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Grand Prix de Monaco : la présentation d'un circuit hors du commun

Une semaine après le GP annulé à Imola, la F1 fait un arrêt en Principauté de Monaco pour le week-end. Voici tout ce que vous devez savoir sur le circuit qui a vu rouler les plus grandes légendes du sport automobile.
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Peut être la première victoire pour Aston Martin sous l'ère Lawrence Stroll ?
© Aston Martin / Peut être la première victoire pour Aston Martin sous l'ère Lawrence Stroll ?
Pour la 3ème année consécutive, la Formule 1 se rend dans la Principauté de Monaco. Un circuit urbain long de 3,337km composé de 19 virages. C'est à l'heure actuelle le tracé le plus lent du calendrier, avec une vitesse moyenne de 150km/h. Monaco est un Grand Prix à part, il est adoré autant qu'il est craint par les pilotes. La raison est simple, l'erreur est très souvent fatale. À Monaco, une seule zone de DRS est disponible sur le circuit, il s'agit de la ligne droite de départ juste avant le virage de Sainte Devote.

Inauguré en 1929, le circuit a toujours conservé sa forme d'origine et n'a subi que des petites modification depuis que le premier Grand Prix y a été disputé, en 1950, lors du premier championnat du monde de F1. Parmi elles, l'apparition des stands, la modification de certains virages et surtout, la construction, en 1973, du tunnel au virage 9.

Une des particularités du circuit, c'est son faible nombre de dépassements en piste. L'étroitesse de la piste entourée par des rails, demande une concentration maximale aux pilotes et rend le moindre contact très pénalisant. Autrement dit, les dépassements sont presque impossibles à Monaco. Ce qui fait que les qualifications sont les plus importantes et spectaculaires à regarder.

68 courses ont eu lieu à Monaco et le pilote le plus victorieux en Principauté est Ayrton Senna. La légende brésilienne a été le premier à franchir le drapeau à damier à chaque fois entre 1987 et 1993, à la seule exception de 1988, où il a abandonné au 66e tour alors qu'il était en tête.

Le type de gomme Pirelli



Du côté de Pirelli, le manufacturier italien amène ses pneus les plus tendres pour ce week-end, à savoir les C3 pour les durs, les C4 pour les médiums et les C5 pour les tendres. D'après le rapport stratégique de Pirelli, l'adhérence sur la piste est très faible et l'usure limitée. Les composés les plus tendres offrent un bon niveau d'adhérence en ce qui concerne la traction, mais l'adhérence mécanique est limitée.

« Tous les types de pneus apportés à Monaco ont été utilisés dans les conditions météorologiques variables du Grand Prix de l'année dernière : pneus bleus pour la forte pluie, pneus vert intermédiaire, et les trois composés C3, C4 et C5. Sur une piste sèche, la course se termine presque toujours par un arrêt pour tout le monde, mais l'année dernière, la plupart des pilotes se sont arrêtés trois fois. Les nouveaux pneus bleus forte pluie, qui n'ont pas besoin de couvertures, auraient dû faire leurs débuts à Imola, mais pourraient maintenant être utilisés à Monaco, ainsi que pendant le reste de la saison. »



Première victoire pour une écurie hors Red Bull ?



Pour le moment, la saison est dominée par Red Bull, cependant l'avantage de l'écurie autrichienne est situé dans sa vitesse de pointe surtout DRS ouvert. C'est peut-être l'une des rares courses où l'avantage de dépassement de Red Bull ne pourra pas prendre le dessus sur la concurrence. Ce qui peut donner des opportunités à Aston Martin ou Ferrari, deux écuries efficaces dans les virages lents.

À Monaco, c'est souvent la qualification qui détermine le vainqueur, mais pas que... Sur les 22 dernières courses disputées en Principauté, seulement 12 fois le poleman du samedi a réussi à convertir la pole en victoire, soit un taux de conversion de 55%.

L'année dernière, c'est le poleman Charles Leclerc qui voyait la victoire s'envoler à cause d'une stratégie hasardeuse de la Scuderia. Après 4 participations, le Monégasque n'est toujours pas monté sur le podium et il a passé le drapeau à damier une seule fois.


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