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6 heures de Spa-Francorchamps - Audi l'emporte au bout d'une course folle

Au bout d'une course émaillée d'incidents à chaque instant, c'est finalement l'Audi n°8 qui l'emporte, devant la Porsche n°2 et la Rebellion n°13. Toyota, longtemps en tête, à dû abandonner.

© Audi - Audi est parvenu à échapper aux péripéties de Spa-Francorchamps© Audi - Audi est parvenu à échapper aux péripéties de Spa-Francorchamps

Nous avons vécu l'une des courses les plus folles du WEC. En effet, la quasi intégralité des compétiteurs de LMP1 ont eu des problèmes à un moment ou l'autre de la course. Lors des qualifications, les deux Porsche avaient clairement dominé, devant des Toyota et des Audi qui se sont réparties les places des seconde et troisième lignes.

Mais les hommes de Porsche n'auront pas longtemps profité de ce doublé en tête. En effet, dès le premier quart d'heure, le premier coup de théâtre a frappé la course : la Porsche n°2 de Marc Lieb connaissait alors des problèmes sur son système hybride. Sans son précieux système hybride, la Porsche se mettait donc à enchaîner des tours en ligne avec ceux de LMP1 non hybrides de Rebellion, soit à plusieurs secondes au tour de ses rivaux.

Mais si une Porsche était au tapis, la seconde était elle toujours en tête. Mais ce fut alors à Toyota de connaitre une première alerte lorsque Mike Conway s'est fait piéger dans le trafic et est rentré en collision avec la LMP2 n°37 de SMP Racing. Le pilote britannique en fut donc quitte pour un passage par les stands pour changer de museau avant, avant de devoir observer un drive through.

Néanmoins, Toyota a fait un choix stratégique osé, en ne changeant pas les pneumatiques de Sébastien Buemi sur l'autre Toyota lors de son premier arrêt. Celui-ci fut donc beaucoup moins long que celui de ses rivaux, ce qui lui permit de prendre la tête. Mais avec ses pneumatiques usés, il dut faire face au retour tonitruant de Timo Bernhard.

La bataille entre les deux hommes fut superbe, Sébastien Buemi commettant une erreur dans le dernier virage, ce qui permit au pilote Porsche de prendre la tête, avant de se voir redépasser. Alors que les deux hommes étaient tout proche l'un de l'autre, la malchance est venue frapper la Porsche n°1 : elle fut victime d'une crevaison. Si l'équipe en profita pour effectuer un changement de pilote, avec désormais Mark Webber au volant, la malchance ne partit toujours pas puisque l'Australien fut victime de la même crevaison quelques tours seulement après son entrée en piste ! En effet, la première crevaison a endommagé la carrosserie, qui a ensuite découpé le nouveau pneumatique installé.


Il fut ensuite contraint de de nouveau passer par la voie des stands afin de changer sa boite de vitesse avant. Au total, la Porsche n°1 a donc passé 1h40 aux stands !

La fiabilité était clairement le problème du jour puisqu'Audi a également connu son lot de problèmes. Ainsi l'Audi n°7 dut également passer par la case stands pour d'importantes réparations sur son fonds plat, endommagé sur les vibreurs, ce qui la relégua également dans les bas fonds du classement.

Après ses péripéties du début de course, la Toyota n°6 poursuivait sa remontée, chassant l'Audi n°8. Elle réalisait régulièrement de meilleurs temps, ce qui lui permettait de combler petit à petit un écart qui était pourtant d'un tour. Mais c'est à ce moment que ce fut au tour du constructeur japonais d'être touché par les failles de la mécanique. Ainsi la n°6 fut contrainte de rentrer aux stands pour abandonner en raison de problèmes d'électroniques qui ont endommagé son moteur.

Pendant ce temps, la Toyota n°5 menait tranquillement les débats, sans avoir connu le moindre ennui. La question était alors de savoir à quel moment elle allait prendre un tour d'avance sur sa plus proche concurrente. Mais il était écrit que rien ne se passerait comme prévu aujourd'hui. Alors que Kazuki Nakajima venait de prendre le relais d'Anthony Davidson et qu'il ne restait plus que deux heures de course, une épaisse fumée blanche sortit de sa voiture. Quelques minutes plus tard, la sentence tombait : le moteur thermique de la TS050 avait rendu l'âme. Alors qu'à mi-course, Toyota pouvait rêver à un doublé, il a tout perdu en quelques minutes. Il pourra se consoler en constatant que l'écart avec la concurrence est bien plus faible que l'an dernier, ce qui laisse de gros espoirs pour Le Mans.

