Officiel : Nick Chester quitte Renault

Officiel : Nick Chester quitte Renault

Dans un communiqué, l'équipe Renault a annoncé le départ de Nick Chester, Directeur technique châssis en poste depuis 2013 à Enstone.      26 réactions

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© Renault - La saison 2020 est déjà lancée pour Renault
© Renault - La saison 2020 est déjà lancée pour Renault
Suite à une décevante campagne 2019, l'équipe Renault a choisi de faire une profonde restructuration de son département technique basé à Enstone en Grand-Bretagne.

Si le moteur a été une des satisfaction de cette année pour la marque française, le châssis a été plus décevant, stigmatisant ainsi les difficultés de l'équipe à remplir ses objectifs de podium. Le premier concerné, Nick Chester, Directeur technique, en paye donc les conséquences en étant remercié par son employeur : « Nick est un élément clé d’Enstone depuis près de vingt ans. Sa passion pour l’équipe n’a jamais faibli malgré des moments extrêmement difficiles. Plus récemment, son engagement, ses connaissances techniques et son enthousiasme nous ont permis de passer du fond de la grille à l’avant du peloton de chasse. Nous tenons sincèrement à remercier Nick pour toute sa contribution et nous lui souhaitons beaucoup de succès dans la prochaine étape de sa carrière. » a ainsi déclaré Cyril Abiteboul, directeur général de Renault Sport Racing.

De son côté, Nick Chester ne manque pas de saluer sa désormais ancienne équipe : « J’ai apprécié mes dix-neuf années au sein d’une équipe où règne un esprit formidable. J’ai travaillé avec un groupe de personnes incroyablement loyales et talentueuses. J’ai hâte de relever un nouveau défi et je souhaite à tous les membres de l’équipe le meilleur pour l’avenir. »

Le Britannique Pat Fry, en provenance de McLaren, avait déjà été annoncé comme nouvelle recrue de l'équipe pour 2020. Il devrait donc vraisemblablement prendre la place de Nick Chester pour la saison prochaine.


     26 réactions

    Aifaim, 6 Dec. 2019, 15:35

    Nick Chester (châssis) après Peter Machin (aérodynamique)... Ceux qui avaient la responsabilité de concevoir la monoplace paient son déficit de performance. C'est la loi. Le plus important, c'est l'identité de ceux qui vont les remplacer. Dirk de Beer pour l'aéro est en poste. Pat Fry n'arrivera que l'an prochain, c'est-à-dire trop tard pour influer sur les fondamentaux de la future Renault encore que son rôle chez McLaren était plutôt le développement de la monoplace. Le successeur de Chester ne partira pas d'une feuille blanche, même s'il le souhaite,le temps est trop court d'ici les essais de pré-saison.


    AP01, 6 Dec. 2019, 16:04

    La déclaration d'Abitboul est stupéfiante : on dirait qu'il vient de recruter Chester et non de le licencier ?!! A ce niveau-là cela devient d'un ridicule absolu ! Le châssis de la RNO est mauvais mais se séparer de Chester à ce stade de préparation de la saison prochaine est assez incompréhensible. Comme toute la politique de RNO d'ailleurs.


    Aifaim, 6 Dec. 2019, 16:23

    AP01@, ce licenciement intervient aussi juste à la fin de la saison, ce qui relève d'une certaine (autre) logique. Même si la voiture était en-dessous des espérances (et de McLaren !) Chester était tout de même celui qui la connaissait le mieux. Il y avait une place à défendre au championnat. Mon opinion est qu'il était plus prudent de le laisser en poste jusqu'à Abu Dhabi...


    AP01, 6 Dec. 2019, 16:46

    la question n'est pas qu'il termine la saison mais de savoir qui a travaillé sur la monoplace de 2020 ! Parce que si c'est lui, il fallait que son successeur arrive en juin ou juillet pour avoir un véritable impact sur la saison prochaine. Tout le monde savait que la RNO de 2019 était raté (cad : en-dessous des attentes), dès le début de saison. Paradoxalement, ce licenciement pourrait être annonciateur d'une bonne nouvelle : la poursuite de l'aventure après 2020...


    Aifaim, 6 Dec. 2019, 18:06

    Son départ est prévu depuis plusieurs mois. On se souvient qu'Alain Prost, dès sa nomination, avait parlé de "gros chands changements à Enstone..." De mon point de vue, Chester supervisait la conception de la monoplace. Dans l'absolu, c'est tout un pool d'ingénieurs spécialisés et non un homme seul qui "crée" la voiture. De toute façon, il est impossible de recruter un concepteur de très haut niveau en milieu de saison sans une période de non-concurrence qui interdit un emploi immédiat. c'est d'ailleurs ce qui se passe avec Pat Fry.


