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Grand Prix de Monaco : les Top/Flops de la rédaction

F1. Comme de tradition, MotorsInside dresse son bilan du Grand Prix. Ce week-end, la manche monégasque a proposé d'un côté d'immenses satisfactions, d'un autre des résultats en eau de boudin.

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Lorsqu'Alonso a chaussé les intermédiaires, le mal était déjà fait : la victoire lui a échappé.
© Aston Martin / Lorsqu'Alonso a chaussé les intermédiaires, le mal était déjà fait : la victoire lui a échappé.

TOPS

1 : Ocon a été magique !

Pour nous, la presse française, comment ne pas ouvrir ce Top 3 du Grand Prix de Monaco sans parler d'Esteban Ocon ? Le Normand de chez Alpine a réalisé un week-end sensationnel. Il s'est même porté en candidat pour la pole, samedi, puis a profité des déboires de Charles Leclerc pour partir 3e !

Le N°31 aurait pu tout perdre dans son arrêt au stand bien trop long...mais son rythme en course a été solide et voilà Ocon sur le podium ! Quelle bouffée d'air frais pour Alpine, après les remontrances acerbes du boss, Laurent Rossi. Pierre Gasly a fini 7e, mais cette performance est plus que bienvenue. Et si c'était un déclic pour la suite de la saison ?

2 : Max Verstappen n'a pas de concurrence

Il a beau avoir été challengé en qualifications, Max Verstappen a déroulé sans trop de problèmes dans les rues de Monaco. Le double champion du monde a sorti un tour de qualifications monumental, en soufflant la pole à Fernando Alonso.

En course, il a su profiter de la supériorité de sa machine et ses pneus mediums pour s'échapper, même si Alonso a tenté de lui tenir tête en gommes dures.

Pourtant, l'arrivée de la pluie aurait pu le pousser à la faute, notamment dans le virage du Portier, complètement détrempé. Red Bull a également bien appliqué la stratégie, en passant directement en gommes intermédiaires. Ce que n'ont pas fait Fernando Alonso et Aston Martin.

Red Bull reste invaincu en ce début de championnat et Max Verstappen a repris plus d'un joker d'avance sur Sergio Pérez. A moins d'un énorme retournement de situation, le N°1 devrait aller chercher son 3e titre sans trop de problèmes.

3 : Enfin du mieux pour Mercedes

C'était la monoplace la plus singulière depuis la naissance des nouvelles F1, l'an dernier. Mercedes, qui a écrasé la discipline pendant des années, s'est perdue dans un concept "zéro ponton" qui n'a pas fait ses preuves, ni permis de concurrencer Red Bull.

L'écurie allemande a alors opté pour un retour à un design plus conventionnel, avec cette fois des pontons bien visibles. Ils devaient être introduits à Imola il y a un peu plus d'une semaine, mais Monaco a finalement été le laboratoire.

Difficile de dire si ce tir groupé dans les points de George Russell et Lewis Hamilton dans les points est vraiment révélateur, sur un circuit aussi particulier que Monaco. Toujours est-il que la machine noire a bien fonctionné et apporté satisfaction au constructeur de Stuttgart.

Le véritable juge de paix de cette Mercedes évoluée sera Barcelone, dès le week-end prochain.

FLOPS

1 : Aston Martin ou comment jeter une victoire dans la corbeille

Certes, Fernando Alonso a obtenu son meilleur résultat depuis son retour en 2021, avec une 2e place. Mais cette fois, l'opportunité de victoire était plus que réelle : Alonso n'a concédé que 84 millièmes à la pole de Verstappen et pouvait réaliser un énorme coup le lendemain !

Le fait de partir en pneus durs était déjà un premier risque pris par l'écurie britannique, puisque le poleman et vainqueur a choisi les mediums. En soi, rien de méchant, puisqu'Alonso était dans un rythme très intéressant.

Mais lorsque la pluie est arrivée...comment peut-on croire que les mediums puissent être une bonne option ? Voilà le patatras dans lequel Alonso et Aston se sont mis : Verstappen n'était pas encore passé par les stands et perdait un temps monstre dans le secteur détrempé.

Une fois les intermédiaires chaussés, Alonso aurait été en route vers la victoire, ou tout du moins il serait passé en tête. Même si l'Espagnol a réalisé un beau Grand Prix, cette 2e place est décevante. Parce qu'enfin Red Bull allait être challengée pour la victoire. Un beau gâchis, quand on sait qu'à la régulière, Monaco était la seule échéance où un autre vainqueur était possible. Il faudra désormais compter sur les évènements de course.

Quant à Lance Stroll, sa prestation brouillonne, anonyme et conclue par un abandon laisse songeur. Le Canadien est capable de sortir de belles performances. Mais que de temps en temps. S'il veut être l'avenir d'Aston Martin, il sera temps de hausser son niveau de jeu, même en partant loin.

2 : Pérez, en lutte pour le titre, vraiment ?

Les Red Bull sont les meilleures voitures du plateau et il est impossible de rivaliser avec elles à la régulière. Sergio Pérez est le maître des circuits en ville et Monaco ne devait pas faire exception.

Seulement voilà : le Mexicain a bien choisi son moment pour gâcher son week-end et repartir avec un 25-0 dans les dents. Pérez a tapé dans le virage de Sainte-Dévote dès la Q1 et c'en était fini. Quand bien même Max Verstappen aurait été dans la même situation, il se serait rattrapé dès les deux courses suivantes.

Mais pour Checo, ce genre de revers est rédhibitoire quand on veut affronter "Mad Max" au championnat, surtout sur une si longue saison. Le N°11 devra alors réaliser des week-ends parfaits et, tout s'implement, s'imposer. Les 39 points de retard ne sont toutefois pas de bon augure pour lui.

3 : Ferrari s'habitue aux seconds rôles

La Scuderia n'est pas prête de retourner se battre pour les titres. La SF 23 est une jolie voiture qui n'avance pas (du moins pas autant que le voudrait son héritage mythique). A Monaco, Charles Leclerc a été privé de sa 3e place sur la grille pour partir 6e. Déjà, tout partait mal.

En course, les Rouges n'ont pas été dans le coup : dans la lutte avec Alpine et Mercedes, Carlos Sainz était là pour tenter d'accrocher un podium bienvenu. Mais les stratèges de Ferrari ont encore frappé.

Carlos Sainz, d'abord, a été arrêté aux stands, alors qu'il disposait d'un bon rythme. Les inutiles tentatives de bluff n'ont fait ni chaud ni froid à Alpine, qui pourtant a raté l'arrêt d'Esteban Ocon ! Le temps perdu par la suite a été rédhibitoire.

Puis, lorsque vint la pluie, la sagesse aurait voulu que l'on chausse les intermédiaires au plus tôt. Mais on a décidé "d'allonger la sauce" avec les mediums, dans un secteur détrempé. Résultat des courses : les deux Mercedes sont passées devant !

La lutte à quatre entre Alpine, Aston Martin, Mercedes et Ferrari s'annonce fantastique. Mais la Scuderia a grandement intérêt à rompre avec ses travers stratégiques, au risque de revivre une saison cauchemardesque, sur le plan comptable.

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