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Disqualification de la Rebellion Vaillante #13, qui perd son podium

Même après la fin de la course, les 24 heures du Mans créent encore la sensation : la Rebellion Vaillante #13, qui a terminé troisième au général, a été disqualifiée pour modification de sa carrosserie. L'équipe de Jackie Chan place donc ses deux voitures sur le podium !

© FIA WEC - La Rebellion Vaillante a perdu sa troisième place© FIA WEC - La Rebellion Vaillante a perdu sa troisième place

L'édition 2017 des 24 heures du Mans aura été la scène d'incroyables rebondissements, de l'abandon de la Toyota #7 sur un concours de circonstances incroyable à celui de la Porsche #1 en tête avec 13 tours d'avance.

Il était déjà incroyable de voir deux LMP1 sur le podium général. Mais les inspections techniques ont révélé une irrégularité sur la voiture de Rebellion Vaillante, qui a conduit à son exclusion. En effet, les mécaniciens se sont fut reprochés d'avoir percés un trou à l'arrière droite de la voiture de Nelson Piquet Jr, Mathias Beche et David Heinemeier Hansson. Cela permettait ainsi d'appuyer sur le démarreur défectueux à la suite de chaque arrêt aux stands, plutôt que de perdre du temps à remplacer l'arrière de la voiture.

Or le règlement technique est très clair : il est interdit de modifier les éléments de la carrosserie qui sont homologués. Par conséquent, la voiture, qui s'était classée troisième au général et second en LMP2, a été disqualifiée.

Comme toujours, le malheur des uns fait le bonheur des autres. A la suite de cette disqualification, c'est donc la Jackie Chan DC Racing #37 de David Cheng, Tristan Gommendy et Alex Brundle, qui occupe donc désormais cette troisième place au classement général. L'équipe chinoise réalise donc l'exploit de placer ses deux voitures sur le podium du général et de signer le doublé en LMP2.

L'Alpine #35 de Pierre Ragues, Nelson Panciatici et André Negrao, parti à la faute dans la dernière heure, retrouve donc une place sur le podium du LMP2.


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3 réactions sur cet article Donnez votre avis
Nicolas
Nicolas :
Il semblerait que les commissaires aient voulu la peau de cette voiture. Du fait de ce problème de démarreur, les mécanos ont tenté différentes solutions qui les ont amené à se mettre dans des situations limites du règlement.
Cela s'est quand même soldé par une pénalité stop and go avec arrêt du moteur pour vérifier que le démarrage était bien du seul fait du pilote et non pas des mécaniciens. Le redémarrage fut particulièrement difficile...
Il y a 1 mois
Aifaim
Aifaim :
Nicolas@, Le Mans a la réputation d'être inflexible dans l'application du règlement ce qui s'est une fois de plus avéré tout au long de l'épreuve : Le nombre de pénalités pour dépassement des limites de la piste après avertissements) et d'obligation de réparer le moindre lumignon en témoignent tout comme les éventuelles exclusions pour qui n'a pas parcouru le dernier tour dans le temps imparti (cf : la chevrolet Corvette en GTEpro cette année et la Toyota ex-leader, l'an passé).

En ce qui concerne la Vaillante Rebellion, j'avoue avoir été surpris du peu de temps perdu à chaque arrêt, compte tenu de l'obligation de retirer le capot à chaque fois pour la faire repartir. Je n'ai connu le fin mot de l'histoire qu'à l'annonce de son exclusion.

La pénalité dont vous parlez est logique : Hors changement de pneus et ravitaillement en carburant, toute réparation doit s'effectuer dans le garage. Je suppose qu'il y a eu un (gros) doute lorsqu'elle en est ressortie à savoir si le moteur n'avait pas été relancé avant que la voiture ait été sur ses quatre roues.
Il y a 1 mois
Nicolas
Nicolas :
Je regardais Eurosport à ce moment là et j'ai peut-être mal interprété les commentaires en anglais ne connaissant pas la règlementation ni les habitudes de la discipline. Il faudra que je me documente un peu...
Peut-être était-ce juste à titre d'exemple mais il était question à la fois de réparations impérativement au garage, d'outils sortis de la poche, de nombre maxi de personnes intervenant sur la voiture, de coup de marteau sur le démarreur, bref de quoi être confus. Avec la fatigue, j'ai peut-être tout mélangé.

A part ça, il est amusant de noter la différence du ballet des mécanos entre les équipes. La chorégraphie du changement de roues présente des variations dans la séquence deserrage/serrage: dans certains cas le gars s'occupe juste de l'écrou, ailleurs il manipule aussi la roue. Il y a certainement du pour et du contre dans chaque version, mais c'est intéressant et ça change de la F1 avec plus de monde en mono-tâche, évidemment plus rapide.
Il y a 1 mois
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