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Pedro de la Rosa souhaite quitter la présidence du GPDA

Actuel président de l'association des pilotes de Grand Prix, plus communément appelée, GPDA, Pedro de la Rosa souhaite prendre du recul et laisser son poste à un autre pilote, expérimenté.

© Ferrari - Pedro de la Rosa est le président du GPDA depuis 2012© Ferrari - Pedro de la Rosa est le président du GPDA depuis 2012

Pedro de la Rosa, actuel pilote essayeur et réserviste au sein de la Scuderia Ferrari, souhaite céder sa place de président du GPDA, l'association qui est chargée de représenter les pilotes en Formule 1.

Actuellement, il forme un triumvirat aux côtés de Jenson Button et Sebastian Vettel qui sont ses conseillers au sein de l’association. Cependant, le week-end dernier, à Melbourne, l'Espagnol de 43 ans a clairement fait savoir à ses collègues qu'il ne voulait plus présider l'association, se sentant peut-être un peu éloigné désormais de la piste et des récentes modifications qui ont attrait au pilotage des monoplaces.

Le natif de Barcelone, passé notamment au sein des équipes McLaren et Sauber, devrait laisser la main à son successeur durant le week-end du Grand Prix de Malaisie. Le profil recherché étant un pilote d'expérience, le nom de Jenson Button s'impose de lui même. Mais Fernando Alonso, très proche de De la Rosa, ou encore Lewis Hamilton ou Sebastian Vettel, sont des candidats crédibles.

Pedro de la Rosa est le président du GPDA depuis 2012. Cette association créée en 1962 à l'initiative de Stirling Moss et Jo Bonnier, mise en sommeil durant plusieurs saisons, avait repris son activité en 1994 suite au week-end cauchemardesque d'Imola. En effet, l'association est principalement soucieuse de la sécurité des pilotes. Plusieurs d'entre eux se sont depuis relayés à sa présidence dont Nick Heidfeld ou encore Rubens Barrichello.


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2 réactions sur cet article Donnez votre avis
Aifaim
Aifaim :
J'espère que cette démission anecdotique débouchera sur un article racontant l'histoire de ce "Grand Prix Drivers Association".

Au départ, il faut bien dire que la sécurité n'est que la seconde motivation, la première étant les primes de départ octroyées par les organisateurs. Mais Jackie Stewart monte au créneau et cela ira jusqu'à l'annulation du GP de Belgique (Spa, évidemment...) en 1969 et du Nurburgring (le grand, le vrai et ses 17 km courus en plus de 7 minutes, parfois en plein brouillard) en 1970. Mais il faudra attendre 1977 pour le rayer définitivement du championnat, l'accident de Lauda en 76 ayant pesé dans la balance.
En 1982, sous l'impulsion de Didier Pironi, les pilotes se mettent en grève et s'isolent - pour se mettre à l'abri des pressions - dans un hôtel et des négociations serrées et sérieuses permettront au grand prix de se courir. Cet énorme succès est un chant du cygne puisque le pilote français est gravement blessé. Face aux écuries qui "tiennent" leurs pilotes par la menace et surtout les divisent, l'association s'étiole, coincée aussi qu'elle est entre Fisa et Foca.
Il faudra la mort de Ratzenberger à Imola en 1994 pour qu'au briefing d'avant-course, une voix s'élève. Ayrton Senna ... Vous connaissez la suite. Depuis l'association veille malgré un rôle strictement consultatif.
Il y a 56 mois
Aifaim
Aifaim :
En 82, la grève à lieu à Kyalami et l'accident qui mettra fin à la carrière de Pironi en Allemagne.
Il y a 56 mois
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