Lucas di Grassi, l'homme du moment

Lucas di Grassi, l'homme du moment

Le pilote de l'écurie ABT Schaeffler continue d'épater l'univers des monoplaces électriques. Impressionnant de vitesse et de constance, Lucas di Grassi est revenu sur sa victoire dans les rues de Paris.

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© FIA/Formule E - Lucas di Grassi, irrésistible après son succés à Paris !
© FIA/Formule E - Lucas di Grassi, irrésistible après son succés à Paris !
Qualifié en deuxième position juste derrière Sam Bird, di Grassi n'a laissé à aucun pilote le soin de mener et de remporter le premier ePrix de Paris.

Dés le départ, le Brésilien a pris une meilleure impulsion que le Britannique, lui permettant de se présenter en premier à l'intérieur du virage 1. Pourtant, tout n'a pas été aussi simple que l'on pourrait le croire.
Pour notre vainqueur de l'épreuve, c'était «  le départ le plus difficile de la saison. Les conditions météo étaient très difficiles, avec cette faible température » (une quinzaine de degrés sur la piste)«  il a fallu chauffer les pneus au mieux. J'ai pris un meilleur départ comparé à Bird, j'ai pu tout de suite le mettre dans mes rétroviseurs !
 J'ai dû aussi gérer la perte de températures des pneus notamment au moment des ralentissements.  »


La suite de l'aventure n'en a été que plus réjouissante pour di Grassi qui n'a jamais été réellement
inquiété même si Jean-Eric Vergne avait semble t-il une stratégie pour la fin de la course
Mais grâce à l'accident de Qing Ma, l'arrivée a été une simple procession, déboulant ainsi en triomphe à l'issue du 45e passage sur le Boulevard des Invalides.

À l'unisson de l'état d'esprit général des pilotes, cette course fera date.


« Pour être honnête, concourir à Paris est quelque chose de fantastique. C'était un show exceptionnel dans le cœur de l'une des plus belles villes du monde. J'espère que nous piloterons encore longtemps ici. »

Rien ne semble donc arrêter en ce moment Lucas di Grassi. Le leader du classement s'est même permis de se comparer aux grands champions de la Formule 1 de sa génération : Sebastian Vettel et Lewis Hamilton. Tous les trois sont effectivement nés entre l'année 1984 et l'année 1987.

En marge de ce week-end parisien, di Grassi avait effectivement déclaré que le pilote Ferrari et le pilote Mercedes rencontreraient des difficultés à s'adapter aux particularités de la Formule E.

« Malgré le fait qu'ils soient les meilleurs pilotes de notre génération, je suis convaincu qu'ils trouveraient la Formule E exigeante. Ils auraient à apprendre les pistes, qui sont toutes nouvelles et urbaines, ce qui veut dire que vous ne pouvez guère vous entrainer directement sur celles-ci. »

« Je pense que je vais prochainement les inviter à venir faire une course avec nous, histoire de voir comment cela se passerait pour eux. Je suis sûr qu'il y aurait une véritable compétition. »

Mais il n'est pas garanti que les deux pilotes acceptent l'invitation. À ce propos, Sebastian Vettel s'était monté très sceptique en 2014, soit au moment de la création du projet Formule E. Il avait d'ailleurs admis « ne pas du tout apprécier la discipline. Avec ces voitures vous n'entendez pas de bruit, juste du vent. Vous ne ressentez rien avec ce genre de voiture.  »
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