    AP01, 7 Dec. 2019, 7:30

    Que son départ soit prévu depuis plusieurs mois ou pas, ne change rien. La question est : "qui a travaillé sur la RNO 2020 ?". Je pense que le directeur technique sert quand même à quelque chose et, à l'évidence, il décide et tranche les différentes propositions et options proposées par les ingénieurs. Alors qu'Abitboul affirme que son PU est le "plus puissant en course", c'est bien que le chassis est à la ramasse... Et il me smeble que ce n'est pas la prmière année !


    Aifaim, 7 Dec. 2019, 8:14

    AP01@, que la monoplace soit mauvaise (châssis et aéro), adaptation à la monte pneumatique, c'est une évidence, surtout avec la comparaison de la McLaren à laquelle je faisais allusion supra. L'autre évidence, c'est que le châssis 2020 aura été conçu par une équipe d'ingénieurs dont le patron sait depuis le début qu'il ne verra pas l'aboutissement de son "oeuvre". En interne, il a un adjoint - j'ai oublié son nom - c'est-à-dire qu'il s'agira d'une conception "transitoire". cela dit, j'imagine que, chez Renault comme ailleurs, on est en retard à cause d'un énorme problème que, personnellement, j'estime mal traité ou tout au moins trop légèrement : les pneus ! A ce jour, la décision n'est pas prise du type de pneus qui sera utilisé l'an prochain. Et ce n'est pas un problème de tendreté mais de dimension avec tout ce que cela génère sur le plan aéro... et pas que !


    Supervroum, 7 Dec. 2019, 10:46

    En tout cas, il a pas la win Chester ....


    Marc Diskus, 7 Dec. 2019, 10:46

    Il aurait fallu demander à Messieurs Adrian Newey , Harvey Postlethwaite , Maurice Philippe , Gordon Murray etc.... si le fait d'arriver en fin de saison , permet de construire en 3 mois 1/2 un châssis optimisé ? J'ose à peine penser à leur réponse . Alors pourquoi virer Nick Chester , surtout s'il a un adjoint et une équipe d'ingés derrière lui , partis sur un projet concret ? Celui qui le remplacera n'aura qu'un rôle de superviseur , n'ayant pas mis les mains à la pâte au départ . À côté de cela , il y a les communiqués officiels de Monsieur Abiteboul , dont on a l'habitude depuis 2 ans , qui diront sans doute avec sincérité et conviction que l'équipe a pris un certain retard mais qu'il n'y a pas le feu , beaucoup de travail , une bonne avancée des travaux , de bons espoirs , beaucoup d'évolutions par la suite .........C'est tout ce que je lui souhaite en attendant de voir la voiture sur la piste .


    Aifaim, 7 Dec. 2019, 11:16

    Marc Diskus@, Harvey Postlehwaite est mort il y a 20 ans et Maurice Philippe, 30 ans... Je pense que chez Renault et beaucoup d'autres, pour des raisons de budget, la monoplace 2020 se voudrait être l'évolution de celle de cette saison en gommant les défauts qui ont plus ou moins pénalisé les performances. La raison est logique à l'orée d'une nouvelle réglementation technique qui va devoir jouer avec la limitation des budgets. Il me semble d'ailleurs que la levée de boucliers contre les nouveaux pneus prévus par Pirelli y est liée puisqu'elle génèrerait automatiquement des investissements supplémentaires.


    Aifaim, 7 Dec. 2019, 11:23

    Supervroum@, il me semble que Chester a à peine 50 ans... C'est bien jeune pour être un vieux... fusil (ou une carabine...) Je suppose que sa déclaration très sobre concernant son désormais ex-employeur est adressée à celui qui l'embauchera... Histoire de ne pas brûler toutes ses cartouches...


    Marc Diskus, 7 Dec. 2019, 11:51

    Aifaim@ " Harvey Postlehwaite est mort il y a 20 ans et Maurice Philippe, 30 ans..." C'est bien pour cela que j'ai employé le conditionnel passé 2ème forme .


