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24 Heures du Mans – Samedi : La Toyota n°7 en tête après plus de sept heures de course

Aparté exceptionnel ce week-end à l'occasion de la célèbre épreuve d'Endurance !
Le trio Conway-Kobayashi-Sarrazin mène les débats mais l'avance est mince sur la Toyota n°8 et la Porsche n°1. L'autre Porsche a quant à elle déjà perdu tout espoir de victoire !

© Toyota - La numéro 7 imprime le rythme après le premier quart de course© Toyota - La numéro 7 imprime le rythme après le premier quart de course

Signe d'une nouvelle époque, le coup d'envoi du double tour d'horloge 2017 a été marqué par une belle proximité avec la Formule 1. Fini la querelle : Chase Carey en personne est venu abaisser le drapeau français à 15h précises, libérant la meute des 60 voitures engagées pour cette nouvelle édition.

Parmi eux, 16 ex-pilotes de Formule 1. Les plus proches de la lumière étant bien évidemment ceux installés à bord d'une LMP1. Petit signe du destin, André Lotterer, pilote Porsche, affronte notamment Kamui Kobayashi, représentant Toyota, qu'il avait remplacé en 2014 dans le baquet Caterham à Spa-Francorchamps. Mais le team japonnais peut se targuer d'aligner un autre équipage encore plus chevronné. En atteste effectivement les 115 départs en Formule 1, répartis entre Sébastien Buemi, Anthony Davidson et Kazuki Nakajima. Même si ce trio reste avant tout dans l'imaginaire collectif pour cette édition 2016, perdue dans le cauchemar du dernier tour.

Alors que le soleil cède la place à la nuit au-dessus du circuit, c'est donc toujours une Toyota qui fait la course en tête. Celle partie en Pole il y a plus de sept heures !



La Toyota n°7 sur la lancée des essais

En position de force depuis les Qualifications, la numéro 7 et la numéro 8 ne se font pas de cadeaux !
Dés la cinquantième minute de course, Buemi (n°8) effectuait un dépassement autoritaire sur Mike Conway (voiture n°7), vers la courbe d'Indianapolis. Le bonheur a été de courte durée pour le Suisse, qui a rendu la tête après son deuxième arrêt. La faute à une erreur en fin de relais, au virage de Mulsanne. Parti en pole, le Britannique, pilote intérimaire de Formule E cette saison pour Dragon Racing ; a repris depuis la main. Avec lui, Kobayashi et Stéphane Sarrazin, aussi engagé chez Techeetah dans le championnat électrique. Le Français était au volant de la voiture en ce début de soirée.

Derrière le duo de tête, on suit le mouvement autant que possible. La Porsche numéro 1 reste dans le match en deuxième position. Au départ, Neel Jani avait déjà montré les muscles en se hissant temporairement à cette place. L'équipier Nick Tandy a fait ensuite la bonne affaire en reprenant cette position lors de la quatrième vague des arrêts aux stands. L'écart avec la tête s'est même rétréci après une longue période en slow-zones, entre 20h et 21h. La faute à cet accrochage entre l'ORECA de Matthieu Vaxivière et la Ferrari du Risi Competizione GTE de Pierre Kaffer. Dans le trafic, la LMP2 a involontairement envoyé la voiture italienne dans le rail, juste avant le freinage de la première chicane de la ligne droite des Huneaudières. Les deux pilotes sont indemnes mais ce contact a sévèrement endommagé le rail de sécurité.



Conséquence, l'écart oscille désormais entre quinze et trente secondes, entre les trois équipages au sommet du classement. Mais la course est décidément intense : peu après 22h, la Toyota de Kazuki Nakajima récupérait la position à la Porsche alors conduite par André Lotterer.
Les chronos en piste sont globalement à l'avantage de Toyota mais une fiabilité éprouvée par la chaleur pourrait changer le rapport de force d'ici ce dimanche 15h.

La preuve si il en est avec la seconde voiture allemande ! La Porsche numéro 2 a été rapatriée à son stand vers 18h30,
pour un souci sur le système hybride. Une heure et cinq minutes plus tard, la bête blessée reprenait la piste. Le numéro gagnant de 2016 devra donc cette année effectuer une grosse course contre-la-montre pour revenir à un classement plus décent. 17 tours sépare la voiture du haut du pavé.

