> > > > Mexique - Présentation : Un deuxième coup du sombrero pour Hamilton cette saison pour décrocher le titre ?

Mexique - Présentation : Un deuxième coup du sombrero pour Hamilton cette saison pour décrocher le titre ?

Après le trio Belgique-Italie-Singapour, Lewis Hamilton pourrait s'offrir un nouveau triplé en remportant cette dix-huitième manche de la saison au Mexique. Ce nouveau trio Japon-Etats-Unis-Mexique le sacrerait inévitablement une quatrième fois, Sebastian Vettel n'est plus dans la course au titre.

© Red Bull Racing - Si vous voulez assister à ce moment de liesse dans l'enceinte du stade il faut monter sur le podium© Red Bull Racing - Si vous voulez assister à ce moment de liesse dans l'enceinte du stade il faut monter sur le podium

« Courir à domicile représente beaucoup pour moi. Il y a énormément de passion et la semaine entière est une grande célébration. Tout le monde à Mexico attend la course. Le circuit est très sympa et parcourir ces longues lignes droites est spécial. En raison de l'altitude, et malgré le fait de rouler avec beaucoup d'appui, vous atteignez quand même des hautes vitesses et c'est difficile d'arrêter la voiture - on retrouve cette sensation à Monza.  »

Piloter devant son public est source de motivation, mais aussi de stress car l'on veut bien faire. La performance n'est pas toujours simple à réaliser mais Sergio Pérez ne s'inquiète pas. Comme les pilotes non-locaux, il se réjouit dans l'ambiance qui règne sur le circuit et dans la ville pour ce Grand Prix du Mexique haut en couleurs, et en émotions.

Situé à plus de 2200 mètres d'altitude, l'Autodrome des Frères Rodriguez est une épreuve pour le corps mais aussi pour la machine. Le pilote aura plus de mal à respirer pendant l'effort mais son moteur aussi. Le fonctionnement d'un moteur est fondé sur le mélange air-carburant qui conditionne le rendement et donc l'efficacité d'un moteur, auquel vient se greffer le turbo qui lui aussi nécessite un bon flux d'air. L'inquiétude est donc accrue pour les motoristes qui doivent en demander plus à leurs pièces pour rester compétitif, donc sacrifier de la fiabilité.

Histoire

Au calendrier de la Formule 1 jusqu'en 1992, le Grand Prix du Mexique a vécu une longue absence avant de refaire son apparition en 2015. Véritable réussite populaire, cette course d'une nouvelle ère est remportée par Nico Rosberg au volant de sa Mercedes.

Avec ses longues lignes droites et son passage final dans un stadium rempli à ras bord de spectateurs, l'ambiance est festive et chaleureuse. Cette année risque d'être encore plus animée car le titre mondial des pilotes pourrait bien se décider sur place.

Le Grand Prix du Mexique s'est déjà inscrit dans l'Histoire de la Formule 1 à plusieurs reprise. En 1970, c'est sur le circuit de Mexico, qui prendra plus tard le nom des frères Rodriguez, que Jack Brabham prend part à sa dernière course. Sa participation se soldera par un abandon en fin de course sur une casse moteur.

L'issue de la course sera plus heureuse en 1986 pour Gerhard Berger qui s'offrira sa première victoire en Formule 1 en même temps que celle de Benetton, après une course où il n'avait effectué aucun arrêt au stand, lui permettant ainsi de remonter de la 4ème place sur la grille à la 1ère place finale.

Mais c'est surtout la course en 1990 qui restera le plus dans les mémoires grâce notamment à la remontée épique d'Alain Prost et sa Ferrari, de la 13ème place à la victoire finale et au duel roue contre roue dans les derniers tours entre son équipier, Nigel Mansell...et Gerhard Berger, alors chez McLaren.



Le titre pour Hamilton, la crise pour Ferrari ?

Évidemment, plus la fin de saison se rapproche, plus la décision pour l’obtention du titre mondial des pilotes est en passe de se faire. Lewis Hamilton est sur la voie royale pour être couronné une quatrième fois. Une arrivée dans le top 5 à Mexico suffirait à sacrer le Britannique.