    AP01, 7 Dec. 2019, 17:58

    On savait que Diskus était médecin, voilà qu'il ressuscite les morts ! Peut-être peut-il faire revenir Enzo Ferrari, ils en ont bien besoin à Maranello ?! mdr


    Aifaim, 9 Dec. 2019, 9:24

    Au delà du trait d'humour (sic !), ce n'est certainement pas d'Enzo Ferrari dont l'quipe de F1 a besoin. Un chef charismatique, soit ! Mais les défauts du créateur de la firme auraient tôt fait de la couler. Les idées "techniques" de "l'ingenere" étaient déjà caduques du temps de son vivant. Quand au choix des hommes, responsables de l'écurie de course et pilotes, les critères retenus se sont avérés trop de fois catastrophiques tant par les résultats que pour rien de moins que la vie des pilotes.


    AP01, 9 Dec. 2019, 14:33

    En tout cas je préfèrerais 100 fois un retour du créateur que celui d'un type style Todt ! Après, je n'ai pas dit que Diskus devait ramener Ferrari à l'âge de sa mort... 90 ans ! Pas étonnant qu'à cet âge il est été un peu dépassé ! Une bonne dizaine d'années plus tôt suffiraient...


    Aifaim, 9 Dec. 2019, 18:52

    AP01@, Enzo Ferrari, dix, vingt ou trente ans plus tôt, n'a, de mon point de vue, jamais été si brillant que la légende tend à le faire croire. dans les années 50, ses voitures dominent lorsque la F1 se rabat sur la F2 puis lorsqu'il récupère les monoplaces de chez Lancia. En grand visionnaire (!), il ne croit pas au moteur central arrière. Il archi-domine la première saison de F1/1500 parce que les Britanniques ont cru que ce règlement serait abrogé. La preuve, la seconde saison, ses monoplaces sont larguées. En 1964, Surtees est couronné de justesse. Ensuite, deux titres (75 et 79) seulement avant l'an 2000... En Endurance, les rares fois où l'opposition était solide, les Ferrari ont eu des difficultés. Leur nombre au départ (merci, les importateurs !) les ont souvent sauvées. Dans les années 50, les Jaguar puis Aston-Martin, Ford - y compris en GT - (années 60), Porsche (années 70) ont fini par les terrasser. L'erreur fondamentale d'Enzo Ferrari, c'est le culte qu'il vouait au moteur, méprisant franchement les châssis. rares furent les ingénieurs qui surent s'imposer...


    AP01, 10 Dec. 2019, 6:41

    Il me semble que sous Enzo Ferrari, il y a eu quand même quelques succès, comme les titres de Lauda, non ? Peut-être était-ce du à la faiblesse des autres mais c'est quand même mieux que depuis 10 ans !


    Aifaim, 10 Dec. 2019, 8:36

    AP01@, c'est un débat intéressant et digne d'une discussion de fond et d'une mobilisation des opinions sur le forum. Entre le titre de Scheckter (1979) et le premier de Schumacher (2000) il s'est passé 21 saisons pendant lesquelles la scuderia n'a pas vu ses moyens financiers et humains baisser, un aléas auquel ses adversaires non constructeurs (McLaren, Williams,Brahbam et Benetton) devaient faire face chaque année. Certains ont su bâtir une assise financière de longue durée sinon pérenne mais Ferrari, sur cette période,n'avait rien à leur envier. Une "excuse" qu'Enzo Ferrari brandissait dans la seconde partie des années 6O... Aujourd'hui, il passerait pour une "pleureuse"...


    AP01, 10 Dec. 2019, 12:38

    L'argent ne fait pas tout en F1, sinon Ferrari serait CDM chaque année depuis des dizaines d'années. Les hommes comptent beaucoup et Newey en est un parfait exemple. Avec lui, je pense que Ferrari aurait accumulé les titres ces dernières années. Il n'en demeure pas moins qu'en 1990, le titre devait revenir à Prost mais on sait tous pourquoi cela n'a pas été le cas. La Ferrari de cette année-là était l'une des plus belles et des plus performantes. Après, les années MSC/Todt/Brawn correspondent à l'époque noire de la F1 avec des seconds pilotes payés à exécuter les ordres au profit du seul MSC. Avec Enzo Ferrari, je doute que cette situation ait existé.