Rebellion fait sa loi en LMP2

Le match est intense entre deux équipages de la même écurie ! La cinquième heure de course a été l'occasion pour la Rebellion Oreca #31 de prendre le leadership de la catégorie, face à la voiture sœur frappée du numéro 13. Mais l'écart n'est pas encore fait, les deux parties s'échangeant la tête, notamment au gré des slows zones. La longue période de ralentissement a d'ailleurs profité à la #31 menée par un trio et deux noms ronflants : Nico Prost - Bruno Senna - Julien Canal. La numéro 13, où Nelson Piquet a pris place, avec David Hansson et Mathias Beche. Pour l'anecdote, les modèles sont frappés du logo Vaillante, de la célèbre écurie de bande dessinée.



À la lutte pour la troisième place de la catégorie, Ho-Pin Tung emmène le Jackie Chan DC Racing ORECA. Face à lui, Jean-Eric Vergne réalise des premiers relais tout bonnement satisfaisants. Le pilote Techeetah en Formule E a même connu un premier relais de plus de deux heures, après avoir participé au grand départ ! Le récent vainqueur à Berlin est d'ailleurs plus loin dans la hiérarchie. Felix Rosenqvist évolue avec son équipage à la 15e place pour le compte d'une voiture ORECA. Six places plus haut en somme qu'un certain "Rookie" répondant au nom de Rubens Barrichello. Pour ses premières 24h, le vétéran brésilien s'est associé au Racing Team Nederland.

De belles bagarres en GTE Pro !

Il ne convient pas d'oublier le reste du plateau, composé des voitures Grand Tourisme. Deux Aston Martin se sont succédés à la tête de la catégorie des pilotes professionnels. Marco Sorensen a effectivement connu une crevaison lors de la quatrième heure de course. Le leadership est depuis dévolu à la #97 de Darren Turner. Une Ford, notamment emmenée par Andy Priaulx lutte dans un mouchoir de poche face à une Corvette, la #97, avec Marcel Fassler au volant. Fortunes plus diverses pour deux autres équipages Ferrari. Dans la 71, Sam Bird évolue en 29e position. Le pensionnaire DS Virgin Racing en Formule E a en tout cas une chance de voir l'arrivée, que n'a plus Giancarlo Fiscihella, qui partageait le baquet avec l'infortuné Pierre Kaffer.

Enfin, le leader en GTE Am a été déchu peu après 22h30. Expérimenté sur la piste mancelle (et 32 départs en F1 entre 1993 et 1996), le pilote Aston Martin Pedro Lamy a connu une crevaison après un gros blocage de roues dans le virage de Mulsanne.


Désormais, place à la nuit, " mythique " comme le veut l'expression consacrée. Rendez-vous demain pour l'arrivée de ces 24 heures du Mans version 2017 !



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23 réactions sur cet article Donnez votre avis
Aifaim
Aifaim :
Euh... Le départ était à 15h... mais "précises" est bon !

La Porsche N°2 aura beaucoup de mal à revenir dans les 10 premiers : Cette année, les LMP1 ne prennent qu'un tour par heure aux meilleures LMP2. De plus, elle sert de ban d'essai à sa compagne d'écurie, notamment au niveau des pneus.

A signaler qu'à 22H30, la course n'avait perdu que quatre voitures, une par catégorie. Si la ByKollès (N°4) a rapidement disparu sur problème moteur, l'Oreca G-Drive N°26 s'est retirée suite à un accrochage de sa responsabilité avec la Porsche GTE-am N°88 expédiée dans le rail. La même mésaventure est arrivée à Käffer sur la Ferrari GTE-pro N°82, victime de l'Oreca N°28 alors pilotée par Vaxivière. Ce dernier a écopé d'une pénalité de 7mn (= 2 tours). Quant à Rusinov, il en subira une de 3 mn lors de la prochaine course.
Il y a 5 jours
Aifaim
Aifaim :
A 23h, la Toyota N°8 rentre au stand et les mécanos sont contraints de refroidir ses freins avec des extincteurs !
La voiture est rentrée dans le stand et les tours de retard s'enchaînent.