Avec une telle avalanche de mésaventures, c'est donc l'Audi n°8 qui récupéra la tête de la course, avec deux boucles d'avance sur la Porsche n°2. C'est donc la Rebellion n°13 qui occupe la troisième marche du podium.


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17 réactions sur cet article Donnez votre avis
Alci
Alci :
Une fois de plus, une course extraordinaire.
Au delà de la course en LMP1, de la batailles dans toutes les catégories jusqu'au drapeau à damier (une vingtaine de secondes d'écart entre les 4 premiers en LMP2 au bout de 6H !)
C'est ce qui se fait de mieux en sport auto à l'heure actuelle (de mon point de vue bien sûr ;) )
Il y a 47 mois
Aifaim
Aifaim :
@Alci, ne vous sentez pas trop seul : Je partage tout à fait votre point de vue. J'espère que la rédaction se laissera tenter par la vie du WEC tout aussi passionnante que la monoplace de haut niveau, particulièrement en cette période de pré-24 Heures. du Mans...
Il y a 47 mois
Aifaim
Aifaim :
24 HEURES DU MANS. Porsche, Audi, Toyota ou ..?

La rédaction fera l'impasse sur les 24 Heures du Mans 2016. C'est d'autant plus regrettable que cette 84e édition s'annonce d'une immense qualité, dans les quatre catégories qui la composent.

C'est parmi les 9 engagées en LMP1 et plus précisément les 6 "hybrides" que devrait se trouver le vainqueur : les deux Porsche, les deux Audi et les deux Toyota. Audi a réduit la voilure en alignant deux équipages contre trois les autres années. En revanche, son nouveau prototype égale la triomphatrice de 2015 en matière de performances. Toyota aussi a progressé mais conserve un léger retard sur les cousines Allemandes.

Le pronostic d'un simple duel n'est pourtant pas acquis tant les soucis ont accablé les LMP1, à Silverstone comme à Spa. Or, ces deux manches du championnat du monde se déroulent sur 6 heures, soit le quart de l'épreuve mancelle. Toyota - 2e dans les Ardennes belges - ne peut donc être écartée.
Distancées, mais moins que l'an passé, auréolées d'une 3e place en Belgique, les deux Rebellion peuvent espérer monter sur le podium voire rêver à mieux à condition de n'avoir aucun ennui et de miser sur les problèmes d'autrui, histoire d'effacer le handicap d'un tour de retard toutes les deux heures que son moteur AER concède théoriquement aux "hybrides".
Leur seule concurrente en LMP1 "privée", la CLM, est moins rapide et moins fiable. Terminer l'épreuve, si possible devant les LMP2, suffirait au bonheur de cette petite équipe dans tous les sens du terme.

La course est longue et les aléas du trafic, les neutralisations et la météo s'acharnent à perturber son déroulement. Or, pour la première fois depuis 1955, Le Mans renoue avec le nombre record de 60 partants, soit 180 pilotes au niveau variant du professionnel à l'amateur plus ou moins expérimenté. Même si chacun s'est acquitté d'un passage en simulateur et d'un minimum de 10 tours couverts lors de la journée-test, dimanche dernier, les problèmes sont inévitables : gare à qui se trouvera au mauvais endroit au mauvais moment, de jour comme de nuit ! Quant à la météo, les prévisions sont, à ce jour, orientées à la pluie toute la semaine prochaine.
Il y a 46 mois
Aifaim
Aifaim :
24 HEURES DU MANS. GTEpro : Les rois du Grand Tourisme
Les Chevrolet, Aston-Martin, Ferrari, Porsche accueillent cette année des Ford dont le dessin rappelle celui du triomphe de la fin des années 60. Toutes ces "Grand Tourisme" présentent des performances équivalentes grâce à un système aussi pertinent qu'efficace de "pénalités" techniques tout au long de la saison pour niveler au mieux le niveau des voitures. Le résultat chiffré parle de lui-même : Le meilleur temps, dimanche dernier au Test-day est revenu à la Chevrolet Corvette d'Antonio Garcia en 3'55"122. Six autres pilotes sont dans la même seconde, trente-deux en moins de 2" et le 40e à 5" !
Cela augure d'une compétition haletante avec des positions changeantes tout au long des 24 Heures et des écarts insignifiants.

