> > > > Officiel : Lewis Hamilton prolonge chez Mercedes jusqu'en 2020

Officiel : Lewis Hamilton prolonge chez Mercedes jusqu'en 2020

Après de longs mois de spéculation, Lewis Hamilton a décidé de prolonger son contrat avec Mercedes pour deux saisons supplémentaires.

© Mercedes - Lewis Hamilton sera en F1 encore deux ans© Mercedes - Lewis Hamilton sera en F1 encore deux ans

Depuis cet hiver, c'était la grande question sur toutes les lèvres dans le paddock de F1 : quand est-ce que Lewis Hamilton allait prolonger avec Mercedes et pour combien de temps ?

Une première échéance avait été fixée à Melbourne, où aucune annonce n'a été faite. Cela n'a fait qu'alimenter la machine à rumeurs, d'autant plus que Daniel Ricciardo montrait clairement des envies d'ailleurs alors que Red Bull semble se tourner de plus en plus vers Max Verstappen.

Mais finalement, Mercedes a attendu sa course à domicile, à Hockenheim, pour annoncer que son quadruple champion du monde allait étendre sa carrière pour deux saisons supplémentaires, jusqu'à la fin de la saison 2020. C'est précisément qui semble avoir concentré le plus clair des négociations entre les deux parties puisque Mercedes souhaite que son pilote s'engage pour cinq saisons supplémentaires mais Lewis Hamilton ne souhaitait pas aller au-delà de deux saisons, soit la dernière saison avant le prochain grand chambardement de la réglementation technique. Il était d'autant plus conforté par cette échéance que c'est la même que celle de Sebastian Vettel dans son contrat actuel avec Ferrari ou de Max Verstappen chez Red Bull.

L'autre point important de discussions était le nombre de jours que la star britannique devait accorder à son employeur, notamment d'un point de vue activations commerciales ou présence à l'usine de Brackley. L'idée était de les limiter au maximum, se concentrant au maximum autour des week-ends de course afin qu'il puisse vaquer à ses autres occupations, notamment la musique.

Mais Toto Wolff, le directeur de Mercedes, a légitimement tu toutes ces thèmes et s'est concentré sur l'essentiel, à savoir la prolongation du contrat de son pilote-star : « Nous étions d'accord avec Lewis dès que nous avons commencé à nous asseoir pour discuter des détails de ce contrat à la fin de la saison dernière. Evidemment, il y a eu beaucoup d'intérêt et de spéculation autour de ce processus. C'est donc une bonne chose de pouvoir le finaliser et de l'annoncer. »

La communication de l'équipe laisse penser que la prolongation de Valtteri Bottas n'est pas non plus très éloignée puisque le pilote Finlandais est présent sur l'une des photos utilisées dans le communiqué de presse.

La suite logique du marché des transferts est que Daniel Ricciardo finisse par annoncer qu'il restera chez Red Bull, malgré le passage chez Honda, faute d'alternatives probantes.

Avec la participation de www.racingbusiness.fr


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13 réactions sur cet article Donnez votre avis
AP01
AP01 :
Bien triste nouvelle car cela réduit la probabilité de voir Hamilton piloter un jour la Ferrari. Et un très grand pilote qui ne passe pas par la scuderia, c'est un peu comme un vainqueur du TDF qui ne gagne jamais une étape de montagne : ça manque de panache.
Il y a 11 mois
Aifaim
Aifaim :
De Jim Clark à Ayrton Senna en passant par Jackie Stewart, Jack Brahbam, Graham Hill, Nelson Piquet, Emerson Fittipaldi ou Mika Häkkinen, ces multi-champions du monde n'ont jamais piloté pour la scuderia en Formule 1. Leur panache - pour ceux qui en avaient beaucoup ou moins... - n'en est pas altéré pour autant. La question inverse, à savoir si ce n'est pas leur présence à la scuderia qui aurait apporté du panache à Ferrari est tout aussi légitime. D'ailleurs, elle a cherché à s'attacher les services d'au moins la moitié des sus-nommés.

A partir du moment où Hamilton avait décidé de poursuivre sa carrière, sa signature ne pouvait être que chez Mercedes. Le second baquet devrait revenir à Bottas s'il ne faiblit pas en seconde partie de saison. Sinon, Ocon prendra sa place. Au pire, il faudra au Français attendre 2021.
Il y a 11 mois
AP01
AP01 :
Pour ce qui est des pilotes d'avant les années 70, ne pas avoir piloté pour Ferrari ne revêt pas le même manque que pour les autres. Un mythe ne se construit pas en 20 ans.