    Aifaim, 10 Dec. 2019, 17:24

    AP01@, "notre" sujet, c'est Enzo Ferrari et sa gestion de la scuderia. faire allusion au delà de 1988 est hors sujet. A tort ou à raison, je situe sa "mort professionnelle" à la disparition de Villeneuve (1982) auquel il vouait un attachement (presque) filial. Contrairement à ce que vous supposez, il y avait des consignes de course chez Ferrari. A Imola, en l'absence de concurrence, les positions avaient été gelées en faveur de Villeneuve. On conait la fin avec Pironi qui lance une attaque... et l'emporte. En d'autres temps, le Français aurait été proprement viré. A Zolder, Villeneuve n'a rien digéré. En retard sur Pironi pour la position sur la grille, il repart dans un "état second", prenant tous les risques... Pour en revenir aux consignes de course : dans les années 50, elles étaient la norme puisque le règlement autorisait le changement de pilote en cours de Grand Prix. Cette règle enfin supprimée, chez Ferrari, plus de consignes officielles :John Surtees est premier pilote et Lorenzo Bandini son second. Au Mexique en 64, l'Italien s'effacera pour permettre à son chef de file de remporter le championnat du monde. La suite est moins glorieuse car, nationalité "oblige", Bandini est favorisé sans pour autant le mériter en piste. Surtees claquera la porte au Mans (66...)alors que le championnat de F1 lui tendait les bras...


    AP01, 11 Dec. 2019, 7:04

    "notre" sujet, c'est Enzo Ferrari et sa gestion de la scuderia. faire allusion au delà de 1988 est hors sujet." A M. le professeur Aifaim : vous pensez devoir fixer des limites à un débat, limites que vous-même ne respectez pas puisque vous écrivez : "Entre le titre de Scheckter (1979) et le premier de Schumacher (2000) il s'est passé 21 saisons pendant lesquelles la scuderia n'a pas vu ses moyens financiers et humains baisser, un aléas auquel ses adversaires non constructeurs (McLaren, Williams,Brahbam et Benetton) devaient faire face chaque année. Certains ont su bâtir une assise financière de longue durée sinon pérenne mais Ferrari, sur cette période,n'avait rien à leur envier." Enzo Ferrari étant mort en 1988, vous êtes donc hors-sujet ! Pour le reste, je répondais à votre argument financier, cet argument étant valable avant comme après l'ère Enzo Ferrari ! Je ne vais pas me répéter. J'évoquais également l'importance des hommes en-dessous du grand patron. Si les Ferrari n'étaient plus au top les dernières années (encore que M. Alboreto est vice-CDM en 1985), c'est aussi parce qu'il n'y avait pas un génie du type Newey avant que John Barnard ne s'occupe de la Ferrari de 1990. Vous comprenez mieux ? Concernant la consigne entre Villeneuve te Pironi, l'histoire est connue. Elle se situe dans un contexte où les problèmes mécaniques étaient très fréquents (absolument rien à voir avec ces dernières années) et que vouloir assurer un doublé dans les circonstances du moment pouvait se justifier. Là encore, aucune comparaison possible avec les années de plombs du trio infernal qui ont suivi. Enfin, vous êtes une encyclopédie sur pattes, ce qui n'est pas mon cas. La F1 avant 1975 m'est inconnue. C'est pourquoi, je parlais d'un retour d'Enzo Ferrari de l'ère Lauda ! Voilà ce que j'avais à dire pour ma défense cher maître...


    Aifaim, 11 Dec. 2019, 8:10

    Barnard est un sujet intéressant car il est à la charnière de la place d'Enzo Ferrari dans la scuderia. La Ferrari de 82 (Villeneuve et Pironi) est l'oeuvre de Harvey Postlethwaite. Barnard le rejoint, le fait mettre sur une voie de garage et obtient des conditions de travail inédites que jamais au grand jamais, Enzo Ferrari n'aurait accepté : un salaire astronomique mais surtout la construction d'une usine et un lieu de travail qu'il a exigé : l'Angleterre ! Barnard a fait progresser les monoplaces petit à petit mais, s'il a conçu celle de 1990, il ne s'en est pas occupé puisqu'il venait de rejoindre Benetton... L'ère des grands concepteurs de châssis n'a débuté, chez Ferrari qu'au déclin du Commendatore. Lui-même, je le répète, ne pensait qu'au moteur. C'est ainsi qu'il n'a jamais compris pourquoi les Ford et leurs motorisation "rustique" rivalisait avec ses oeuvres d'orfèvrerie qui motorisaient ses P2, P3 et P4. Quant aux pilotes, il privilégiait les "gros coeurs", les Italiens et assimilés, et disputait les "prometteurs" àses adversaires... Il jouait aussi du prestige de la firme pour justifier des salaires faibles surtout avant que les sponsors viennent à la rescousse.


