> > > > France - Course : Hamilton devant Bottas, doublé Mercedes et suprématie anglo-germanique !

France - Course : Hamilton devant Bottas, doublé Mercedes et suprématie anglo-germanique !

Lewis Hamilton sort victorieux d'un Grand Prix de France sans rebondissement majeur, après une gestion parfaite. Deuxième, son équipier Valtteri Bottas n'a pas pu suivre le rythme de l'Anglais. Plus loin, Charles Leclerc a lui aussi bien préservé ses pneus, se contentant de la troisième marche du podium.

© Mercedes -Hamilton intouchable en course, une quatrième victoire en 2019 pour le Britannique !© Mercedes -Hamilton intouchable en course, une quatrième victoire en 2019 pour le Britannique !

Soleil et forte chaleur sont au rendez-vous pour ce Grand Prix de France. Les tribunes sont pleines, les drapeaux tricolores nombreux et l'ambiance est électrique ! Le succès populaire est une nouvelle fois au rendez-vous, malgré des tribunes plus clairsemées qu'en 2018, le public ayant été naturellement échaudé par les problèmes de circulation pour sortir du circuit Paul Ricard.


Les dernières nouvelle du paddock nous indiquent que la Ferrari de Sebastian Vettel a fait l'objet d'un changement d'une pompe à huile auxiliaire défectueuse. Dans le cadre du régime fermé, précisons que cette intervention reste possible du fait de sa typologie et est de ce fait effectuée sous le contrôle de la FIA. Aucune sanction pour l'allemand. Cet incident n'est pas jugé en lien avec sa mauvaise qualification.

Le départ est lancé. Verstappen se porte rapidement à la hauteur de Leclerc mais à l'arrivée du virage le néerlandais
ne fait pas le forcing et maintient sa quatrième position, alors que Sainz vient le menacer au même moment, sans suite. Devant, Lewis Hamilton a fermé la porte à Bottas, conservant ainsi sa première position.


L'ordre de qualification est conservé pour le moment au niveau des quatre premiers. Sainz a pu dépasser son équipier.
Aucun incident n'est à déplorer dans ce premier tour.

Dans le second tour petite erreur de trajectoire de Lewis Hamilton, sans conséquence. Plus loin, la RedBull de Verstappen prend le large sur la McLaren de Sainz. La Ferrari de Leclerc est dans le rythme de la Mercedes pour le moment.
Vettel se retrouve 6è, gagnant une place sur Norris après un fort freinage, cas d'école.


Au 7è tour, les quatre premiers se suivent tous à deux secondes d'intervalles tandis que la McLaren de Sainz continue de s'éloigner et est désormais à plus de 7 secondes.
C'est à ce moment que choisi Giovinazzi pour s'arrêter. Lancé tout comme Gasly en gommes tendres, l'italien était à l'agonie et chausse les gommes tendres pour tenter de rallier l'arrivée.

Au milieu de tableau, les Renault sont aux 9è et 11è positions, Raikkonen les séparent. Pierre Gasly est 8è est va certainement devoir s'arrêter sous peu tout comme Giovinazzi, ses performances n'étant pas optimales et se faisant petit à petit rattraper par Ricciardo.
Suite à une manoeuvre d'évitement lors du premier tour en coupant un virage, Sergio Perez écope d'une pénalité de 5 secondes, le mexicain ayant été jugé pour avoir gagné du temps lors de cet écart.
Devant, la Ferrari de Leclerc ne tient plus le rythme des Mercedes, qui s'éloignent du champ de vision du monégasque. L'équipe lui indique que l'objectif du moment est de garder l'écart de plus de deux secondes avec Verstappen.
Vettel de son côté est à l'aise et s'adjuge le record du tour, continuant à remonter à hauteur de Verstappen. Il n'est plus qu'à six secondes du pilote RedBull. L'autre pilote de la firme autrichiennne Pierre Gasly commencer à lutter avec ses pneus malgré tous ses efforts de souplesse de pilotage, tournant à deux secondes de moins que son équipier.