On pourrait débattre pendant des heures sur la valeur réelle de certains pilotes cités (comme Nelson Piquet...) mais comme la mauvaise foi deviendra très vite la norme, passons...

Si, "leur panache en est altéré pour autant" ! Senna chez Ferrari aurait forcement renforcé le mythe (de Senna) et son panache personnel, surtout que Ferrari n'était plus au top quand il aurait pu y signer. Il était tellement plus simple de signer chez Williams qui dominait largement en 1993 (la preuve, Damon Hill a été vice-champion !) !

Ferrari est bien plus mythique que n'importe lequel des pilotes de F1, donc la question de savoir qui apporte du panache à qui, ne se pose même pas.

Hamilton aurait très bien pu signer chez Ferrari pour 2019, avec Vettel ou suite à un échange entre les 2 écuries ! Mais il est vrai que Renault ne pouvait pas signer avec McLaren pour 2018 d'après vos propos en septembre/octobre derniers, aussi affirmatifs que ceux d'aujourd'hui... Mais quand on a de la mémoire, les propos péremptoires deviennent très vite sans intérêts... Idem sur l'assurance de voir Ocon chez Mercedes, à plus ou moins brève échéance... A moins que vous ne soyez également compétent en arts divinatoires ?
Il y a 11 mois
Ayenge
Ayenge :
Pour ma part - chacun a son avis - j ai toujours pensé que "l'homme fait la machine et non pas q la machine fait l'homme"... Aussi prestigieuse soit-elle, gagner un titre avec Ferrari (écurie très convoitée depuis belle lurette par bon nombre de pilotes car - au delá de son prestige elle disposait des moyens pour faire une voiture gagnante dont très peu disposaient) n aurait apporté qu un bonus supplémentaire á des pilotes déjá multichampions... Et dans certains cas cette écurie peut se transformer en véritable"piège" (n est ce pas Mr Prost ?).

Malgré ses 5 titres avec Ferrari, Schumacher n a jamais atteint l aura ni la popularité de Senna qui a conquis tous ses titres avec McLaren...

Le mythe Ferrari... Loin d être usurpé tient surtout au fait qu elle a longtemps vécu sur son glorieux passé sportif... Mais n oublions pas qu il aura fallu attendre 21 ans pour qu elle soit couronnée... Et á nouveau depuis 2007 on attend encore !!!

Avec ou sans Ferrari, Alain Prost restera toujours le "professeur", Senna le "magicien" et que dire d un Jim Clark ? Ces pilotes ont construit leur légende sans Ferrari (ou très peu en tout cas dans le cas de Prost).

Franchement dans les années 80 & 90 valait mieux être chez McLaren ou Williams q chez Ferrari... Beaucoup s y sont cassés les dents.

Finalement cela dépend de la perception que chaque pilote à de Ferrari pour juger si c indispensable ou pas d y passer...
Il y a 11 mois
Aifaim
Aifaim :
AP01@, nous sommes d'accord !!!! Si ! Pour Piquet ! Le "moins", c'était pour lui.
En ce qui concerne le mythe Ferrari, nous hommes aux antipodes : il s'est construit dans les années 60. Si vous disposez d'archives de l'époque, c'est édifiant. Ceux qui s'expriment sur ce site et ont été bercé par l'outrageante domination du Cheval Cabré, son combat de David contre Goliath face à Ford en fût l'apogée. La Formule 1 ? Elle n'avait plus l'aura des années 50, la magie des Lancia, Maserati, Ferrari et autres Vanwall, ces monstres à moteur avant, avaient été remplacés par les fins cigares 1500, moins bruyants, moins effrayants aussi... Mais, même là, Ferrari décrocha deux titres avec Phil Hill puis John Surtees. Et, dès 1966, avec les 3L, la légende s'écrivit à nouveau en parallèle, avec les P3, P4 d'un côté, la mort de Bandini à Monaco de l'autre. Le sursaut de la 512S et M n'apporta rien et le dernier fleuron fût la fabuleuse Daytona. Depuis, Ferrari garde à juste titre son prestige mais elle n'est magique que chez ses tifosis.