Victorieuses l'an passé, les deux Chevrolet Corvette ne sont pas du tout assurées de renouveler l'exploit face à Ferrari qui aligne trois toutes nouvelles 488 GTB turbo, deux Aston-Martin Vantage boostées et trois Porsche 911 RSR remaniées, Quant aux quatre "Ford GT", il n'est pas sûr que la loi du nombre soit une garantie de succès même si les précédentes prestations, en Europe et aux USA se sont révélées prometteuses.
Il y a 46 mois
Aifaim
Aifaim :
24 HEURES DU MANS

Pour suivre les essais en live texte : live.fiawec.com/

La pluie vient de s'inviter au Mans
Il y a 46 mois
Aifaim
Aifaim :
24 HEURES DU MANS

Première séance d'essais libres : Porsche déjà...

La pluie s'est invitée par intermittance pour la séance, rendant la piste piégeuse d'emblée. Seul pépin vraiment sérieux, la CLM-AER LMP1 qui a pris feu dans les Hunaudières sans mal pour son pilote Pierre Kaffer qui a limité les dégâts. Mais la LMP1 privée n'est pas revenue en piste.

Quelques passages dans les bacs à graviers et autres tête-à-queue ont agrémenté une séance sans autre dégâts que des carrosseries légèrement "rectifiées", dont la Toyota de Sarrazin, appliqué à faire un bon chrono dans l'optique de la séance de qualifications à partir de 22h.

A ce jeu, les Porsche de Jani (3'22"011) et Bernhard (3'22"550) marquent leur territoire mais l'Audi de Di Grassi (3'22"985), les deux Toyota et la seconde Audi sont en embuscade. Bonne surprise, Les deux Rebellion ne sont qu'à 6".

En LMP2, beaucoup d'équipes ont fait roulé des pilotes en manque de roulage pour leur permettre d'améliorer leur rythme. En tête, l'Oreca de Bradley précède la première Alpine. En GT, c'est Ferraro qui donne le ton avec Calado en "Pro" et Bell en "AM"

La première séance qualificative débute à 22h. Elle pourrait être décisive pour la grille de départ si la piste est sèche car les prévisions pour demain ne sont pas optimistes.
Il y a 46 mois
ayenge
ayenge :
Va être difficile de battre les Porsche sans problème mécanique mais c justement là la beauté et l'essence de ce sport: performance et FIABILITE doivent être au rdz-vous.

Les deux Porsche en première ligne !
Il y a 46 mois
Aifaim
Aifaim :
24 HEURES DU MANS
@ayenge :"la pole au Mans, cela ne sert à rien" signé : Romain Dumas.
Les trois grandes questions de cette édition
1° la fiabilité que les trois favoris doivent montrer après leurs problèmes de début de saison
2° La météo incertaine et piégeuse
3° Le trafic. Depuis 1955, Le mans n'a jamais accueilli plus de 55 voitures au départ. Cette année, elles seront 60. De plus, la fiabilité dans toutes les catégories incline à penser qu'il restera beaucoup de monde en piste tout au long de l'épreuve. Or, les "gentlemen drivers", mieux entraînés et "validés" par les Officiels restent néanmoins perfectibles vis-à-vis de professionnels pour lesquels chaque seconde compte, du départ à l'arrivée. En effet, les écarts entre voitures sont si proches que leurs pilotes ne peuvent se permettre la moindre perte de temps. D'où ces multiples incidents avec les LMP1 forçant le passage lorsqu'elles dépassent un concurrent plus lent.
Il y a 46 mois
Aifaim
Aifaim :
24 HEURES DU MANS
Après 10h de course, la course tient encore ses promesses de batailles et de surprises : Ainsi, elle a, pour la première fois pris un départ derrière safety-car en raison de la pluie. Ce n'est qu'au bout de presque une heure que les voitures ont - enfin et beaucoup trop tard - été lâchées ... pour s'arrêter dans les minutes suivantes (premier ravitaillement et passage en pneus intermédiaires). Heureusement, la pluie n'est pas revenue jusqu'à présent.
En LMP1, elles ne sont plus que quatre à jouer la gagne /Les deux Toyota, la Porsche n°2 et l'Audi n°8. La n°7, retardée sur une panne de turbo en début d'épreuve est à tours et la Porsche n°1 a des problèmes de surchauffe depuis environ une heure. Elle menait la course mais est rapidement tombée dans les profondeurs du classement, tout comme la Rebellion n°12 et la CLM n°4. La Rebellion n°13 est seule rescapée des LMP1 non hybride, en route, si tout va bien pour une place d'honneur.

