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Mohammed Ben Sulayem appelle "à l'aide" pour régler le problème de haine sur les réseaux sociaux

F1. Alors que de plus en plus d'acteurs en F1, notamment les commissaires, sont la cible de commentaires haineux sur les réseaux sociaux, le président de la FIA demande de l'aide pour lutter contre ce phénomène qui prend de plus en plus d'ampleur.

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Pilotes, commissaires, représentants de la FIA... sont tous désormais confrontés au fléau de la haine en ligne.
© Pirelli / Pilotes, commissaires, représentants de la FIA... sont tous désormais confrontés au fléau de la haine en ligne.

La haine sur les réseaux sociaux, notamment sur X (ancien Twitter), a augmenté ses dernières années. Le dernier exemple frappant est celui de Nicholas Latifi après le GP d'Abu Dhabi 2021. Le Canadien, qui s'était écrasé dans les barrières de sécurité, avait reçu de nombreux messages injurieux et même des menaces de mort de la part de certains internautes.

L'accident de l'ancien pilote Williams avait provoqué l'entrée de la voiture de sécurité. Après une erreur d'arbitrage de la part de Michael Masi, directeur de course de l'époque, Max Verstappen avait remporté la course et son premier titre mondial après une saison à couteaux tirés face à Lewis Hamilton. L'Australien avait également reçu son lot d'insultes et de menaces sur les réseaux sociaux.

« Si nous ne faisons rien, nous ne pourrons pas réparer les dégâts »

Les dernières victimes de ces insultes en ligne sont les commissaires de courses, infligeant différentes pénalités après la course, plus ou moins appropriées. Mais pour le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, ces insultes sont injustifiables et il dénonce ce « problème sérieux ».

« Je demande de l'aide ici, parce que si nous ne faisons rien, nous ne pourrons pas réparer les dégâts que cela cause. Et nous ne pouvons pas nous le permettre. En tant que FIA, nous ne pouvons pas résoudre ce problème par nous-mêmes. Il faut qu'il y ait une solution collaborative », alerte Mohammed Ben Sulayem.

« Les gens ont peur. Mais sans bénévoles, nous ne pouvons pas faire de sport automobile et aucun sport ne le peut. Nous voulons rendre ce sport acceptable pour les gens. C'est pourquoi je pense que si nous sommes unis, nous pouvons y arriver. Mais ce n'est pas un combat facile. Et nous ne pouvons pas le faire sans les médias », poursuit le président de la FIA.

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