Grand Prix de Hongrie : Les Tops/Flops

F1. Le Grand Prix de Hongrie 2023 ne restera pas dans les anales. La rédaction de MotorsInside n'avait pas grand chose à se mettre sous la dent, mais il y a eu beaucoup de ratés et quelques bons points.

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Lando Norris profite à merveille
© McLaren / Lando Norris profite à merveille

Tops

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1. Max Verstappen - Lewis Hamilton : le bon vieux temps en une qualif et un virage

La qualification fantastique de Lewis Hamilton a fait monter la hype et donné espoir à tout le monde. Le Britannique avait réalisé une pole sensationnelle le public ne s'y était pas trompé : trois millièmes de secondes ont séparé la Mercedes de Max Verstappen. Que c'était beau !

Allait-on avoir enfin une belle course, indécise et spectaculaire ? Le légendaire match de 2021 allait-il être reproduit ? Oui : pendant une ligne droite.

Pour Hamilton, la hype est redescendue après son mauvais départ. Et le Néerlandais, une fois qu'il a pris la tête au premier virage, a remporté la course avec facilité. Un coup de maître bien sûr, mais bien loin des espoirs de lutte. Douze victoires de rang pour Red Bull, ça parle et ça en dit long sur ce qui attend la seconde moitié de saison.

2. McLaren : le double podium aurait été mérité

Pas grand monde n'aurait misé un centime sur une telle montée en puissance de McLaren en ce milieu de saison. Les voitures papaye étaient tout bonnement larguées en début d'exercice et les talents cumulés de Lando Norris et Oscar Piastri n'y ont rien pu.

Le premier cité a manqué sa 2e pole en carrière pour 82 millièmes...peut-être, lui, aurait-il pu prendre un meilleur départ qu'Hamilton pour contenir Max Verstappen.

Oscar Piastri a fait le travail au premier virage, pas loin de pouvoir prendre la tête, pendant que le combat de façade entre Hamilton et la Red Bull N°1 avait lieu.

Sergio Pérez et Lewis Hamilton ont privé Piastri d'un podium qui aurait pu lui tendre les bras. Lando Norris, lui, n'a pas craqué et décroché une seconde 2e place de rang. Le travail de McLaren est fantastique pour revenir aux avant-postes. Il faut que cela se concrétise par une victoire.

3. Alfa Romeo en a dans le ventre...mais pas trop

C'est en vérité un demi-top, puisque les deux pilotes du Trèfle ont tout gâché, dimanche. Et pourtant, que leur qualification était belle !

Guanyu Zhou et Valtteri Bottas ont fait un travail remarquable et cela ouvrait grand la porte aux surprises en course : P5 pour le Chinois, 7e pour le Finlandais.

Mais cette saison, les qualifications sont autrement plus intéressantes que les courses. La preuve en est que Zhou, avec un départ catastrophique, s'est en plus payé le luxe d'éliminer les deux Alpine, quand Bottas est juste rentré dans le rang.

Les chronos ont toutefois prouvé que des surprises étaient possibles et qu'un bon travail, parfois pas grand chose, peut faire la différence.

FLOPS

1. Un Grand Prix très triste à voir, surtout pour Alpine

Pour trouver des flops dans ce Grand Prix de Hongrie, il ne fallait pas chercher bien loin. L'ensemble de la course faisait peine à voir : ceux qui se qualifiaient bien disparaissaient en course, aucun suspense pour la victoire, des arrêts ratés...et les deux Alpine dehors dès le premier virage.

Voilà un des éléments qui a fait encore plus de peine, lorsque Guanyu Zhou est passé de héros à zéro en jouant aux quilles au départ. Et qui paie les pots cassés d'un départ mauvais ? Ricciardo, qui s'en est sorti, puis Ocon et Gasly. C'est la deuxième fois après Melbourne que l'écurie française enregistre un double abandon.

La crise semble si profonde chez Alpine que les éléments se déchaînent contre les A523, sur et en dehors de la piste. Leur double abandon ne leur est pas imputable directement, mais la suite va être très, très longue. Et les espoirs d'amélioration semblent bouchés.

2. Aston Martin : un autre contributeur à la tristesse

On aurait tellement voulu croire à un combat Aston Martin - Red Bull en début de saison ! Mais cette année, c'est trop demander. Cette écurie, qui a fait sensation en début d'année, est totalement anonyme depuis plusieurs manches.

Cette fois, la blague de l'Autriche n'a pas été répétée et Alonso a pu finir devant son équipier Lance Stroll. Mais ces 9e et 10e places sont moribondes, comparées aux multiples podiums de l'Espagnol en début d'année.

Cette année, l'écurie britannique semble avoir atteint ses limites. A voir pour l'année prochaine.

3. Ferrari : c'est une plaisanterie

Oui, il existe bien une Scuderia Ferrari en F1. Mais oui, vous savez, cette écurie autrefois dirigée par un Commendatore sans pitié, pleine d'ambition et redoutable en tous temps ?

Celle qui existe aujourd'hui n'en est qu'une parcelle d'ombre : des arrêts ratés comme d'habitude, une stratégie bizarre où Carlos Sainz ne peut même pas profiter de ses pneus tendres et au final une place perdue à cause d'une pénalité pour Charles Leclerc. George Russell n'en demandait pas tant.

Et très franchement, il faut avoir un esprit de résilience exceptionnel quand on est tifosi. Car, depuis trop longtemps, voir Ferrari en course est une catastrophe. Sauf si on accepte qu'elle n'a plus rien de grand aujourd'hui, de par ses résultats.

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