Derrière, belle manoeuvre d'Albon sur Kevin Magnussen qui le dépasse avec autorité. La Haas du danois semble à la peine, tout comme celle de son équipier. Hamilton se plaint au micro d'un élément qui se baladerai au niveau de son siège.

Au 17è tour, arrêt de Daniel Ricciardo qui remplace ses gommes médiums par des dures pour finir la course. Stratégie audacieuse, l'arrêt étant prématuré par rapport aux prévisions Pirelli.
Pierre Gasly s'arrête à son tour et chausse des gommes blanches. Annoncé avant le Grand-Prix en deux arrêts, le français semble avoir modifié ses plans. Couverture réussie car le pilote RedBull ressort devant Ricciardo grâce à un superbe passage aux stands. L'undercut de Renault n'a pas fonctionné.

Arrêt aux stands des deux McLaren. Pas d'échange de positions, les pilotes ressortent en 10è et 11è positions.
22è tour, arrêt de Leclerc qui ressort en 4è position, derrière Vettel qui continue sa course décalée. Verstappen reste à plus de cinq secondes.
Deux tours plus tard, Bottas s'arrête et ressort ainsi derrière Vettel qui prolonge son effort avec son train de pneus, pendant que Lewis Hamilton gère bien ses gommes et obtient le meilleur tour en piste. Ses problèmes de siège ne semblent pas le freiner. L'équipe décide néanmoins de l'arrêter aux stands pour assurer le coup.


Au tour 25, Vettel s'arrête enfin pour ressortir à une logique 5è position, à un peu de plus de quatre secondes derrière Verstappen.

Attaque de Ricciardo sur Grosjean mais malgré le forcing du français, l'australien muni de gommes fraiches, passe pendant que le pilote Haas est contraint de court-circuiter le virage.
Charles Leclerc, questionné sur sa capacité à attaquer davantage, indique souhaiter continuer à gérer ses pneus sans modifier ses plans.


Lewis Hamilton continue sa prestation en battant le record de la piste en course, détenu par Valtteri Bottas depuis l'an passé.
Côté Renault, Hulkenberg attaque, toujours avec ses gommes du départ et désormais en 6è position. Son équipier double pendant ce temps Kvyat sur un beau freinage. Le russe s'engage ensuite dans la voie des stands.
35è tour et Hulkenberg s'arrête enfin, après avoir un peu trop insisté en gomme usée et avoir perdu du temps. Le pilote allemand ressort 11è devant Pierre Gasly. Seul Stroll reste encore en piste avec ses gommes d'origine, classé à ce moment de la course 6è.
Les McLaren continent leur bon weekend en maintenant les 7è et 8è places, malgré un premier relai mitigé du fait de la forte dégradation pneumatique. Norris s'agace de rester derrière son équipier espagnol, et demande à l'équipe d'agir, s'estimant plus rapide. Sainz rectifie rapidement le tir et accélère.
Hamilton se plaint du comportement de ses gommes dures, tout en étant le plus rapide en course, à plus de douze secondes de Bottas.

Les deux Renault sont dans les points à hauteur du 45è tour. Derrière, en 11è position, Pierre Gasly subit clairement la stratégie mise en place du départ en gommes tendres.
Grosse bataille interne entre les ToroRosso, côte à côte dans le virages de Signes et Albon passe Kvyat de manière spectaculaire, prenant ainsi la 14è position à l'avantage de son équipier.

Au 47è tour, l'équipe Haas informe Romain Grosjean de l'abandon à venir, sans doute dans l'optique d'un changement de pièce "gratuit". Norris, en proie à des difficultés avec la direction de sa McLaren, voit Ricciardo se rapprocher dangereusement de sa 7è position.
Son équipier Hulkenberg, vient menacer de son côté la Sauber de Raikkonen, 9è.
A trois tours de l'arrivée, un plot est détecté au milieu de la piste, heurté par Albon.
Malgré une intervention express d'un commissaire, le virtual safety car est déployé, mais rapidement retiré.

