Le DS Virgin Racing, pour franchir la dernière marche vers les sommets

Le DS Virgin Racing, pour franchir la dernière marche vers les sommets

Après une dernière saison compétitive, récompensée par une troisième place finale chez les constructeurs, le team franco-britannique visera au moins une performance similaire, même si tous les efforts ont été mis en oeuvre pour rattraper Renault e.dams et Abt Schaeffler Audi Sport !

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© DS Virgin Racing - La marque française DS pourra t-elle tout simplement détrôner Renault e.dams ?
© DS Virgin Racing - La marque française DS pourra t-elle tout simplement détrôner Renault e.dams ?
L'association entre DS et Virgin se lance dans sa deuxième saison commune. La marque de voiture de luxe DS, qui appartient au groupe automobile PSA Peugeot Citroën, s’est associée au groupe de Richard Branson à l'inter-saison 2015. Comme depuis le début de l'aventure, l’écurie sera dirigée par l’éphémère Team Principal de l'épopée Virgin Racing en Formule 1, Alex Tai. Il n'avait en effet occupé la fonction qu'un seul petit mois, avant de céder la place à John Booth.

Durant la première saison, l’équipe, à l'époque simplement détenue par Virgin, avait décroché un podium à Pékin ;ainsi que deux victoires : à Putrajaya et à l'occasion de la course deux à Londres, à chaque fois par l'intermédiaire de Sam Bird. Cela se matérialisa au final par une cinquième place au classement des constructeurs avec 133 points.
Pour la saison deux, l’écurie a marqué une progression avec quatre podiums : deux par le biais de Jean-Eric Vergne à Paris et à Londres (course 1), deux pour Sam Bird, avec une deuxième place à Putrajaya, mais surtout une victoire, obtenue à Buenos Aires après une résistance de tous les instants face à Sébastien Buemi. À la fin de la saison, c’est une troisième position au classement par équipe qui attendait les hommes de la marque au chevron, avec 146 points.
Les progrès ont été notables : mieux, si elle n’avait pas connu des problèmes répétitifs de consommation, la monoplace aurait été certainement plus proche des deux équipes de pointe.

Gageons que ces soucis auront été réglés sur la deuxième levée du duo DS-Virgin. Répondant au nom de "DSV-02", celle-ci est équipée d'un nouveau groupe propulseur et d'une boite de vitesse désormais répartie sur trois rapports. Le précédent modèle n'était lui monté que sur un rapport unique. Quoi qu'il en soit, nul doute que cette voiture sera compétitive. Le département de PSA croit fermement à la victoire dans cette discipline, comme Citroën a su si bien l'obtenir récemment en WRC et en WTCC mais aussi Peugeot, sur Pikes Peak ou sur le Dakar. Les moyens financiers et humains risquent d'être encore plus imposants, si l'on en croit la stratégie du groupe, qui arrête son engagement en WTCC à la fin de cette année 2016.
En attendant, la nouvelle livrée version Formule E s'est dévoilée au grand public à la fin de ce mois de septembre, dans un clip haut en couleurs :




Sam Bird sera t-il encore un rouage essentiel de la Formule E ?

Pour sa première campagne, le Britannique de 29 ans monta sur le podium à Pékin pour la toute première course du championnat et décrocha deux victoires, à Putrajaya ainsi qu'à l'arrivée de la course 2 à Londres, après le déclassement de Stéphane Sarrazin. Il termina cinquième du classement pilote avec 103 points.
Pour la deuxième, il rempila chez DS Virgin, le constructeur du groupe PSA venant rejoindre Virgin.
Résultat : un nouveau podium à Putrajaya et une victoire à Buenos Aires pour une quatrième place au championnat final, avec 88 points. Une saison certainement frustrante pour l'ancien pilote d'essais Mercedes, alors qu'il avait su s'élancer par trois fois de la première place de la grille : à Buenos Aires, Long Beach et Paris.
Avant la Formule E, Sam Bird est passé par la F3, le GP2 et le WEC où il court encore aujourd’hui. Il est aussi champion du monde WEC LMP2 2015. Cette saison il est devenu pilote usine Ferrari en GT Pro. C’est donc un poids lourd du championnat qui a fait preuve d’une grande régularité, il a devancé ses coéquipiers dans ses premières saisons. Si son équipe règle ses problèmes de consommation, il pourra surement disputer la couronne du championnat des pilotes !

José Maria Lopez, la curiosité du début de saison !

Rookie comme quatre autres pilotes sur ce plateau, " Pechito" comme il est surnommé, arrive auréolé de trois titres consécutifs en WTCC (World Touring Car Chanpionship) : il décrocha le championnat du monde Pilotes en 2014, 2015 et 2016. Avant cela, l’Argentin de 33 ans a commencé sa carrière par la monoplace, en F3 et en GP2 Series, où il prit part aux saisons 2005 (chez les Français de DAMS) et 2006. Il n’est d’ailleurs pas passé loin de courir en F1 mais le projet USF1 début 2010 s’est arrêté avant même de monter en piste ! Après cette déconvenue, il décida de retourner en Argentine en Touring Car. En 2014 il rejoint Citroën pour les saisons que nous avons évoqué précédemment. Lopez quittera le WTCC le 25 Novembre à l'issue de la dernière course de la saison à Losail.
Son arrivée en Formule E est donc très attendue, après des saisons de domination face à des pilotes comme Sébastien Loeb, Yvan Muller ou Tiago Monteiro. La tâche sera difficile face à Sam Bird, présent en Formule E depuis son commencement.

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