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Course - États-Unis : Enfin le come-back pour Hamilton !

Le Britannique a mis fin à sa série noire en s'adjugeant l'une de ses courses fétiches à Austin ! Dominateur, Hamilton empoche la cinquantième victoire de sa carrière et rattrape de sept points son retard sur Nico Rosberg, deuxième à l'arrivée et bien servi par la virtuelle safety car de l'abandon de Verstappen. Lésé de son côté, Daniel Ricciardo monte sur la dernière marche du podium.

© Mercedes - Hamilton inverse la spirale négative grâce à ce succés à Austin ! © Mercedes - Hamilton inverse la spirale négative grâce à ce succés à Austin !

Stars du scénario texan, les Mercedes occupaient encore une fois le haut de la grille pour cette dix-huitième course de la saison, après sa pole du samedi, Lewis Hamilton devançait Nico Rosberg. Le circuit des Amériques accueillait le Formule 1 Circus pour la cinquième fois de son histoire, accompagné de nombreux "people" et d'un fervent public qui avait garni en masse les tribunes ! Comme depuis Vendredi, le soleil baignait le Texas.
Un décor idéal en somme pour assister à un thriller excitant entre les deux W07 et leurs pilotes.
Lewis Hamilton allait-il renverser la vapeur et retrouver de nouveau la plus haute marche du podium ? Pour rappel, le temps presse pour le Britannique : à quatre courses de la saison, chaque détail pèsera désormais lourd dans la balance.


Sur la deuxième ligne, se plaçait les deux arbitres de luxe pour cette lutte au sommet. En pleine progression, les Red Bull disposaient d'une stratégie intéressante, avec un panachage de gommes entre Ricciardo (troisième, en pneus super-tendres) et Verstappen (quatrième, en pneus tendres, comme les Mercedes).

Plus loin dans le casting, Romain Grosjean se faisait quand même une place de choix, à l'occasion de son 100e départ en Formule 1.



Mais le Français ne s'élançait que du 17e rang, deux places devant Jenson Button, lui aussi piégé en Q1 vingt-quatre heures auparavant.

Après un hymne américain très vibrant, les 22 pilotes prenaient place au sein de leurs machines pour le départ du tour de formation. En prime-time en ce dimanche soir européen(21h, heure de Paris), en milieu de journée au Texas (14h à Austin) : il était temps de lâcher les chevaux pour 56 tours de course !

Hamilton garde la main, Ricciardo mange Rosberg

Et le gagnant du départ était le numéro 3 ! Parti avec ses pneus super-tendres, le pilote Red Bull confirmait ses espoirs en prenant la corde face à Nico Rosberg dans le premier virage en montée. Pourtant bien élancé, le leader du championnat pilotes abdiquait sagement et passait troisième. Lewis Hamilton avait lui gardé suffisamment de marge, et de grip, pour rester en tête.
Juste derrière ces trois hommes, Verstappen ferraillait avec Vettel, après avoir été dépassé par Kimi Räikkönen.
Des dégâts étaient à signaler au cœur du peloton, avec un contact entre la Force India de Nico Hülkenberg et la Williams de Valtteri Bottas, tous deux trop proches de la Ferrari de Vettel au T1. Le Finlandais était victime d'une crevaison, le futur pilote Renault était le premier à poser le pied à terre pour abandonner.



Sergio Pérez et Daniil Kyvat s'écharpaient quant à eux au virage 11 de ce même premier tour, avant la longue ligne droite. Le Mexician partait en tête à queue et perdait plusieurs positions: l'équipe Force India perdait déjà gros dans la course à la quatrième place du classement des constructeurs.
Du coup le top 10 invitait les deux Mclaren-Honda, neuvième (Alonso) et dixième (Button) à cet instant. Les Haas avaient aussi fait une bonne affaire en se plaçant juste derrière. Dés le septième tour, le nouveau centenaire prenait l'intérieur sur son Gutiérrez dans le onzième virage.

Naturellement, les locomotives du plateau s'envolaient devant. Et Daniel Ricciardo sur ses gommes super-tendres suivait le rythme du leader. Mais les bandes rouge s'usent vite à Austin et dés le neuvième tour, le récent vainqueur de la manche de Sepang se jetait aux puits pour son premier arrêt. Tout comme Kimi Räikkönen, qui était revenu sur Rosberg. Les deux concurrents repartaient alors en pneus tendres, en huitième et neuvième position, le pilote Ferrari devant au passage effacer Jenson Button lors de son tour de sortie.

