La F1 reste réservée quant à l'annonce d'Andretti/Cadillac

Le PDG de la F1, Stefano Domenicali, rappelle que pour rejoindre la discipline, l'accord de la F1 et de la FIA est nécessaire.
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L'Italien est moins enthousiasme que les autres acteurs du dossier.
© Red Bull / L'Italien est moins enthousiasme que les autres acteurs du dossier.
Sentiments contrastés entre Andretti, Mohammed Ben Sulayem et la Formule 1. Alors que ce jeudi 5 janvier, Michael Andretti a annoncé un partenariat avec Cadillac pour possiblement rejoindre la F1, les déclarations se sont succédé.

Il y a d'abord eu la joie des deux entités annonçant leur partenariat. S'en est suivi celle du président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem. Mais, il y a celle de Stefano Domenicali, qui lui prend plus de recul et de pincettes que les autres acteurs de ce dossier.

Un ticket d'entrée à 200 millions



« Il y a en ce moment un grand intérêt pour le projet F1 avec un certain nombre de discussions qui se poursuivent et qui ne sont pas aussi visibles que d'autres », a-t-il indiqué via un communiqué.

« Nous voulons tous nous assurer que le championnat reste crédible et stable, et que toute demande de nouvel engagement soit évaluée par toutes les parties prenantes concernées sur des critères qui permettent d'atteindre ces objectifs. Toute nouvelle demande d'engagement nécessite l'accord de la F1 et de la FIA. »

Depuis plusieurs mois maintenant, l'Américain fait part de son désir de rejoindre la discipline, mais il se heurte à plusieurs réticences qui, pour l'heure, n'ont pas permis de l'accueillir. Toutefois, si le projet venait à se concrétiser, Andretti devrait débourser la bagatelle de 200 millions de dollars pour indemniser les autres écuries. Somme qu'il serait prêt à mettre sur la table.
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