Pour le moment, il ne reste que deux Toyota en tête de la course, séparée par l'unique Porsche : Les forces sont moins inégales !
Il y a 5 jours
Aifaim
Aifaim :
0h45 : Alors que la Toyota N°8 repart après un arrêt qui l'aura fait rétrograder au-delà de la 50e place, c'est la N°7 qui est signalée au ralenti.
La Porsche rescapée prend donc la tête de l'épreuve, sachant que la Toyota N°9, retardée par des petits pépins navigue à 2 tours
Il y a 4 jours
Aifaim
Aifaim :
1h10 : L'embrayage de la Toyota n'a pas permis à Kobayashi de revenir au stand. C'est l'abandon ! Comme la N°8 est à 30 tours, il ne reste qu'une Porsche qui mène avec près de deux tours d'avance sur la Toyota des réservistes, celle de Lapierre, Lopez et Kunimoto.

Et la première des LMP2 est sur le podium provisoire des 24 Heures...
Il y a 4 jours
Aifaim
Aifaim :
1h20. Incroyable ! C'est maintenant la Toyota N°9 qui est arrêtée avec de gros dommages à l'arrière. Lapierre tente de rentrer. La Porsche à ce moment précis est la seule LMP1 en mesure de gagner.
Il y a 4 jours
Aifaim
Aifaim :
1h30; Lapierre n'a pu, lui non plus ramener sa voiture au stand. Toyota ne remportera pas les 24 Heures du Mans 2017.

La Porsche N°1 peut désormais rouler le pied plus léger pour se préserver une marge suffisante vis-à-vis des LMP2. Mais, si elle ne rencontre pas elle-même des problèmes, elle a course gagnée.

Il reste plein de sources d'intérêt dans les autres catégories où la bataille fait rage. Pour la catégorie reine, c'est de voir jusqu'où la N°2 va pouvoir remonter...
Il y a 4 jours
Aifaim
Aifaim :
2h20. La Porsche N°2 compte 18 tours de retard sur la voiture-soeur mais seulement 10 tours sur les LMP2. Sachant qu'en conditions normales elle peut reprendre 1 tour par heure, Porsche peut espérer un doublé absolument inconcevable il y a quelques heures.
Il y a 4 jours
Aifaim
Aifaim :
6h30. Le reste de la nuit s'est avéré un peu plus calme malgré moult sorties de route sans gravité sinon pour les voitures, les graviers et les ... amours-propres !

Un point sur les abandons incroyablement peu nombreux puisqu'il reste officiellement 51 voitures en course. Mais le plus étonnant, c'est la fiabili puisque la ByKollès (moteur) et la Toyota N°7 (embrayage) sont les seules à s'être retirées sur problème mécanique. Tous les autres sont consécutifs à des accrochages ou sorties de route.

En pourcentage, ce sont les LMP1 qui ont le plus souffert puisqu'il n'en reste que 3 sur 6.
Les LMP2 ont perdu également 3 unités mais elles étaient 25 au départ.

Deux en GTE-pro et une seule en GTE-am sont aussi en parc fermé.

Côté classement, la Porsche N°1 a largement levé le pied pour assurer une victoire que personne ne pourra lui contester à la régulière. La N°2, à un rythme infiniment plus véloce la rejoindra probablement sur le podium, pour l'honneur mais aussi dans l'optique du championnat du monde WEC. La Toyota N°8 est sur les mêmes bases mais son retard est trop grand pour espérer éjecter une LMP2 du podium.

Dans cette catégorie, la bagarre continue de plus belle, une poignée de secondes séparant la Vaillante-Rebellion N°13 et l'Oreca N°38.

En GTE-pro, le classement change à chaque ravitaillement et les voitures sont toutes groupées entre les 18 et 25e places !