Rosberg sous la menace de Max

Stratégie plus étonnante en revanche pour Verstappen, qui se débarrassait de ses pneumatiques à bande jaune dés le tour suivant. De facto, sa course s'alignait sur celle Ricciardo et Räikkönen. Les hommes de tête se scrutaient et Rosberg passait à son stand au 11e tour, pour passer des médiums ! L'Allemand se faisait une chaleur en repartant tout juste devant "Iceman".



Le leader provisoire à Austin s'arrêtait quant à lui au 12e tour, pour mettre des pneumatiques tendres, abandonnant quelques instants le commandement, récupéré par Vettel. Le pilote allemand effectuait lui son pit-stop au 15e tour, et remettait un nouveau train de super-tendres.
Pendant ce temps, Räikkönen s'était fait doubler par Verstappen au bout de la longue ligne droite, au prix d'un rythme très soutenu avec ses pneus tendres.
Le mélange de gommes entre les six pilotes des écuries de pointe était très intéressant : avec Vettel en Super-tendres, Rosberg en Médiums et les autres en Tendres.

De ce fait, Verstappen revenait à vitesse grand V sur Nico Rosberg. Le jeune Hollandais soufflait sur le cou du chef de file du championnat. Les échanges radios entre le pilote et son ingénieur piste nous livrait d'ailleurs un moment savoureux, le premier cité rappelant qu'il n'était pas venu pour une course à l'économie : « Je ne suis pas là pour terminer quatrième ! »
À l'inverse, Lewis Hamilton s'échappait de la Red Bull de Daniel Ricciardo, en le portant au-delà des cinq secondes d'écart au passage du 20e tour.

Simultanément, l'attention se détournait vers Esteban Gutierrez, qui tirait tout droit sur le dégagement asphalté du onzième virage. Une fois encore, le doute était permis sur le système de freins : une des deux monoplaces locales jetait l'éponge au dix-huitième tour.

Max s'efface, jackpot pour Mercedes

Sept tours plus loin, la deuxième vague des arrêts était déjà lancée par Räikkönen, qui montait les gommes rouges. Un fossé stratégique avec d'autres pilotes plus discrets, comme la Sauber de Felipe Nasr, parti 21e, toujours en piste avec ses pneus médiums du départ.
Et le jeu de dominos reprenait son cours en tête, avec l'immobilisation de Daniel Ricciardo le tour suivant, pour chausser les médiums.
Stupeur en revanche le tour d'après avec Max Verstappen. Tel un remake de son équipier à Monaco, le pilote s'embrouillait avec son ingénieur et rentrait aux stands alors que son équipe n'était pas prête. De précieuses secondes perdues mais une responsabilité directement assumée par le pilote. Cet incident restera sans conséquences : la mécanique de sa Red Bull rendait de toute façon l'âme au 30e tour. Le Néerlandais évoluait au ralenti et abandonnait au niveau du troisième secteur, provoquant la mise en place de la Virtual Safety Car.



Du pain béni pour Mercedes qui en profitait pour changer de gommes à ses pilotes: Hamilton comme Rosberg montait les pneumatiques médiums pendant ces quelques tours d'interruption. L'Allemand se faisait peur en étant à deux doigts de dépasser Wehrlein sous le régime de neutralisation, qui lui aurait certainement coûté une pénalité ! La course reprenait en tout cas ses droits, au 43e tour.

Tombé troisième, l'Australien était de ce fait le seul sociétaire Red Bull à combattre contre la firme de Brackley. Même si Lewis Hamilton était toujours sa zone de confort, avec un rythme solide dans cette deuxième partie de course. Nico Rosberg était devenu son premier poursuivant, à dix secondes environ d'écart.

Virtuel cinquième, Vettel n'était pas verni avec des soucis aérodynamiques perturbant le flux arrière de sa Ferrari. L'Allemand ne pouvait prétendre de lutter sur Ricciardo et Räikkönen pour la bataille de la troisième place. Toutefois, l'ancien pilote Lotus F1 était contraint de s'arrêter une dernière fois. Un arrêt au sens propre du terme, avec un problème de fixation au niveau de la roue arrière droite. Dans l'affaire "Iceman" s'immobilisait dans la pente vers le premier virage, et image insolite, se laissait glisser jusque dans l'entrée de la pit-lane pour garer sa Ferrari.