En ce qui concerne McLaren et Renault, c'était un mariage qui me semblait dangereux pour la Régie. Battue à coup sûr par RedBull, elle risquait fort de l'être aussi par McLaren ce qui risquait d'être coûteux pour son image. Carlos Gohns a laissé faire. De deux choses l'une : ou ils connaissait déjà la future décision de RedBull ou il avait décidé d'arrêter les frais en cas d'échec. C'est finalement la Formule E qui a payé la bonne tenue de la F1...
Me tromper ne me gêne nullement. En exprimant un point de vue, en l'étayant de sa réflexion argumentée, on participe à un débat d'idées. Il nous manquera toujours d'être dans "le secret des dieux" et - surtout - de leurs ordinateurs. S'il arrive parfois que les faits coïncident avec l'hypothèse, cela n'a pas plus d'importance car des éléments y ont conduit qui nous étaient inconnaissables.
Il y a 11 mois
Marc Diskus
Marc Diskus :
" C'est pas l'homme qui prend la mer , c'est la mer qui prend l'homme " . Dans cette phrase toute simple de Renaud on est dans l'histoire de la Scuderia .
Il y a 11 mois
V6 turbo
V6 turbo :
L'association Hamilton/Mercedes est une success story assez exceptionnelle. D'abord par le palmarès en commun. Excusez du peu: 50 poles, 44 victoires, 75 podiums, 5 grands chelems, 12 hat tricks, X meilleurs tours, sans parler des titres pilotes et constructeurs. Exceptionnelle histoire (qui n'est pas terminée) sportive mais pas seulement. N'oublions jamais comment Lewis est arrivé chez Mercedes. Un choix totalement personnel en 2013, très contesté à l'époque, pour ne pas dire plus. Qui dans le "milieu" n'avait pas de mots trop durs pour reprocher à Hamilton ce soit disant "caprice". L'histoire depuis s'est écrite en lettres d'or. Les vilipandeurs de l'époque oublient aujourd'hui de la ramener. Bref...
Si Hamilton a su plus que faire sa place dans cette équipe, c'est aussi que cette association a apporté à la F1 une nouvelle manière de travailler. J'en ai longuement parlé par le passé. Au fil du temps c'est une démarche en interne (beaucoup de transversalité, très peu de hiérarchie verticale entre autres, partage des données et surtout des savoirs, pas de pilote numéro 1, etc) qui a été copiée avec un certain succès par d'autres teams. Je voudrais aussi souligner l'énorme avantage de disposer d'une"personnalité" comme Hamilton dans son team: outre le fait en interne qu'il est assez fédérateur, il dispose en externe d'une image particulièrement bénéfique sur les nouveaux marchés ceux que l'on qualifie d'émergents. Hamilton a participé au rajeunissement de l'image de marque de Mercedes. Il correspond parfaitement au désir de firme à l'étoile de quitter son look de berlines réservées aux vieux riches conservateurs. Riches, certes mais pas si vieux qu'elle le laissait penser il y a encore 5 ou 10 ans et de moins en moins conservatrice.
Dans l'affaire, autant Mercedes que Lewis ont trouvé leur compte. Les 35 ou 40 millions d'euros du contrat sont vite rentabilisés. Chez ces gens là, M'sieur, on ne fait rien pour rien...
Il y a 11 mois
Ayenge
Ayenge :
@V6 Turbo:

Tu ne pouvais mieux résumer ma pensée ... Je crois que lorsque Hamilton aura raccroché son casque on parlera alors de cette Dream team au même titre que celle qui a uni Schumacher et Ferrari ou encore Lotus et Clark...

L'empreinte est déjà indélébile ... On peut aimer ou ne pas aimer l homme ... Les chiffres parlent d eux mêmes. Je n était pas particulièrement un fan de Senna... Plutôt "Prostien" dans l âme.... Quand Prost a décidé d arrêter ce fût une blessure et en même temps un "soulagement" car on ne veut jamais voir ceux que l on a apprécié faire la saison de trop... Quand Senna est "parti" en 1994, je me suis retourné sur le "travail accompli" et plus objectivement je me suis dis 'quel vide il va laisser' ... 'oui c'était quand même un très grand pilote' alors on vit avec une certaine nostalgie mais je me suis toujours refusé de juger les nouveaux pilotes en référence au passé...

Chacun étant différent, dans une époque différente, avec des contraintes différentes et une pression différente... Et ainsi continue le feuilleton de la F1 avec de nouveaux champions encore á venir qui reculeront toujours plus les limites du sensé et du faisable sans que l on puisse objectivement établir une quelconque hiérarchie entre eux...car c est en fait impossible !
Il y a 11 mois
Marc Diskus
Marc Diskus :
V6 Turbo@
Tu as raison , le cheminement d'Hamilton est celui d'un choix personnel particulièrement positif . Le bémol qui résume son côté humain , est son 1° arrêt aux stands pour changements de pneus en Australie , non chez Mercedes mais chez McLaren lors de sa première saison chez les allemands .