C'est plus calme en GTE-am où la Ferrari N°84 de l'ex-pilote F1 Willy Stevens s'est ménagé un tour d'avance.
Il y a 4 jours
Aifaim
Aifaim :
La Porsche de tête peut voir venir : La N°2 est désormais dans le top 10 au milieu des LMP2 mais à 17 tours. La Toyota de Buemi revient sur les talons des GTE-pro mais à 37 tours du leader.
Il y a 4 jours
Aifaim
Aifaim :
7h30. Il fait un temps magnifique et l'air encore frais est propice à l'attaque sans trop fatiguer la mécanique. Dans sa folle remontée pourtant sans grand espoir, Buemi vient de tourner en 3'18"848. Il est à environ 3" de son temps de qualification, le trafic reste énorme et les voitures ont 16h30 de course dans les jantes...
Il y a 4 jours
Marc Diskus
Marc Diskus :
7h30 : La Porsche de Pilet vient de prendre la tête en GTE Pro avec dans son sillage la Ferrari et l'Aston-Martin dans une fourchette de 5 secondes . La Porsche n°2 revient comme un boulet sur les LMP2 et pourrait bien faire un podium overall . La n°1 assure le train de la victoire sans pour autant lever le pied . Buemi attaque très fort sur la dernière Toyota , pour le panache qui n'a pas manqué dans son équipe !
Il y a 4 jours
Aifaim
Aifaim :
7h40. Dans cet ordre d'idée, Jean-Eric Vergne signe 3'29"648, meilleur temps en course pour son Oreca Manor mais la bataille la plus intense est en GTE-pro : Ils sont 9 dans le même tour et les six premiers se tiennent en 1'10".

C'est le charme de l'Endurance : La lutte est à tous les étages. Sans pépin, la victoire finale n'échappera pas à la Porsche mais ce n'est pas cela qui rendra la course ennuyeuse et insipide. Et puis, un rebondissement peut toujours survenir...
Il y a 4 jours
Aifaim
Aifaim :
Il reste à peine 6h de course, l'équivalent de 4 GP de F1, 4 courses (de catégories) en une et toujours 51 voitures en piste.
Sauf souci, Porsche remportera le scratch avec sa N°1, largement en tête et sa N°2 devrait, mathématiquement la rejoindre sur le podium. C'est la seule catégorie sans grand suspens.

En LMP2, c'est encore indécis : la bagarre impose de rouler à un rythme proche des qualification, c'est-à-dire en moins de 3'30 au tour mais il faut se souvenir que c'est la toute premiere course de 24 heures que disputent ces voitures et personne ne sait si le moteur Gibson et toute la mécanique en général tiendront d'autant qu'en fin de course la forte chaleur va revenir.

En GTE-pro, c'est toujours la bouteille à l'encre. Si les GT sont particulièrement fiables, les pilotes commencent à faire des erreurs à force de rouler à la limite et l'écrèmage se fait par les sorties de route, même légères tant les écarts sont ridiculement faibles.

Le GTE-am est à peine plus calme et rien ne permet de prévoir un vainqueur dès maintenant.
Il y a 4 jours
Aifaim
Aifaim :
Faute d'adversaires à sa mesure, la Porsche de tête a franchement levé le pied : Au bout de 18h de course elle avait parcouru 282 tours contre 284 l'an passé alors que l'édition 2016 avait débuté par une heure derrière safety-car...

Bien que les conditions météorologiques soient parfaites, le "vieux" record de 2010 risque de bien de tenir une année supplémentaire.
Il y a 4 jours
Aifaim
Aifaim :
10h20. La Porsche N°2 est revenue à la 6e place dans le même tour que l'Oreca de Gommendy et l'Alpine de Piantatici.

En GTE-pro, c'est pour l'instant la Corvette de Magnussen qui mène mais cinq adversaires directs sont dans le même tour.

La Vaillante-Rebellion N°31 très glamour pour son équipage Senna-Prost (+ Canal), après avoir joué les premiers rôles très longtemps est immobilisée au stand et elle pourrait devenir le 10e abandon de l'épreuve.
Il y a 4 jours
Aifaim
Aifaim :
Eh bien non ... La Vaillante-Rebellion menée par Nicolas Prost a repris la piste avec le seul espoir de terminer..
Sa compagne d'écurie, toujours 3e au général a des problèmes de démarreur qui lui coûtent un peu de temps à chaque ravitaillement.

