Grand Prix des Pays-Bas - Le Top / Flop de la rédaction

Max Verstappen a remporté ce dimanche son Grand Prix à domicile pour la deuxième fois de sa carrière. Le Néerlandais était au dessus du lot, notamment face à Ferrari et ses nouvelles erreurs. Voici le Top / Flop de la rédaction de ce Grand Prix des Pays-Bas.
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Verstappen, solide vainqueur du Grand Prix des Pays-Bas ce dimanche
© Pirelli / Verstappen, solide vainqueur du Grand Prix des Pays-Bas ce dimanche

Le TOP 3



1. Verstappen intouchable



Il y avait une nouvelle fois Max Verstappen et les autres ce dimanche après-midi à Zandvoort. Sur ses terres, le Néerlandais a remporté brillamment une nouvelle victoire, sa deuxième à domicile et accru son avance au Championnat.

Parti depuis la pole, Verstappen a réalisé un bon envol et fait une course solide pour empocher son 10ème succès cette année. Si Mercedes avec Hamilton a brièvement fait illusion sur sa stratégie décalée, le Champion du monde 2021 a rapidement remis les pendules à l'heure face à une concurrence décimée. Le titre se rapproche pour " Super Max " !

2. Russell, encore une fois clinique



Et encore une course solide à mettre à l'actif du jeune Britannique ! Parti depuis le sixième rang après avoir manqué sa chance d'améliorer son temps en Q3 suite à la sortie de piste de Sergio Pérez, Russell s'est montré comme à l'accoutumée discret et solide une fois l'extinction des feux.

Derrière Hamilton toute la course, il a su se montrer fin stratège au moment de la sortie de la voiture de sécurité alors que son écurie ne voulait pas lui changer ses gommes initialement. Ce coup stratégique lui a permis de désemparer son coéquipier en fin de course de la deuxième place et de se placer juste derrière le vainqueur du jour.

A seulement 13 points derrière Pérez et Leclerc au Championnat, George Russell se place course après course comme un réel candidat au titre honorifique de vice-Champion du monde !

3. Alpine, meilleure des autres à Zandvoort



La confirmation pour l'écurie Française de son bon état de forme. Partis au delà du top 10, les deux pilotes Alpine ont régalé de leurs dépassements ce dimanche après-midi en terres bataves.

Fernando Alonso s'est même offert le luxe de batailler en fin de course avec la Red Bull d'un Sergio Pérez en difficulté, pour finir à une très bonne 6ème place. De son côté, Estéban Ocon, auteur du meilleur envol au sein du peloton, termine pour la cinquième fois de suite dans les points au 9ème rang, malgré une certaine amertume de n'avoir pu faire mieux.

L'ambition grandit dans le clan Français !

Le FLOP 3



1. Ferrari, cela devient gênant



Une rengaine incessante qui dure et dure depuis tant de Grand Prix. Comment voulez-vous être indulgent avec l'écurie la plus titrée de l'Histoire de la F1, capable de faire des erreurs que l'on n'observe même pas dans les écuries de formules de promotion ?

Si seulement il s'agissait d'une exception, comme Red Bull en 2016 avec Ricciardo, depuis passée maître dans l'exercice du changement de gommes, mais les erreurs stratégiques et autres bévues qu'a commis Ferrari cette saison vont certainement leur coûter un titre, voire même la place de deuxième avec le retour en force de Mercedes !

Pour nos amis lecteurs n'ayant pas vu la course, Carlos Sainz a été victime par deux fois d'une erreur au stand : la première à cause d'un pneu arrière gauche perdu au fond du garage coûtant la bagatelle de 12 secondes à l'Espagnol. La deuxième suite à un relâchement jugé trop dangereux par les commissaires, lui coûtant cinq secondes de pénalité et trois places au classement.

Un chef d'œuvre italien comme trop souvent cette saison. De là à dire qu'il est normal que la Scuderia attend un titre depuis 14 ans ? Il n'y a qu'un pas !

2. La direction de course et la Virtual Safety Car



C'est un gros débat où, il est vrai, beaucoup de passionnés de la première heure s'accordent à l'unisson : la Virtual Safety Car tue le suspens et le spectacle potentiel amené par la vraie voiture de sécurité.

Si son utilité sur des incidents mineurs, comme un débris sur la piste, peut justifier son utilisation, sur l'arrêt en bord de piste d'une monoplace, la donne et largement différente. Et que dire de la lenteur de la direction de course avant le déploiement de la Safety car suite à l'abandon pour cause mécanique en pleine ligne droite de Valtteri Bottas... Retrouvez notre avis tranché sur la question au sein de notre édito.

3. Verstappen sans réelle concurrence, est-ce devenu trop facile ?



S'il a été dominateur et que cela ne remet pas en cause son talent et sa performance, le fait que Verstappen n'est aucune concurrence pénalise forcément la saveur des Grand Prix. N'y voyez pas là une attaque contre le Batave, il n'y est forcément pour rien si la concurrence n'est pas plus présente comme Hamilton, Vettel ou Schumacher à leur grande époque.

Mais force est de constater que même en tentant des paris audacieux à la Mercedes ou en réalisant une course parfaite comme Sainz en Belgique, rien n'arrête plus la locomotive au Taureau Rouge cette saison. Et la mise à mal du suspens, bien aidée par les bévues de Ferrari citées plus haut, pourrait bien nous offrir une fin de saison pauvre en spectacle. Bien que nous espérons nous tromper sur ce point !

Et vous, quel est votre Top / Flop du Grand Prix des Pays-Bas ?

Prochain Grand Prix à suivre, celui d'Italie dès ce week-end à Monza.

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