En LMP2, on profite des déboires des "grands" pour s'inviter au classement général. Mais c'est surtout une inattendue domination sans partage des Oreca (Thiriet n°46, Alpine n°36, G-Drive n°26) devant les Gibson et BR. Déception chez Ligier dont la meilleure, n°31 n'est que 10e de la catégorie.

En GTE-pro, la Ferrari Risi n°82 se bat contre des Ford GT impressionnantes... Trop même au point qu'on est pas loin du scandale et de l'accusation d'avoir volontairement minoré les capacités des voitures américaines.

La bataille est plus limpide mais tout aussi acharnée en GTE-am où la Porsche n°68 mène devant trois Ferrari et la Corvette Larbre. C'est dans cette catégorie qu'on a enregistré l'unique abandon depuis le départ : La Porsche n°89, sur sortie de route sans gravité pour son pilote.

Quant à Frédéric Sausset, il est en passe de remporter son pari : La Morgan poursuit son bonhomme de chemin sans anicroche.
Il y a 46 mois
Profx
Profx :
aifaim on peut les voir ou sur le net en live ? l an dernier il me semble qu ils avaient fait une chaine tv ou on avait pu mles suivre tranquillou
Il y a 46 mois
ayenge
ayenge :
Allez, plus que 2 pour la gagne... Porsche (n°2) vs Toyota (n°5). Toyota 1 minutes d'avance... j'aimerais les voir triompher pour une fois.. ça changerait !
Il y a 46 mois
Profx
Profx :
en tant qu ancien proprietaire de 10 celica des deux premieres generations ( en meme temps ) ca me deplairai pas non plus ;)
Il y a 46 mois
Aifaim
Aifaim :
24 HEURES DU MANS : L'INCROYABLE SCENARIO

Aucun réalisateur oserait filmer un tel scénario : Dans son dernier tour, course gagnée, la Toyota n°5 vient s'arrêter devant la ligne d'arrivée. Elle repartira, moribonde pour le tour final mais, entre temps la Porsche de Romain Dumas, Neel Jani et M. Lieb passe la ligne, Ils sont heureux et incrédules, fous de joie et gêné du coup du sort qui frappe l'adversaire qui les battait encore quelques minutes plus tôt.

Tous ceux qui aiment les 24 heures du Mans partagent cette joie pour une fois étouffée par une fin d'épreuve qui rappelle la cruauté de la compétition automobile. Le sort frappe Toyota avant que la légende s'en nourrisse

Du coup, la victoire Alpine en LMP2, celle de Ford en GTE-pro et de Ferrari en GTE-am perdront un peu plus d'une parcelle de gloire qu'ils méritent. Injuste !
Il y a 46 mois
Tom
Tom :
Si dans Michel Vaillant ainsi que le film qui a était fait dessus
Il y a 46 mois
ayenge
ayenge :
Trop moche pour Toyota !!! Mais c'est ainsi !!! C Le Mans !!!
Il y a 46 mois
Aifaim
Aifaim :
@Tom, le film était un ratage total qui n'a reçu l'appréciation ni des amoureux de la BD ni de ceux du sport automobile ... et j'appartiens aux deux catégories. C'est dans doute pour cela que ma mémoire l'a définitivement occulté !
Il y a 46 mois
Aifaim
Aifaim :
24 HEURES DU MANS : L'HEURE DES BILANS

La catégorie reine - LMP1 - a montré une fois de plus ce qu'était un grand spectacle d'Endurance à un rythme échevelé pendant 24 heures. Dommage, vraiment dommage que son final invraisemblable occulte les mérites des équipes Toyota, Porsche et Audi ainsi que les efforts non récompensés des Privés, Rebellion et CLM.