La différence avec Ferrari se fait de façon encore plus intime . Du Commendatore qui considérait Gilles Villeneuve comme son fils , à Kimi Raïkkönen , le contractuel de luxe qui rempile d'année en année en n'ayant qu'à signer ce qu'on lui propose , la Scuderia a toujours entretenu une relation fusionnelle avec ses pilotes . Même Alain Prost faisait partie du lot mais c'est lui qui a claqué la porte avant même la fin de la saison 1991 , sous prétexte qu'il pilotait un camion .
Il y a 11 mois
AP01
AP01 :
"Même Alain Prost faisait partie du lot mais c'est lui qui a claqué la porte avant même la fin de la saison 1991 , sous prétexte qu'il pilotait un camion . " Eh non ! Prost n'a pas claqué la porte de Ferrari en 1991, il a été viré par Ferrari, suite à sa déclaration qui, d'ailleurs, n'était pas exactement celle que l'histoire a retenue...

@Ayenge,

Etant un supporter absolu de Prost, je me souviendrai toujours de l'émotion de le voir piloter la Ferrari à Phoenix en 1990. C'était magique. Rien à voir avec McLaren chez qui il avait pourtant gagné 3 titres. C'est ça, selon moi, la force du mythe Ferrari car je n'ai pourtant jamais été (et ne le suis pas plus aujourd'hui) un fan des rouges !

Après, bien évidemment que Ferrari n'a pas toujours été au sommet de la hiérarchie et que tous ceux qui y ont piloté n'étaient pas des top drivers. Et un immense pilote peut ne pas y avoir courru sans que son palmarès en souffre. Mais cette association donne un relief particulier, un éclat sans pareil. D'ailleurs, tous ceux qui sont passés (ou presque) chez Ferrari le disent. En revanche, Williams et McLaren n'ont jamais eu de tels retours.
Je persiste à penser que les associations Senna/Ferrari et Hamilton/Ferrari auraient procuré des émotions et des sensations décuplées à bon nombre d'amateurs de F1.

@Aifaim,
Ce qui me dérange dans vos propos c'est uniquement le côté péremptoire. Après, chacun peut se tromper mais quand il se permet de donner des leçons aux autres, cela lui revient en pleine figure. Encore ici : " De deux choses l'une : ou ils connaissait déjà la future décision de RedBull ou il avait décidé d'arrêter les frais en cas d'échec." Il y a énormément d'autres hypothèses, dont celle de fournir une écurie historique dont les éventuels succès auraient forcément rejailli sur l'ex-Régie. Quant à la décision de RB, comment penser que RNO la connaissait en octobre 2017 alors que RB vient juste de se décider ?
Il y a 11 mois
bo
bo :
Comme le dit V6, le parcours de LH est exemplaire dans sa fidélité à sa marque fétiche (qui est la mienne aussi). Il fait peut etre une erreur, seul l'avenir le dira. Mais il ne signe que pour 2 ans et est déjà quadruple champion du monde.
L'aura de ferrari est extraordinaire dans le monde de la F1, si Hamilton gagnait le GP a monza, sa joie serait énormissime. Mais le monde de la F1 est particulier, la chute de Ferrari, de red bull, de Renault, de Mclaren... de Williams. Personne n'est finalement à l'abri. Une F1 mal conçue ne peut pas être corrigée comme çà de nos jours, même avec d'énormes moyens. Il est impossible d'être de les meilleurs partout, le mieux est l'ennemi du bien.
Alonso s'est cassé les dents chez Ferrari, Raikonnen a eu un titre chanceux, qu'il aurait plus mérité chez Mclaren.
Il y a 11 mois
Aifaim
Aifaim :
AP01@, Renault "connaissait" la décision de RedBull comme une forte probabilité voire même une éventualité à provoquer au vu du comportement de ses dirigeants vis-à-vis de leur fournisseur. Quand j'écris "arrêter les frais", je pense à l'équipe, pas au PU.

Nous sommes là dans la même configuration que lors de la signature d'Hamilton chez Mercedes. Tous ceux qui s'en sont étonné voire offusqué ne pouvaient savoir que le pilote avait secrètement visité l'usine et eu entre les mains les chiffres des performances du propulseur.
Parfois on sait, plus ou moins longtemps après, parfois... jamais !
Il y a 11 mois
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