A deux tours de l'arrivée, Ricciardo est sur les talons de Norris, en difficulté avec sa direction. Vettel passe aux stands afin de tenter le tour le plus rapide et ainsi tenter d'obtenir le point associé.
Lando Norris créé un petit bouchon, les pilotes qui le suivent n'arrivant pas à le doubler.

Dernier tour et Charles Leclerc se rapproche très fortement de Bottas, en proie à des difficultés pneumatiques. Au dernier virage, le monégasque tente une attaque mais termine à neuf dixièmes de Bottas sur la ligne.
En fin de tour, Norris ne peut plus contenir la pression et fait une erreur. Les trois pilotes qui le précèdent le passent tout en luttant entre eux dans la ligne droite. Ricciardo finit 7è devant Raikkonen et Hulkenberg. La manoeuvre est sous investigation, considérant que Ricciardo pourrait avoir tiré profit d'une coupe de virage. De justesse, Sebastian Vettel décroche le point du meilleur tour, loin de Lewis Hamilton, qui récidive après sa victoire sur le Paul Ricard en 2018. Cette année, le Britannique conforte son avance, avec cette quatrième victoire de la saison !

De notre envoyé spécial au Castellet


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3 réactions sur cet article Donnez votre avis
AP01
AP01 :
Quelle course passionnante du début à la fin ! Cela valait bien le coup de fermer des écoles et de nous les briser menues pendant 10 ans pour le retour du GP de France...
Je propose que la France s'arrête de vivre pendant les 3 jours du prochain GP de France : un tel évènement vaut bien 0.5 ou 1 point de PIB, non ?

Sinon, bravo au franco-suisse et Kubica prouve une fois encore que son retour était vraiment légitime...
Il y a 28 jours
Aifaim
Aifaim :
Je n'ai pas vu le Grand Prix, ayant fait le choix de visionner une course de GT sur la même tranche horaire.

Les pneus, leur endurance, leur gestion sont censés apporter du spectacle par leur changement aux stands et du suspens dans la gestion de la course. Mais à vouloir bien (sic !) faire, cela devient contre-productif.
Pirelli - sur ordre - propose des gommes ayant peu d'écart de performances si bien que les arrêts - entre 25" et 30" selon les circuits - ne peuvent être compensés en piste. On en arrive donc à une gestion - voir la réaction de Leclerc - qui prime sur les capacités du pilote et de la voiture. Ce qui me surprend également, c'est l'écart abyssal entre les chrono réalisés en qualifications et en course.

J'en viens à me demander ce qui se passerait si Pirelli - ou un autre - fournissait une gomme capable de tenir deux heures sans perte d'adhérence...

Au vu de se qui se déroule en piste aujourd'hui, les courses n'y perdraient pas grand chose. Par contre, j'y vois de multiples avantages dont une fondamentale recherche de la performance maximale du premier au dernier tour, un meilleur tour au réel plus rapide, une simplification pour les équipes plus faibles pour "comprendre" leurs pneus, la fin des arrêts avantageux grâce au hasard et, une colossale économie tant pour les équipes que pour le fournisseur.

Je ne crois pas que Mercedes y perdrait de sa suprématie actuelle mais le spectacle probablement.
Il y a 27 jours
Aifaim
Aifaim :
A ceux qui rêvent d'un circuit "naturel", d'une compétition où se frotter, se toucher ne se traduit pas par des pénalités, le haut niveau d'un championnat du monde et deux -si ! si ! - ex-pilotes de Formule 1, je propose sur You Tube le rafraîchissement du championnat WTCR sur la boucle du Nordschielde du Nurburgring, incluant des caméras inboard... Les commentaires sont en Anglais mais on peut s'en passer. banzaÏ !
Il y a 25 jours
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