Red Bull et Riccardo à quatre dixièmes de la victoire

F1. Parti deuxième et quatrième de la grille singapourienne, Max Verstappen a hypothéqué ses chances par un départ loupé. Dans le même temps, Daniel Riccardo s'est battu jusqu’au bout des 61 tours de course, pour la victoire ! La deuxième place de l’Australien et la sixième place du Néerlandais permettent à la structure autrichienne de rester devant Ferrari au classement des constructeurs.

Logo Mi mini
Rédigé par Par
© Riccardo à l'attaque pour prendre la tête /

Au lendemain d’une séance de qualification impeccable Daniel Riccardo démarrait sa course en première ligne juste à côté d’un Rosberg des grands jours. Le départ se déroulait sans accro pour l'Australien, les positions sur la première ligne restant inchangées, loin du chaos du milieu de peleton. Mais le numéro 3 semblait presque regretter ce moment de la course au micro des journalistes présents sur place : « si quelque chose pouvait être plus parfait, cela aurait été le départ, mais Nico est bien parti et même avec un départ parfait, nous n’aurions pas pu le passer

Motors Inside sans pub ?

À la relance au troisième tour, le pilote Mercedes creusait assez rapidement l’écart mais Riccardo se rapprochait quelques peu durant le premier relais, Rosberg étant ensuite aux prises avec des problèmes de surchauffe de ses freins. C’est à la fin du treizième tour que le pilote Red Bull décidait de s’arrêter pour remplacer ses pneus super tendres, pour en chausser des neufs.

Riccardo continua son bonhomme de chemin en deuxième position et stoppait de nouveau au 32e tour pour passer à des pneus tendres ;pour couvrir le reste de la distance restant à parcourir.
Finalement l’Australien décidait comme les pilotes derrière lui de repasser par la voie des stands pour opter pour une stratégie agressive en passant les ultras-tendres à vingt tours du but. « L'équipe m'a mis sur une stratégie à trois arrêts, il fallait pousser, je savais que je me rapprochai même s'il serait difficile de doubler» a déclaré " Dan the Man" à ce sujet.
Ce fût alors une période d’attaque pour l’Australien qui remontait à coup de secondes sur Rosberg qui décidait lui de ne pas s’arrêter. Riccardo se rapprocha alors de secondes en secondes dans les derniers tours, pour terminer sa course... à quatre dixièmes de l’Allemand, à une belle seconde place devant Lewis Hamilton (Mercedes).
« Dès que nous avons fait le pit-stop, nous avons pensé que Nico allait faire de même. Je poussais vraiment fort sur les pneus. À la fin, ils étaient un peu morts... mais la fin de course fut géniale pour moi. » Au passage, l'ex-pilote Toro Rosso empocha le meilleur tour dans sa course effrénée vers la gagne, le septième de toute sa carrière (le troisième en 2016).

De son côté, Max Verstapen commençait sa course nocturne à la quatrième place sur la grille. Son départ fût catastrophique, à deux doigts du calage pur et simple. En se décalant vers la droite, il provoqua au passage un accrochage spectaculaire qui impliqua plusieurs voitures, dont principalement celles de Carlos Sainz et de Nico Hulkenberg.
Il retomba immédiatement en huitième position, derrière ce même Carlos Sainz qui dû lui s’arrêter quelques tours plus tard, à cause d’un déflecteur latéral meurtri. « Considérant le début de la course, je pense que nous avons fait de notre mieux pour dépasser » a d'ailleurs déclaré à ce sujet le Hollandais.

Une fois débarrassé de l’Espagnol, c’est cette fois contre l’autre pilote Toro Rosso, Daniil Kvyat, qu’il se retrouva en lutte, pour la septième place sans pouvoir prendre l’avantage. « J'ai pu dépasser par moi-même, c’était amusant, malheureusement pas au point où j'aurais voulu, mais au moins, je me suis battu !  » a indiqué le pilote à l'évocation de sa lutte avec le pilote de l’écurie sœur, qui aurait peut-être pu s'écarter rapidement.


Par la suite, c’est assez précocement que le Néerlandais effectua son premier arrêt au treizième tour pour monter les pneus super tendres. À ce moment de la course, le Batave éprouvait toutes les difficultés du monde à faire survivre ses pneus. « C’est très difficile et, dès que vous restez derrière (adversaires) pendant trois ou quatre tours vous détruisez vos pneus. » Cela força même son équipe à passer sur une stratégie à quatre arrêts.
Finalement, le vainqueur du Grand Prix d'Espagne termine une course difficile en sixième position, après avoir finalement dépassé Fernando Alonso sur sa Mclaren. Une performance relativement bonne au vu de sa course tumultueuse.

« Dès que j'ai pu me retrouver en dehors du trafic, j'ai pu exprimer le potentiel de ma voiture et gérer mes pneus. Mais malheureusement, je n’ai pas eu de nombreux tours libres. »

Toutefois, ce résultat collectif récompensé par un total de 26 points permet à l’équipe de Milton Keynes de garder la deuxième place au championnat constructeur, 15 points désormais devant la Scuderia Ferrari.


Vous nous lisez régulièrement ? Ajoutez Motors Inside dans vos sources favorites sur Google News pour nous soutenir ou inscrivez-vous à notre newsletter.

Votre avis

Vous avez déjà un compte ? Me connecter

Merci de choisir un pseudo.
Votre email est obligatoire pour valider votre commentaire.
Commentaire en attente de publication. Un email vous a été envoyé.
Le formulaire n'est pas valide.

Un e-mail de vérification vous sera envoyé avant la publication de votre commentaire.

Abonnez-vous

Motors Inside, c'est :

Voir les avantages

Breaking news

Ne ratez plus aucune "breaking news" grâce à la nouvelle newsletter Motors Inside. Recevez dans la minute les infos importantes.

Un lien de vérification vous sera envoyé.
Merci de renseigner votre adresse e-mail.
Haut