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Mexique : les tops et les flops de la rédaction

Débattons des principales satisfactions et déceptions de ce rendez-vous mexicain de la saison 2019, disputé sur le tracé des Fréres Rodriguez

© Laurent Lefebvre/Motorsinside - Une histoire de pneus au Mexique.© Laurent Lefebvre/Motorsinside - Une histoire de pneus au Mexique.

Le Top 3

La durabilité des pneus Dur

Depuis la première séance d'essais libres, les équipes savaient que la clé du succès tournerait autour des pneus. Les séances furent studieuses, toutes les équipes se sont mise à longuement tester tous les composés pneumatiques afin d'optimiser la stratégie à adopter en course. Toutes sauf une, Ferrari, qui n' jamais chaussé la gomme dure, synonyme en course de durabilité et de performance.

L'ingénieur de Lewis Hamilton a surpris tout son monde en l'arrêtant relativement tôt en course pour passer à cette gomme dure. Le choix sera payant, car ces pneus ont su amener de la performance et de manière durable. Nous avons pu le constater avec Daniel Ricciardo et Max Verstappen. Ce dernier a d'ailleurs effectué la quasi totalité de la course avec son set de pneus durs.

Sergio Perez fait une course solide

Sergio Perez, le régional de l'étape aura bouclé une course solide. Il termine sa course 7ème. Le meilleur résultat qu'il pouvait espérer car achevant ces 71 tours comme "meilleur des autres". Sa remontée fut progressive, constante et il n'a commis aucun impair. Il ira jusqu'à pousser à la faute Daniel Ricciardo en fin de Grand Prix pour conserver sa position.

Daniel Ricciardo, la stratégie a payé

Le pilote australien a mené une course brillante. Un faux pas en fin de course face à Sergio Perez sur un freinage trop retardé mais sans conséquence, le privera de la 7ème place.

Après des qualifications difficiles, il choisi de partir en pneus durs pour ce début de course. Un pari qui s’avérera payant tant cette gomme se montrera performante et durable. Alors que ses concurrents ont du composer entre performance moyenne et dégradation rapide des pneus médiums en début de course, Ricciardo se gardait la possibilité de terminer cette course en médium pour obtenir à une belle 8ème place.


Le Flop 3


Max Verstappen, un week-end brouillon

Jusqu'au dernier tour qualificatif Max Verstappen connu un week-end mexicain plutôt studieux et encourageant. Il était d'ailleurs en pole position provisoire à l'issue de la première partie de Q3.

C'était sans compter sur le retour de ses vieux démons qui ont passablement terni sa prestation. Il a avoué ne pas avoir ralenti suite aux drapeaux jaunes déclenchés par l'accident de Valtteri Bottas. Ce qui lui valu une sanction de 3 places sur la grille de départ et 2 points retirés sur sa super licence. Le Hollandais réitère les même erreurs au fil des années...

En course, même si sa remontée à la 6ème place fut bien gérée, il a été l'auteur d'un départ trop agressif, comme souvent. Départ qui l'enfonça dans les profondeurs du classement après un accrochage avec Hamilton et puis une crevaison face à Bottas. Vu la performance d'Alexander Albon dimanche, Verstappen aurait clairement pu viser un podium sans ses erreurs récurrentes.

McLaren, une course à oublier

Après des qualifications de bon augure, nous espérions mieux pour l'équipe. Carlos Sainz était 4ème à l'issue du premier tour. Il terminera à une anonyme 13ème place. Pour Norris la course fut un calvaire. Sans rythme pendant un moment, il fut même lâché par ses mécaniciens lors d'un changement de pneumatiques compliqué. Il sera le premier à abandonner cette course, le seul avec Kimi Räikkönen. Un bilan bien triste pour une équipe qui méritait mieux au vu des qualifications.

