> > > > Le numéro 66 pour Alonso aux 500 miles d'Indianapolis

Le numéro 66 pour Alonso aux 500 miles d'Indianapolis

L'Espagnol a choisi un numéro symbolique pour sa deuxième participation à l'épreuve reine de l'IndyCar Series.

© McLaren- Après le 29 en 2017, place au 66 pour Alonso en 2019 !© McLaren- Après le 29 en 2017, place au 66 pour Alonso en 2019 !

2019 est une année de revanche pour le double champion du monde de Formule 1. Deux ans après s'être longtemps battu pour la victoire, Fernando Alonso revient aux 500 miles d'Indianapolis. En 2017, une défaillance du moteur Honda à 21 tours de l'arrivée l'avait empêché de finir sa première course sur l'ovale le plus mythique de la planète.

Histoire de conjurer le sort, le taureau des Asturies s'alignera avec un nouveau numéro sur le ponton, le 66. Un chiffre qui n'est pas anodin pour McLaren : c'est avec celui-là que Mark Donohue remporta la première victoire de l'équipe britannique à Indianapolis, en 1972. Deux autres succès ont suivi, en 1974 et 1976, avec Johnny Rutherford, à chaque fois avec un programme d'usine, comme celui proposé cette année par les hommes de Woking.

Et autre preuve de son attachement au passé, McLaren revient sur le Brickyard avec un moteur Chevrolet dans le dos. Exit Honda et place au motoriste américain, vainqueur de la dernière édition de l'Indy 500 avec Will Power, au volant d'une monoplace du Team Penske. Des retrouvailles pour renouer un joli passé en commun : McLaren et Chevrolet se sont déjà associé dans les années 60-70 dans la catégorie Can-Am, l'ancêtre de l'IndyCar Series. Pour un joli total de 42 victoires !

De quoi donner des idées à Fernando Alonso, toujours en lice pour la "Triple couronne", après avoir empoché le Grand Prix de Monaco en 2006 et 2007, et les 24h du Mans avec une Toyota LMP1 l'an dernier.


McLaren, Alonso et 2019 Suivant Précédent Imprimer l'article Envoyer l'article par e-mail à un ami




2 réactions sur cet article Donnez votre avis
Aifaim
Aifaim :
Sur le remplacement de Honda par Chevrolet, il faut néanmoins rappeler que le constructeur nippon a refusé tout net d'équiper la voiture d'un pilote qui l'avait trop violemment critiqué à son goût.

Concernant l'histoire, il faut se souvenir que Mark Donohue fit la grande majorité de sa -brillante- carrière sous la houlette de ... Roger Penske. Lorsque ce dernier décida de s'engager en F1, c'est tout naturellement son pilote fétiche qui hérita de la voiture et du destin tragique qui l'attendait.
Il y a 4 mois
Marc Diskus
Marc Diskus :
Fernando Alonso devient ambassadeur de McLaren aux côtés de ce champion exemplaire qu'est Mika Haïkkinen . Le but est de conseiller les pilotes actuels et futurs de l'équipe dans le déroulement de leur carrière . Un projet louable .

Mais qu'en est-il de McLaren avec le moteur Chevrolet aux prochains Indy 500 ? Honda les a évincés tant les propos acerbes de l'espagnol sur leur moteur en F1 les ont ternis . 11 à 3 pour Honda contre Chevrolet à Indy depuis 2005 . Fernando a intérêt à être très bon cette année . Ambassadeur , oui , mais il est aussi entre autre pilote McLaren/Chevrolet à Indianapolis cette année et devra revoir son jugement sur le potentiel extraordinaire de Honda , qui lui aurait permis de gagner en 2017 . Aurait-il tendance à mélanger les genres malgré son talent ?
Il y a 4 mois
Laisser votre avis
Cet article a plus de deux mois. Les commentaires sont fermés.

Toutefois, vous pouvez nous joindre via la page de contact pour signaler tout problème à la rédaction.






Ce site internet est non officiel et n'est associé, par aucun moyen, avec les entreprises du Formula One Group. Plus d'information dans nos mentions légales.