Sebastian Vettel a encore une petite chance en cas de victoire et d'abandon de Lewis Hamitlon. Mais le pilote Mercedes est d'une efficacité et d'une fiabilité remarquable depuis le début de la saison. Il est en effet le pilote a voir effectué le plus grand nombres de tours cette saison et à n'avoir donc subit aucun abandon.


On se souvient cependant que l'an passé, c'est lors du Grand Prix de Malaisie que le triple champion du monde avait du dire adieux à ses espoirs de titre après une casse moteur mal venue et imprévue. Tout reste donc possible...

Mais le probable échec de Sebastian Vettel au championnat pourrait-il avoir des répercussions sur le fonctionnement de Ferrari ? La Scuderia a connu des dysfonctionnements pointés du doigt par les hauts dirigeants italiens. La presse transalpines, jamais avare de commentaires acerbes, a déjà relayé des rumeurs de remplacement du Directeur Sportif, Maurizio Arrivabene, incapable à ses yeux d'être assez ferme avec ses hommes pour remporter un titre. La crise couve-t-elle donc chez les rouges ? L'hiver risque d'être rude du côté de Fiorano et l'impératif de victoire en 2018 est déjà brandit.

Pour (vraiment) tout savoir…

Relativement clément avec les pneumatiques, l'asphalte mexicain permet à Pirelli d'apporter à nouveau sa gamme la plus tendre au Mexique, après les Etats-Unis. On retrouvera donc les ultra-tendres, les super-tendres et les tendres ce week-end, même si les montes à flanc rose devraient reprendre leur teinte violette.


Comme à Montréal pour le Grand Prix du Canada, la piste de Mexico est pourvue de deux zones d'activation du DRS mais d'une seule zone de détection. Placée dans le stadium à la sortie du virage 14, elle conditionne l'utilisation du système sur la ligne droite de départ-arrivée, ainsi que sur la portion droite qui fait la jonction entre les virages 3 et 4.

Fait inédit depuis plusieurs week-end, la pluie ne devrait pas faire son apparition à Mexico. La totalité des séances devraient se tenir sur le sec. Pour les essais libres 1 le thermomètre affichera 17 à 20°C, pour la deuxième séance il fera entre 23 et 24°C. Il fera plus froid le samedi, avec des températures comprises entre 13 et 15°C le matin, entre 19 et 20°C pour les qualifications. Pour la course, il sera plus question 22 à 24°C de quoi aider au bon fonctionnement des pneumatiques.

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Extrait du Jeux F1 2013


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10 réactions sur cet article Donnez votre avis
Aifaim
Aifaim :
Les deux McLaren partiront du fond de la grille... Peut-être pas les seules ? Je pense à Ricciardo...
Il y a 29 jours
XX
XX :
J?aime bien Vettel mais il a un défaut. Il dit : "C?est pas fini !" Un peu paranoiaque le type. Adepte de la méthode Coué voir Wikipedia , y se prend pour un surhomme. Ca lui a coûté déjà cher à plusieurs occasions. Des hallucinations à Bakou, marcher sur l'eau à Singapour, manger tout cru Hamilton à Austin, peut-être le coup du sombrero à Austin? Le mieux serait de se taire et d'essayer de gagner les trois dernières courses.
Il y a 28 jours
XX
XX :
Je voulais dire le coup du sombrero à Mexico pas à Austin!
Il y a 28 jours
milano
milano :
XX :tant que mathématiquement c'est pas fini pourquoi ne pas y croire , il n'a rien à perdre .
Il est là pour gagner , c'est pas un sparring , dimanche si Hamilton est champion la ca sera fini mais pas avant , des miracles on déjà eu lieux , demande à ton dieu vivant Interlagos 2008
Il y a 28 jours
Ayenge
Ayenge :
Tout est encore possible pour Vettel... mathématiquement parlant. Néanmoins Vettel parle plus de «chance» que de «conquête» du titre... et personnellement je préfère un pilote qui «conquiert» le titre qu un qui le gagne par «chance» ou surtout «malchance» de son rival. Avec 9 victoires et 11 poles à 3 courses de la fin Hamilton ne peut plus être rejoint en tant que «best performer of the year»... je n ai jamais souhaité aucune malchance à un quelconque pilote dans la lutte pour le titre préférant que cela se joue à la régulière sur la piste... et Vettel doit très bien savoir que son unique «chance» comme il dit c que son adversaire ait de la «malchance»'... entendu par là casse mécanique sur casse mécanique... et là on ne parle plus vraiment sport. Alors q Lewis soit titré et qu on en finisse car c bien lui qui a fait la plus belle saison cette année et mérite ce titre.... peut être q l année prochaine sera celle de Vettel (ou un autre ?) Mais pour 2017, ça ne peut être q moralement et sportivement Lewis.
Il y a 28 jours
milano
milano :
Moralement , sportivement , le mérite etc c'est pour faire jolie , la réalité est tout autre , encore plus en sport méca il y a une par de chance non négligeable , la chance du champion comme certains dise . Il y en a il perde tout à cause d'une bougie , un accrochage , un crash gate , une crevaison bref la réalité c'est Rosberg 2016 Hamilton 2008 , Raikkonen 2007 Aucuns d'eux n'était les plus méritant et pourtant la chance était avec eux , il n'y a rien de scandaleux .
Il y a 28 jours
Geronimo
Geronimo :
On parle de quoi? La chance de Vettel serait la malchance d'Hamilton. Allons un peu de serieux. Que le meilleur gagne et le meilleur sur la saison c'est qui?
Il y a 27 jours
Arno5
Arno5 :
@milano :