AUDI. Très vite, Audi a eu un problème de turbo sur la n°7. Six tours de retard d'emblée, au Mans, de nos jours, c'est irrattrapable : Fässler, Lotterer et Tréluyer ne se sont pas fait d'illusion. Revenus derrière leurs cinq partenaires hybrides, ils ont longtemps tourné au même rythme jusqu'à ce que d'autres pépins alourdissent un peu plus le handicap initial. Classement : 4e à 17 tours

Sur la n°8, Di Grassi, Duval et Jarvis ont été moins accablés par les problèmes. Mais le fait était patent que les Audi étaient moins rapides que leurs cousines Porsche et moins sobres que les Toyota qui réussissaient à couvrir 14 tours contre 13 aux Allemandes entre chaque ravitaillement : 3e à 12 tours

TOYOTA. Du rire aux larmes. trois décennies de ratage, de déceptions, d'espoirs déçus allaient enfin être effacés... Nous connaissons la suite ou plutôt la fin surprenante. Ces Toyota ont surpris en suivant le rythme des Porsche mais surtout avec une sobriété inattendue. C'est sur ce point que le team japonais a bâti ce qui aurait du être leur succès.

Aux mains du très rapide Buemi, de l'excellent Davidson et du sérieux Nakajima, la n°5 n'a jamais quitté le groupe de tête. La soudaine perte de puissance de son moteur dans son dernier tour a anéanti leurs espoirs. Pire, la règle impose que l'ultime tour doit être accompli en moins de 6 mn, un effort trop difficile pour la bête moribonde. Non classé.

Et c'est ainsi que la n°6, au prix d'une course - presque - aussi exemplaire que sa soeur est passée du bronze à l'argent sur le podium ... quand l'or leur aurait échu si Kobayashi n'avait effectué un passage dans le bac à graviers en fin de matinée. Un détail ? Oui, mais quand on se bagarre à coup de secondes pendant toute la course, l'erreur de l'ex-pilote de F1 aura coûté horriblement cher. 2e

PORSCHE. Quelques soucis mineurs n'auront pas entravé le rythme de la n°2 de Dumas, Lieb et Jani, seule adversaire rescapée face aux Toyota mais, comme le soulignait à l'arrivée Romain Dumas, "clairement battue". Le destin en a décidé autrement. 1er;
Pour Webber, Bernhard et Hartley sur la n°1, ce sont des problèmes de surchauffe qui ont envoyé la 919 Hybrid en queue de classement. Malgré quelques autres pépins qui ont émaillé leur remontée, l'équipe a finalement échoué à la 15e place avec 39 tours de retard sur la voiture-soeur.

REBELLION-AER. Fort des soucis de fiabilité affichés dans les épreuves précédentes par les usines et d'un bon rythme aux essais, les Rebellion pouvaient nourrir quelques ambitions pour un podium voire rêver d'une victoire si les Hybrides retombaient dans leur marasme technique. Las ! Les favorites en LMP& privées se sont effondrées l'une après l'autre. La n°12 et son équipage vedette (Prost, Heidfeld, Piquet) terminent 29e au milieu des GT avec 54 tours de retard quand la 13, longtemps à l'affût derrière les "Usines" n'allait pas au-delà des 200 tours couverts, abandonnée en panne sur le circuit par Tuscher au grand dam de ses équipiers Imperatori et Kraihamer.

CLM. Le poucet de la catégorie n'espérait que boucler les 24 Heures. Comme les années précédentes, la déception attendait une équipe mal récompensée de ses efforts. Très vite reléguée en fin de classement, elle ne s'en sortit jamais, accablée d'ennuis tout au long d'un calvaire qui s'acheva au bout de 206 tours pour Kaffer, Trummer et Webb.
Il y a 46 mois
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