Après Verstappen, ce deuxième abandon d'un gros bras faisait les affaires de Carlos Sainz, brillant cinquième, mais aussi Jenson Button et Romain Grosjean qui entraient dans les points, avec une belle marge d'avance sur le onzième (Ericsson, dépassé par Kyvat dans les derniers tours).
Le suspens se tournait en fait vers l'obtention de la cinquième place pour cette fin de course américaine.
Alonso finissait fort son dernier relais et rattrapait à la fois Sainz et Massa, en sixième position. Étonnamment, le pilote Mclaren plongeait et passait en force sur son ex-équipier au quinzième virage. Une belle bataille entre deux hommes qui n'ont guère eu l'occasion de croiser le fer par le passé chez Ferrari... Alors que le Brésilien avait souffert dans la manœuvre avec une crevaison lente, Alonso continuait son bonhomme de chemin et tentait le tout pour le tout sur Sainz : agressivité payante et un nouveau dépassement, pour monter au cinquième rang !
Mais une investigation serait étudiée après coup pour son dépassement sur Massa, repoussant de quelques minutes la validation du classement final.

Un classement dominé de la tête et des épaules en ce dimanche pour le pilote frappé du numéro 44.

La victoire de ce Grand Prix des États-Unis revenait donc à Lewis Hamilton et Mercedes !


Deuxième, Nico Rosberg limite au mieux les dégâts et respecte son plan de marche minimum pour être champion du monde. Véritable troisième homme en 2016, Daniel Ricciardo complète ce podium, le septième personnel de sa saison. Notons ici que Sebastian Vettel était passé par précaution une dernière fois aux stands, en enfilant des pneumatiques super-tendres, ce qui lui a permis de décrocher le meilleur tour.
Signalons en tout cas le point décroché par Romain Grosjean en terre américaine pour le Haas F1 Team.

Voici le classement complet de cette dix-huitième course de la saison, disputée à Austin :


La 50e victoire tombe finalement dans la besace du triple champion du monde, la première depuis presque 3 mois, acquise le 31 Juillet à Hockenheim.

Ainsi, Lewis Hamilton se forge encore un beau souvenir dans le Texas, avec cette quatrième victoire personnelle à Austin, la cinquième en comptant celle obtenue à Indianapolis en 2007. Mais surtout il glane 7 points sur son retard face à Nico Rosberg au championnat du monde des pilotes . Une victoire d'écart et un point sépare désormais les deux hommes : 26 points.

Note : une heure et demie environ après la fin de la course, les commissaires rendaient leur verdict sur l'action impliquant Alonso et Massa. Le cortège décidant ici de ne pas pénaliser le pilote Mclaren, le classement final de ce Grand Prix était entériné.



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25 réactions sur cet article Donnez votre avis
milano
milano :
J'ai mis Sainz mais j'aurais pu mettre Alonso , je savais qu'il aller les coiffé au poto l'enfoiré .

Par contre si qu'elqu'un peut m'éclairé , j'ai pas compris comment Sainz était devant Massa d'une seconde aprés les pits stop alors qu'il y avait 9 seconde d'écart entre eux avant , il a gagner ca sur la VSC !?
Il y a 41 mois
ayenge
ayenge :
"Bien servi par la virtuelle safety".... hum ! Pas tout à fait correct là car ce n'est pas lui qui a été bien servi par la VSC mais plutôt Nico qui en a bénéficié... Max avait déjà décroché de Nico après être revenu à près d'une sec de Nico il a du lâcher prise et l'écart est repassé à 3,5 secs avant son pit. Par contre celui qui a fait les frais de la VSC c'est bien ricciardo qui pouvais légitimement voir une 2eme place à l'arrivée. Ainsi va la course... Next !
Il y a 41 mois
Peverell
Peverell :
Verstappen, pilote du jour selon le sondage de la FIA... quelle bonne blague. La preuve que cette "feature" ne sert à rien.

Excellent Lewis. Un week-end de champion. Par contre, la course était bien ennuyeuse. A des années lumières de l'édition de l'année passée... dommage car le circuit est excellent.
Il y a 41 mois
Profx
Profx :
extremement decu des fiat ...
a la fois transparentes et toujours avec des strategies assez incomprehensible qui sont loin de faire avancer la voiture .... et roiko qui a un soucis ...
ca va finir par un remaniment qui au lieu de faire avancer fera encore passer ferrari par de long moment de reorganisation.... et avec le nouveau reglement l an prochain ca sent pas bon

