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Une opportunité historique pour le sim racing

Privés de compétition dans le monde réel, le monde sportif se tourne de plus en plus vers le monde virtuel. La F1 va ainsi disputer des Grand Prix virtuels avec des pilotes et stars tant que la saison ne sera pas en mesure d'être lancée.

© Williams - Les pilotes vont se retrouver en ligne© Williams - Les pilotes vont se retrouver en ligne

Les jeux vidéos constituent un levier important de communication vers les nouvelles générations, de moins en moins adeptes de la télévision traditionnelle. Surtout devant l'envolée des coûts des carrières dans le monde réel, le virtuel est particulièrement intéressant pour faire éclore de nouveaux talents en sports automobiles. Toutes les équipes de F1 disposent désormais d'une équipe d'esport et ces pilotes sont également mis à contribution dans le simulateur des équipes afin de faire avancer les développements des monoplaces lors des week-ends de course.

La semaine dernière, Jean-Eric Vergne a eu le nez fin en sautant sur l'occasion de l'annulation tardive du Grand Prix d'Australie. Le cofondateur de l'équipe d'eSport Veloce a ainsi lancé l'idée du #NotAusGP, qui avait pour vocation de se faire affronter en ligne des pilotes de courses (Lando Norris en tête), avec des gamers mais également des sportifs d'autres horizons comme le footballeur Thibaut Courtois. Devant le succès de l'opération (Lando Norris a battu le record de spectateurs sur son compte de la plateforme Twitch), il a été décidé de renouveler l'expérience dès ce week-end, avec le #NotBahGP sur le circuit virtuel de Sakhir.

Devant une telle tendance, la F1 a décidé de suivre la tendance et de proposer sa propre série de Grand Prix virtuels. Ainsi lors de chacun des sept week-ends de course qui ont pour l'instant été annulés ou reportés, une épreuve en ligne sur F1 2019 rassemblera des pilotes de la grille actuelle à des stars, sans que Liberty Media ne communique sur les noms des deux catégories... On peut imaginer que des pilotes comme Lando Norris ou Max Verstappen seront certainement de la partie mais il sera intéressant quels seront les autres à les rejoindre.

Afin de ne pas favoriser les plus grands utilisateurs du jeu officiel, il a été décidé de faire adopter des réglages identiques et une gestion des dégâts peu sévère tandis que la durée de l'épreuve sera limitée à 50% de la course réelle, soit 28 dans le cas de Bahrain. Pour les épreuves qui ne sont pas inclus dans le jeu (Vietnam et Zandvoort), il a été prévu d'utiliser une autre piste. A toute fins utiles, il a été précisé que le classement de chacune de ces courses virtuelles ne rapporterait pas de points pour le classement officiel du championnat du monde...

La F1 n'est pas la seule discipline à adopter une telle posture puisque la Nascar a annoncé hier qu'elle allait également avoir sa propre course ce dimanche, avec 35 pilotes des trois catégories (l'équivalent de la F3 à la F1) participant à la même épreuve. Celle-ci sera même diffusé sur FOX, le diffuseur télé officiel de la discipline.

Ces initiatives peuvent permettre d'offrir une exposition de premier ordre à l'eSport et en faire véritablement une industrie du futur, capables de rivaliser avec des épreuves réelles.

Avec la participation de www.racingbusiness.fr


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