Romain Grosjean et Robert Kubica, une bataille pour la dernière place

Romain Grosjean avait annoncé un week-end difficile. La Haas n'a jamais performé sur ce tracé, et depuis le début de l'année l'équipe n'arrive pas à faire fonctionner cette monoplace. Mais le Français a du batailler avec des Williams pendant un long moment en course, et ne trouva pas le rythme lui permettant d'être au moins devant son équipier. Kevin Magnussen termine quasiment 50 secondes secondes devant lui. George Russell sera également mieux classé que notre Français.

Robert Kubica réalisa également une course très moyenne. Tout comme Grosjean il est au volant d'une monoplace ratée, mais se fait régulièrement dominer par son équipier. Le Polonais continue de réaliser de mauvaises performances en courses. La fin d'année s'annonce compliquée pour lui.


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6 réactions sur cet article Donnez votre avis
Tat
Tat :
"...après un accrochage avec Hamilton et une crevaison."
Non, M. Lerooy. ...après un accrochage avec Hamilton ; et un second avec Bottas, qui provoqua une crevaison.
Il y a 20 jours
Nlimages
Nlimages :
Très juste. Je vais rectifier cela ce soir. Ce matin j'avais les deux accrochages mélanges ds ma tête ?
Il y a 20 jours
pignon
pignon :
RB devrait investir dans un cerveau neuf pour Max...
Il y a 20 jours
Aifaim
Aifaim :
pignon@, s'agit-il de son comportement au volant ou de sa communication ?

Son pilotage et les risques qu'il impose à ses adversaires évolue peu. Ce garçon disputera son 100e Grand Prix le week-end prochain. Il appartient depuis un moment à la catégorie des pilotes expérimentés.

Des comportements spectaculaires en piste comme le sien, nous en avons connu, de Rindt à Villeneuve en passant par Bellof. La différence, c'est que tant pour lui-même que pour les autres, le risque est l'abandon. Autrefois, c'était la vie...

Il a eu l'opportunité de piloter la Honda 1965 de Ginther et Bucknum. Sa réaction est très intéressante : il s'est bien amusé mais n'aurait pas osé courir avec en raison des risques encourus. Tiens donc ! S'il n'avait un tel sentiment d'impunité, son comportement changerait peut-être. Un autre pilote dans l'Histoire s'estimait invulnérable... Mais le jeune Max n'était pas né en 1994...
Que cela vienne de lui ou de son entourage, il semble se construire une carapace d'impunité, méprisant ses "victimes" comme les gardiens du temple réglementaire. Cela arrange beaucoup de monde, de RedBull qui touche les dividendes de ses résultats aux média qui y puisent de la matière croustillante et de l'audience jusqu'au propriétaire de la F1 qui gagne sur tous les tableaux.

J'espère seulement que cela ne finira pas mal.
Il y a 19 jours
AP01
AP01 :
Plus ça va, plus j'apprécie Verstappen. Un pilote qui a de la personnalité, qui ne répète pas sagement et bêtement ce que ses attachés de presse et le politiquement correct voudraient lui imposer, est vivifiant ! Il a souvent franchi les limites et, aujourd'hui, les autres (Leclerc, Hamilton) ne se laissent plus faire. C'est le jeu. En tout cas, il fait le spectacle sur et hors de la piste mais je ne vois pas de comparaison possible avec Senna qui avait un côté mystique alors que Verstappen me semble bien ancré dans le réel et se contente d'une pensée assez simple mais souvent juste selon moi.
Je le comparerais plus volontiers à un Villeneuve (le père, pas son guignol de fils) ou à Mansell pendant une grande partie de sa carrière.
Il y a 19 jours
Birel34
Birel34 :
Dimanche soir Lewis Hamilton ne sera plus plus qu'à un titre du record de Schumacher. Il ne quittera pas la F1 avant de l'avoir atteint. Dimanche sa course a été remarquable d'équilibre entre vitesse et gestion des pneus. Une maestria digne d'un sextuple champion du monde.
Il y a 18 jours
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