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Le Halo : un an après, le constat

La saison 2018 a vu l’introduction d’un appendice qui aura soulevé bien des débats et des noms d’oiseaux : le Halo. Pour ou contre, chacun avait son camp et tenait ses positions. S’il s’est rapidement imposé comme une évidence pour certains, il est temps de prendre un moment pour remonter à ses origines et de dresser le bilan des arguments des détracteurs ainsi que des certitudes apportées par le Halo. Troisième et dernier article lié à l'histoire du halo dressant le constat final.

© Ferrari - L'avenir du Halo est assuré© Ferrari - L'avenir du Halo est assuré

L'évolution progressive de la sécurité en F1, énoncée dans notre premier article lié au halo a confirmé que sa venue était logique sur le plan sécuritaire.
Une fois la délicate mise en application effectuée, nous voici à présent à l'aube de la deuxième saison de F1 sous l'ère du Halo et un constat semble évident, le Halo fait l’unanimité.

De nombreux incidents ont confirmés les dires des instances de la FIA et ont permis d’illustrer la théorie en pratique.
Le cas le plus concret étant l’accident mêlant Charles Leclerc à Fernando Alonso à Spa, ce dernier a vu sa monoplace atterrir sur celle du jeune monégasque et heurtant le Halo de la Sauber.



Leclerc déclara après la course « Je n’ai jamais été un fan du Halo mais je dois dire que j’étais très content de l’avoir au-dessus de ma tête. »

De nombreuses personnalités ont salué ce nouveau dispositif à l’issu de l’événement à l’image de l’ancien pilote Mercedes Nico Roberg qui déclara

« Nous pouvons mettre fin aux discussions autour du Halo maintenant. Il sauvera des vies. »


Si les avis restaient incertains sur les possibles incidences sur la question corporelle de l’accident du GP de Belgique, le rapport final de l’incident conclu en décembre 2018 que le Halo avait réellement protégé Charles Leclerc. L’étude confirme que sans cette protection, non pas la roue, mais l’aileron avant de la McLaren aurait percuté la visière du pilote Sauber avec des conséquences possiblement fatales.

D’autres événements ont confirmé l’utilité du Halo en cours de saison. Notamment en Formule 2 lorsqu’à Barcelone, l’Arden de Nirei Fujuzumi est retombée sur le cockpit de la Russian Time de Tadasuke Makino.



Seule la question de l’extraction des pilotes peut encore faire débat avec notamment pour référence le spectaculaire tonneau de Nico Hulkenberg à Abu Dhabi, lequel était bloqué sous sa monoplace jusqu’à l’arrivée des secouristes. Les autorités répondent à cette critique en indiquant que le Halo, créant un espace de dégagement, empêche dans la majorité des cas l’enfouissement des monoplaces dans les graviers.


Du côté des fans, le débat semble clos, le Halo ayant prouvé que le spectacle restait identique et qu’il n’altérait en rien les faits de courses. La télévision s’est également adaptée au système afin de profiter du Halo pour y intégrer différents indicateurs de performances pendant les caméras embarquées.


Tout comme la plupart des éléments de sécurité apparus au fil des années, le Halo aura su s’imposer de lui-même en prouvant son utilité en course. Les différents détracteurs se sont à mesure rangés derrière l’utilité de l’évolution. Le futur de la Formule 1 et des différentes formules de promotions intégrera donc la Halo, et celui-ci confirmera encore probablement son utilité au cours des saisons à venir comme le prouve le prototype de F1 2021 engagé par Ross Brawn et Liberty Media.


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