Tu as raison sur le fait qu'un championnat qui se joue à quelques points aurait pu basculer dans l'autre sens à quelques détails près que l'on appelle souvent "chance". Parfois, en corrigeant les effets de cette fameuse chance, l'ordre au championnat n'aurait pas changé, mais le vice-champion se serait retrouvé encore plus loin car c'est lui qui a bénéficié de chance au cours de la saison pour coller au leader (mais pas assez pour le dépasser).

Pour le championnat 2017, si on enlève la "malchance" (événement indépendant du pilote qui coûte des points) de Hamilton (Bakou, Autriche) et de Vettel (Malaisie, Japon), il y aurait peut-être 40 ou 50 points d'écart et pas 66 (difficile à chiffrer). A 3 GP de la fin, l'affaire serait quand même bien engagé.

Hamilton n'a pas grand chose à se reprocher sur cette saison qu'il a bien maitrisée. Pour Vettel, l'Azerbaïdjan, l'Italie et Singapour auraient pu être mieux gérés, mais il est quand même le seul pilote qui pourrait finir devant un pilote Mercedes depuis 4 ans (consolation honorifique!).

L'année prochaine, avec une stabilité des réglements et donc un possible resserement des forces, on pourra avoir une très belle saison avec plusieurs postulants sérieux au titre (+McLaren et Renault en lice pour des podiums ou victoires?).
Il y a 27 jours
Alinnhomaya
Alinnhomaya :
Quelqu'un prêt à se noyer, s'accrocherait même sur une feuille dans l'eau pour se sauver... Vettel le sait dans sa conscience que c'est finit, c'est parce qu'il doit dire quelque chose de fort même sans espoir pour refléter une image correcte vis-à vis de son patron et aux rêveurs.... Le meilleur sur toute la saison, c'est Lewis, alors, "que le meilleur gagne..." Vettel n'a gagné que 4 grands dont deux bien servis par son porteur d'eau "Kimi" ( Monaco et Budapest..) alors l'autre a gagné 9 par ses propres forces, sans parler de nombre de pôles positions. Vettel doit juste penser à gagner les trois dernières courses s'il en est capable, dans le but de sauver son honneur et le prestige de l'équipe Ferrari qui a fait un travail exceptionnel en performance pure même si la fiabilité laisse encore un peu à désirer... :p
Il y a 27 jours
milano
milano :
Alinnhomaya : Quand je pense à un mec qui doit sauver son honneur bizarrement c'est plus Bottas qui me vient en premier ! On en parle pas mais il est à 100 points de Hamilton grosso merdo HEURESEMENT qu'il y a Ferrari ou plutot Vettel sinon on serait aller regarder la moto gp depuis longtemps .
Il y a 27 jours
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