Quant à la Porsche N°2, si elle veut conquérir la seconde place, il lui faudra reprendre 4 tours à l'Oreca N°38. Elle dispose encore de 4h15 pour y parvenir...
Il y a 4 jours
Aifaim
Aifaim :
Si la Porsche de tête continue ainsi jusqu'à 15h, elle aura une avance d'une quinzaine de tours sur son dauphin quel qu'il soit. Il faudrait regarder dans les archives quand une édition s'est soldée par un écart aussi grand entre les deux premiers... A mon avis, c'est assez loin !
Il y a 4 jours
Aifaim
Aifaim :
11h10. A peine ai-je envoyé le précédent message qu'on signale la Porsche de tête au ralenti au virage du Tertre-Rouge !!! Fausse alerte ? Petit bobo ou grosse avarie ? C'est pas fini ...
Il y a 4 jours
Rcttroix
Rcttroix :
"L'autre Porsche a quant à elle déjà perdu tout espoir de victoire !"
Mort de rire :D
Il y a 4 jours
Marc Diskus
Marc Diskus :
Merci Alfaim@ pour vos compte-rendus sur la quasi-totalité de la course . Il a fallu s'adapter aux changements incessants des scénarios possibles en fin de course . Des 24h comme on a pu les vivre autrefois où la victoire se jouait parfois dans le dernier tour . La Porsche #2 gagne et la logique des LMP1 victorieuses est respectée mais quelque chose a changé dans la prise de risques maximum de ces voitures exceptionnelles en performances , qui risquent d'être battues dans le futur par les LMP2 plus fiables . " Le mieux est l'ennemi du bien " . Bravo à Porsche qui fait gagner la #2 , en continuité avec leur formidable histoire au Mans .
Il y a 3 jours
renard442
renard442 :
un grand BRAVO a aifaim .comme quoi utilisé de cette façon motorinside deviens plus vivant et tres reactif .J'ai suivi la course de 11h a l'arrivée et bien je ne me suis pas ennuyé une seule minutes .
QUELLE DECEPTION ENCORE pour toyota!!!!!!!!!!
Il y a 3 jours
Aifaim
Aifaim :
Marc Diskus@,

Vous écrivez "courses d'autrefois où la victoire se jouait dans le dernier tour" Vous pensez certainement à 1969... Mais 2016, si elle n'émarge pas à "autrefois" est bien aussi dans ce cas.

Vous parlez aussi de victoire LMP2 dans le futur. Ce sera quasiment impossible à moins d'une hécatombe épouvantable.
En effet, Toyota a confirmé sa venue l'an prochain. J'imagine mal Porsche se retirer quitte à trouver n sponsor-titre, éventuellement. Je ne crois pas qu'un autre constructeur arrive maintenant alors que la réglementation changera en 2020.
Par contre, la catégorie LMP1 va s'enrichir de concurrents privés à motorisation classique. Ginetta construit 10 châssis et en aurait déjà vendu 6 à trois écuries - dont Manor. Dallara en construit également, commandés par les Russes de l'ex-LMP2 "BR". ByKollès sera toujours là et c'est d'ailleurs pour cela qu'ils mettent fin à leur saison actuelle. Perrinn et Strakka (Dome) sont également annoncés.
A plus long terme, Rebellion compte bien revenir et d'autres lorgnent déjà sur une catégorie a priori plus parlante pour les annonceurs, plus excitante pour les pilotes qui se sentent à l'étroit en LMP2.
De leur côté, les Français y pensent. Même si leurs capacités de production sont "à bloc", tant Oreca que Ligier sauteront le pas un jour ou l'autre.

Tout cela veut dire que nous aurons normalement une dizaine de LMP1 au minimum en 2018, ce qui rend extrêmement hasardeuse une victoire de la catégorie inférieure.
Il y a 2 jours
Aifaim
Aifaim :
Rcttroix@, je ne vois pas en quoi "L'autre Porsche a quant à elle déjà perdu tout espoir de victoire !" est source d'hilarité.

Au moment où elle est repartie, il lui était absolument impossible d'envisager la victoire à la régulière puisqu'elle avait un handicap énorme sur les Toyota et la voiture-soeur. Au passage, il faut reconnaître que cette dernière avait du mal à suivre le rythme imposé par les nippones.

La meilleure preuve, c'est qu'elle a servi dès lors de cobaye pour analyser le comportement d'un nouveau type de gomme au bénéfice de la N°1. L'autre objectif était de remonter le plus haut possible au classement dans l'optique du championnat. Tant que la N°1 était en course, elle pouvait ambitionner de remonter à la seconde place mais pas mieux puisqu'il aurait été impossible de remonter les 7 tours de handicap qui lui restaient encore.

Ce titre résume à la fois la situation et ce que chacun pensait, dans les équipes comme dans les tribunes ou derrière leur ordinateur.
Il y a 2 jours
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