F1. De nombreux champions du monde sont passés chez Ferrari une fois leur(s) titre(s) en poche. Mais tous n’y ont pas réussi. La Scuderia est une équipe à part dans le monde de la Formule 1 et certains pilotes ont du mal à s’y adapter et à trouver le succès, comme Sebastian Vettel.
Auréolé de ses quatre couronnes mondiales et d’une année un peu plus difficile chez Red Bull, Sebastian Vettel est arrivé avec une image de sauveur chez Ferrari en 2015. Sa première saison en rouge a d’ailleurs été un succès. Trois victoires sont venues ponctuer son parcours, soit un objectif largement atteint et dépassé. Il faut dire que la Scuderia était encore en train de panser ses plaies après le divorce avec Fernando Alonso. Au soir de cinq années de collaboration infructueuses, aucun titre Pilotes, ni Constructeurs n'est ainsi venu s’inscrire au palmarès.
L’Espagnol était parti déçu et très critique envers son équipe, estimant qu’elle n’était pas en mesure de lui apporter son troisième titre tant convoité. L’ex-pilote Renault n’avait pourtant pas ménagé ses efforts mais le contexte trop politisé, les changements d’organigramme et les tâtonnements techniques avaient finalement eu raison de ce mariage qui paraissait pourtant promit à un grand avenir.
Cet échec faisait alors résonance à l’histoire tumultueuse avec Ferrari d’un autre grand champion, Alain Prost. Triple champion du monde avec McLaren, le Français était allé chercher un nouveau challenge en 1990, en Italie, dans une écurie Ferrari moribonde et orpheline de son créateur, Enzo Ferrari, décédé deux ans plus tôt.
Le Professeur avait pour mission de ramener la Scuderia vers les sommets. Ce qu’il fît lors de sa première saison avec cinq victoires et un titre qui s’est joué dans la pénultième course à Suzuka, au Japon, dans des circonstances restées historiques dues à l’accrochage volontaire provoqué par Ayrton Senna dès le premier virage du premier tour, offrant le titre au Brésilien.
La saison suivante ne sera qu’un long calvaire pour le Français, qui ne terminera même pas l’année derrière son volant, limogé par son équipe après avoir traité sa monoplace de « tracteur ».
"Un goût amer de son passage en Italie" ? Allons donc ! Le pays n'y est pour rien puisque, en 1957, Fangio ira chez Maserati...
je ne suis pas d'accord. Il faut d'abord savoir que Fangio choisissait l'écurie qui le ferait courir l'année suivante. Et il faut lui reconnaître un remarquable flair en la matière.
Après le retrait de Mercedes, il était impossible à fangio de trouver une monoplace et une équipe aussi dominatrices. En 1955, Ferrari était à la traîne, largement en-dessous de ses collègues transalpins Lancia et Maserati. En proie à de grosses difficultés financières, Lancia arrête et Enzo Ferrari fait pression sur le gouvernement italien pour récupérer le matériel qui lui est "généreusement offert".
Donc, Fangio, en réalité, est allé piloter des Lancia rebadgées Ferrari.
lauda n avait jamais ete cdm avant ferrari , contrairement au autre exemple cités ....