décompte des points ont tant évolué, changé, qu'y faire référence restera toujours anecdotique.

Dans les périodes où Mercedes s'est engagée en son nom propre en Formule 1, la firme allemande s'est ouvert une période de domination. Nul besoin de statistiques pour le constater, s'en réjouir ou le déplorer selon son positionnement propre.

Mon appréciation sur les dernières saisons est également différente sinon opposée. Je ne me suis jamais ennuyé en suivant le déroulement d'un Grand Prix de Formule 1. Que la victoire soit assez logiquement prévue et que le déroulement de la course ménage peu de surprises est une éventualité à prendre en compte. Mais c'est finalement très rare si on se penche sur les 22 courses en une que constitue une course en F1.

Pour suivre le sport automobile depuis très longtemps, je puis vous assurer que vous auriez fui le spectacle à toutes les époques. Les combats dont la mémoire sélective ne conserve que les faits d'armes n'étaient pas plus nombreux qu'aujourd'hui. Les écarts, sur la grille comme à l'arrivée, étaient monstrueux et l'absence de fiabilité avait le double inconvénient de jouer les classements à la roulette russe et de comptabiliser un nombre d'arrivants famélique.

YouTube regorge de Grands Prix filmés dans les conditions du direct. Prenez le plaisir ou astreignez vous à en suivre de bout en bout. Cette cure rétro tombe à point nommé à l'inter-saison. Au bout d'une vingtaine de visionnages, votre appréciation sur les grands Prix actuels évoluera positivement.
Il y a 18 mois
tata
tata :
Afaim: navré de vous décevoir je suis la F1 depuis très longtemps (1998). Il y a eu des combats bien plus grandiose qu'Hamilton vs Rosberg qui ont été chiant à voir comme jamais. Ensuite on est dans une F1 très pauvre en terme de spectacle, on est dans une F1 de moteur, plus de pilote.

Quand j'évoque une statistique, c'est un chiffre qu'on ne peut pas remettre en cause: je vous dis cette phrase suivante: "aller au-délà du contenu". Je peux vous assurer que c'est pas terrible, après le V6 rend la F1 peu attrayante.

Ensuite on est dans des F1 complètement différente, mais à l'autre époque, il y avait des combats de toute beauté. Les écarts étaient grand certes, mais les qualifs étaient sous un format différent.
Il y a 18 mois
Aifaim
Aifaim :
tata@, vous ne me décevez absolument pas et, de toute façon, il n'y aurait pas de quoi en être navré.
Nos points de vue sont différents, c'est tout.

Une statistique est toujours sujette à caution quand elle prend en compte des valeurs différentes à des moments donnés du temps différents. Les interprétations accentuent encore l'écart entre les conclusions.
C'est pourquoi leur étude nécessite de la circonspection et beaucoup de recul... La formule que vous citez "aller au-delà du contenu" ne dit pas autre chose. En ce domaine, il est vrai que l'âge et la longévité de la passion sont des atouts.

Il y a toujours eu des luttes intéressantes, mais rarement tout au long des courses et pas pendant toutes les saisons. L'exemple flagrant de ce constat, c'est l'institution artificielle des ravitaillements, en carburant et en pneumatiques, censés pimenter la compétition. De par la mémoire sélective, nous pouvons tous citer des hauts faits mais rarement des Grands Prix anciens que d'aucuns taxeront d'ennuyeux quand je les qualifie de limpides.

Je ne vois pas en quoi le mode de qualification d'autrefois aurait été moins motivant pour les pilotes. Se qualifier en première ligne a toujours représenté un avantage et,dès les années 50, les pilotes ont recherché le meilleur positionnement possible, sans parler du prestige attaché ces places.
Il y a 18 mois
VdeV
VdeV :
Moi je dis et redis bravo à Mercedes d'abord pour:

-avoir joué le jeu et relevé tout de suite le défi de la nouvelle motorisation devenue la plus efficace de l'histoire.
-d'avoir réalisé un chassis qui a évolué au cours des trois saisons sans avoir été jamais mis vraiment en défaut. Pendant que tout le monde était focalisé sur leur moteur, Mercedes travaillait aussi sur son chassis.
-d'avoir engagé Hamilton a une époque où c'était pas évident. Ils ont bien mérité leur pari gagnant sur l'avenir.
-d'avoir mis en place une politique sportive assez égalitaire entre ses pilotes alors que toute l'histoire de la F1 ou presque a été faite de pilote number 1 (oui ya des exemples inverses mais assez isolés comme Prost/Senna).
-d'avoir traité de manière plutôt correcte ses écuries clientes quand d'autres constructeurs ne laissaient que des moteurs de l'année précédente.
-enfin d'avoir assuré trois titres pilotes et constructeurs d'affilée ce qui n'est pas rien.
Pour tout cela chapeau bas à Mercedes qui a fait bien des jaloux. Maintenant aux autres de relever le défi.
Il y a 18 mois
tata
tata :
AFAIM: pour les qualifs, c'est comparé les époques j'ai envie de dire et détaillez les différences.
Au delà du contenu: j'entends par là voir ce qui se passe en piste et pas forcément grand chose (en déplaise à notre cher Jean Todt). La rivalité entre Rosberg et Hamilton, ça n'a pas été aussi grandiose que cela.

Tant mieux si vous ne vous êtes pas ennuyé, bien heureux pour vous ;-)
Il y a 18 mois
Aifaim
Aifaim :
tata@, mon pseudo est Aifaim avec un "i" entre le A et le f.
Nous ne voyons pas les courses de la même façon : Je suis les 22 concurrents et m'intéresse autant à la 10e, 15e ou 20e place qu'à la première.

Cela tient au fait que je suis la F1 depuis une époque où les abandons faisaient qu'un qualifié en fond de grille pouvait se retrouver sur le podium ou qu'un arrêt au stand inopiné n'était pas synonyme d'un mauvais classement. Il y avait donc intérêt à suivre la progression et les tribulations de chacun.

Il faut dire que j'ai le même âge que le championnat du monde de F1. J'avais à peine 10 ans que je m'intéressais déjà au sport automobile
Il y a 18 mois
Marc Diskus
Marc Diskus :
VdeV@: Vos remarques sont très pertinentes . La saison 2016 , la plus longue en terme de GP mais aussi une des plus intense dans son issue , nous aura livré son champion du monde dans le dernier kilomètre du dernier tour du dernier Grand Prix . Une équipe Mercedes ultra-dominatrice avec 19 victoires/ 21 courses avec 2 pilotes exceptionnels ( Qui en plus bataillaient ensemble depuis l'adolescence ) à armes égales à priori avec même une interversion des équipes de mécanos en pleine saison , des départs loupés pour Lewis , des accrochages à plusieurs reprises avec Nico dont un grave à Barcelone et une fin de saison flamboyante et un parcours plus méthodique mais super-stressant à la dernière course pour Nico , merci Mercedes pour les 90% du spectacle . Les 10% restants nous seront révélés par les remarques avisées de nos commentateurs dans le verdict final de la rédaction .
Il y a 18 mois
Profx
Profx :
Par le passé je me souviens surtout de voiture bien souvent plus typées que cette mercedes. des voitures qui preferaient les circuits "lent" et d autre les circuits ultra rapide. ca faisait qu en cours de saison les changement en tete de championnat etaient peutetre plus frequent que ces dernieres annees. les deux defaites mercedes de cette annee ne sont pas due a une faiblesse sur tel ou tel circuit, mais a des circonstances de course. un accrochage au premier tour et une casse moteur ... c est le signe d une voiture hyper bien concue et hyper aboutie . de ce point de vue oui cette saison sera encore plus exceptionnelle pour mercedes que les precedentes ou elle avait souffert sur certain circuit d une "faiblesse" d adaptation.