    AP01, 12 Dec. 2019, 8:33

    John BRANARD est à l'origine de la boîte automatique (sans levier de vitesses) en F1 avec la la Ferrari 640 en 1989 qui fut affinée en 1990 par Steve Nichols et Alain Prost! Et, pour info, il a été promu directeur technique omnipotent par Enzo Ferrari à la fin 1986. Quitte à prendre pas mal de français au début des années 80, côté "gros coeur", il y avait mieux que Patrick Tambay (voir René Arnoux, mais pour ce dernier vous me parlerez du duel Arnoux-Villeneuve, j'imagine, pour me rétorquer qu'il avait un "gros coeur"...) : Jean-Pierre Jarier par exemple ! On aurait rigolé du côté de la scuderia ! Vous affirmez que le Commendatore "privilégiait les "gros coeurs, les italiens et assimilés" : j'ai regardé la liste des pilotes ayant couru pour Ferrari : https://www.statsf1.com/fr/ferrari/pilote.aspx Il ressort que les pilotes italiens sont très largement minoritaires, même sous l'ère Enzo Ferrari. Très peu ont couru plus de 3 GP ! Après, si on ratisse large et que l'on considère les Français, les argentins, les belges et les anglais comme étant "assimilés italiens", vous avez probablement raison... Sinon, petit hors sujet : on dit que Ferrari est présente au CDM depuis sa création. C'est vrai et faux à la fois puisque Ferrari n'a pas disputé le premier GP qui a eu lieu à Silverstone, péférant s'engager ce jour-là en Belgique où les primes étaient plus alléchantes !


    Aifaim, 12 Dec. 2019, 9:28

    AP01@ ce duel Villeneuve/Arnoux a effectivement influé sur le recrutement du Français pour 1983. Le contrat (secret) avait été signé avant sa victoire au Castellet. Patrick Tambay a été recruté "au pied levé" en cours de saison pour remplacer Villeneuve. Il avait plusieurs atouts : 1° Il était disponible, 2°Français (communication avec Pironi) 3°acceptait un rôle de sacond pilote 4° avait réalisé des courses méritoires au volant de la Théodore en F1 5° maîtrisait la puissance puisqu'il dominait régulièrement la Canam. Le cas Jarier. Vous semblez ignorer - ce n'est pas grave - qu'il aurait dû courir en F1 pour la scuderia. Malheureusement, il s'est trouvé au milieu d'une affaire - un peu - trouble de double contrat, ayant signé à la fois pour Ferrari et Shadow... En ce qui concerne les pilotes italiens, c'est surtout vrai pour les années 50 et 60. par la suite, les talents se sont faits plus rares encore que je n'ai jamais compris pourquoi Patrese ou Giacomelli n'ont pas eu de contrat. Pour la petite histoire, Villeneuve cassait tellement de voitures à ses débuts qu'il faillit être viré. Son remplaçant prévu était de Angelis... L'un et l'autre se sont tués à bord d'une F1. Avec des "si"... En "gros coeur" et assimilé, je pense à deux turbulents à consonance italienne : Regazzoni (rappelez-vous la tecno !) et Alesi (sans complexe sur la Tyrrell). Ce qui est intéressant de remarquer, c'est que les pilotes "intrépides" n'ont jamais fait le poids lorsqu'ils étaient associés à des "sages" : Ickx/Regazzoni, Villeneuve/Scheckter (un ex-intrépide), Prost/Alesi... A propose des engagements de Ferrari en Grand Prix, je suppose qu'il s'agit d'engagement sur la saison car il existe d'autres cas d'absence de la scuderia au coup par coup. Le plus spectaculaire est le Mexique en 1964 où John Surtees a été couronné. Fâché avec la CSI (l'autorité mondiale de l'époque) Enzo Ferrari avait décidé de boycotter les courses jusqu'à nouvel ordre. Mais pour ne pas occulter ses chances, Bandini et Surtees arboraient ce jour-là les couleurs du North American Racing Team (Luigi Chinetti, importateur Ferrari pour les USA), c'est-à-dire blanc et bleu.


    Aifaim, 12 Dec. 2019, 9:43

    je reviens sur cette affaire de prime de départ. dans les années 50 et 60, chaque concurrent recevait une prime de départ à la discrétion de l'organisateur. C'est particulièrement criant pour les pilotes privés considérés uniquement pour compléter la grille de départ. En 1950, Ferrari avait tout à prouver vis-à-vis d'Alfa Roméo et Maserati. De plus ses monoplaces étaient disparates. je ne suis même pas sûr qu'elles aient disputé toutes les autres courses (France ?)


    AP01, 12 Dec. 2019, 13:37

    Effectivement, je ne savais pas pour Jarier, alias "godasse de plomb" ! Comme quoi, ce n'était pas une mauvaise idée :-)


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