tout comme arno, j espere que 2017 verra un rapprochement de ses concurrents afin de voir encore plus de spectacles. meme si il est certain que ce ne sera pas la fete a tous les gp
Il y a 18 mois
Alinnhomaya
Alinnhomaya :
J'ai hâte de voir comment Bottas se débrouillera aux côtés de Lewis, indicateur significatif qui montrera au fil de la saison le vrai niveau de Nico, même si ce dernier était ancien déjà dans la boite... En outre, le rapprochement des concurrents dépendra de la vraie progression des Mercedes... A mon avis un écart de moins de 0,5 sec entre les teams du top peut déjà animer les débats, parce que les talents des uns et des autres pourront faire la différence pour éviter l'ennui de ces trois dernières années et les discours contradictoires de Toto Wolff à propos de ses pilotes.... Mercedes aura exceptionnellement cette année deux pilotes de deux nationalités différentes, et peut-être, il y aura moins de polémiques et un travail commun qui donnera la priorité absolue au titre constructeur tout en respectant le pilote le plus rapide et méritant...
Il y a 17 mois
AP01
AP01 :
"Mercedes aura exceptionnellement cette année deux pilotes de deux nationalités différentes"... ?! C'est bizarre, j'aurais juré que c'était déjà le cas ces 4 dernières années avec un anglais et un allemand...
Il y a 17 mois
Alinnhomaya
Alinnhomaya :
@ AP01,

Mercedes aura exceptionnellement cette année un de ses pilotes qui ne portera pas la nationalité allemande.... XD XD XD :p

Bonne année XD
Il y a 17 mois
Profx
Profx :
euh je suppose que tu voulais dire "n aura pas cette année un allemand parmi ses deux pilotes"
parce que depuis l arrivee de lh il y a tjs eu un pilote non allemand dans l ecurie mercedes ....
Il y a 17 mois
Marc Diskus
Marc Diskus :
Mercedes n'a pas besoin forcément d'un pilote allemand et est habitué à l'hymne anglais sur la plus haute marche du podium . Mais tout de même le Papa de Nico est finlandais , Valtéri Bottas aussi , l'histoire automobile est illustrée de pilotes finlandais alors pourquoi pas Bottas ? Je regrette simplement , si ce choix est fait , que Mercedes n'ait pas donné sa chance à un très jeune pilote . " Aux âmes bien nées , la valeur n'attend pas le nombre des années "
Il y a 17 mois
Profx
Profx :
je dirai que pour pw si c est une enorme deception de ne pas avoir ete choisi par merco c est aussi une enorme chance. suposons qu il eu ete choisi et n ai pas ete a la hauteur ... sa carriere aurai ete coupee net. ses chance de retrouver un volant apres une saison decevante chez mercedes , aurait detruit sa cote de facon definitive en f1 ... et meme aileurs aussi. suposons par exmploe une semi domination de mercedes placant quand meme lh sur tous ou presque tous les podium et un pw au mieux en 5 eme ou 6 eme place ... qui aurai encore mise un cent sur sa tete ?
au moins la il va faire encore un an chez une ecurie normalement plus competitive que les manors , et pourra surement dominé son equipiers qui n est quand meme pas le meuilleurs pilote du plateau... c est assez amusant par contre de voir mercedes placé un de ses pilotes dans une ecurie propulsée par ferrari non ?
doit y voir un futur changement de motorisation chez sauber ? on verrait enfin ce pourquoi peter sauber s etait lancé en f1 .... une sauber mercedes !!! vu que sauber etait venu en f1 quand merco avait abandonné son ="retour en endurance" et projetait de se lancer dans la f1 sur la lancee de ses succes en proto .


Il y a 17 mois
AP01
AP01 :
Avec des "si" on met Paris en bouteille... Je ne crois pas que de voir le second baquet Mercedes lui passer sous le nez soit une chance pour Werlhein. Au contraire, avec le changement de réglementation, tout (ou presque) lui aurait été pardonné, d'autant plus que son expérience en F1 est encore très très réduite. Il aurait pu s'étalonner vs Hamilton et on sait qu'avoir un coéquipier très fort pousse à se surpasser. Pa sur qu'une si belle opportunité se représente à lui de sitôt.
Bottas, lui, aura beaucoup plus à perdre en revanche...

@Alinnhomaya,

Bonne année également à toi.
Il y a 17 mois
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