verstap , pasz trop vu aujourd hui a part sa panne
bref gp pas top
Il y a 41 mois
Aifaim
Aifaim :
Une fois n'est pas coutume, je me suis intéressé au sondage du "Pilote du jour", probablement parce que l'élu officiel, Verstappen, sur ce grand prix, ne le mérite pas du tout.
Mon Dieu que c'est difficile de choisir !
Hamilton : Les gens heureux n'ont pas d'histoire. Il gagne, n'a bénéficié de rien en terme de chance. Bref, la course parfaite.
Rosberg : Dominé par son coéquipier. A eu le mérite de la sagesse et de savoir profiter de l'opportunité de la VSC pour assurer la seconde place : L'efficacité plus que le panache.
Ricciardo. Desservi par une VSC au mauvais moment (c'est comme ça...) mais bon animateur de la tête de course et a mis son brillant équipier sous l'éteignoir.
Alonso. Combatif comme à ses plus beaux jours avec une récompense au bout : M'a beaucoup étonné, ce qui est un exploit. C'est donc mon choix.
Sainz : Fait des miracles avec une monoplace au propulseur obsolète
Button et Grosjean. Ils ont su gommer leur mauvaise place sur la grille et probablement réjouir leurs employeurs respectifs. Certes, Button s'en sort avec moins d'éclat qu'Alonso et Grosjean a su monnayer d'un point les abandons et problèmes survenus devant lui.
Ericsson. Il y aura eu quelques tours de trop pour que l'audace de Sauber paye avec ce coup de poker de ne tenter qu'un seul arrêt. Mais la Sauber, même avec plus d'abandons qu'à l'accoutumée s'avère incapable d'atteindre le top 10. Mais c'est bien d'avoir essayé !
Räikkönen et Vettel se sont plutôt bien battus même s'il est difficile de juger le niveau de la Ferrari. Vettel ramène néanmoins le meilleur tour en course ce qui ne peut consoler l'équipe de sa bourde dangereuse qui a provoqué l'abandon de Räikkönen.
Il y a 41 mois
Valladolid
Valladolid :
Les grands perdants dans l'affaire c'est Ferrari. Rien ne va plus chez eux. Sur le plan comptable Mercedes qui n'a plus rien à prouver est gagnante avec une exposition médiatique très avantageuse dans un des plus gros marchés mondiaux. Faut aussi prendre ces données en compte. Hamilton atteint un nouveau sommet car 50 victoires en GP c'est pas près d'arriver à la plupart des acteurs actuels de la discipline. Il l'a bien mérité surtout après la malchance mécanique qui l'a accable cette saison. Et puis il peut encore devenir champion, le championnat est bien plus disputé depuis le retour de Red Bull.
Il y a 41 mois
Aifaim
Aifaim :
Hamilton doit être traumatisé à l'idée d'un abandon. Désormais, une victoire de Rosberg assortie d'un zéro pour lui-même donne le titre à son équipier quel que soit le résultat des deux autres courses à disputer.
Il y a 41 mois
Aifaim
Aifaim :
@Valladolid, on peut tout de même relativiser : Ferrari reste sans conteste dans le trio de tête, même si le monde de la F1 attend toujours plus et mieux de cette écurie de légende.

Quant au retentissement économique, c'est certainement positif pour Mercedes mais Ferrari ne joue pas dans la même cour qu'un constructeur généraliste. Aucun possesseur de Ferrari ne va mettre en vente sa voiture suite à cette course ni un postulant propriétaire renoncer à sa commande...

Pour revenir sur cette 50e victoire, Hamilton n'est qu'à une seule longueur de Prost qu'il pourrait dépasser dès la fin de cette saison. Derrière, Vettel en est à 42, Alonso à 32 et Rosberg à 23. Effectivement, le podium actuel, dans l'ordre ou le désordre est en place pour un bon bout de temps...
Il y a 41 mois
casper
casper :
Grand prix pas folichon tout de même, heureux ceux qui auront résisté jusqu'au bout pour le show alonso.

Hamilton fait le taf, de même que Rosberg clairement le second me semble avoir préservé sa monture volontairement.

Chez red Bull, encore un podium d'un ricciardo qui fait le job, sans franchement forcer non plus. Son partenaire étant plus en difficulté, la pression commence à se faire sentier chez un jeune homme talentueux certes mais dont j'ai toujours des doutes sur le prodigieux. (une blague le pilote du jour ?!)

Ferrari est à la ramasse, là franchment çà se voit. Un vettel qui est l'ombre de lui même une équipe qui enchaine les boulettes, il n'y a guère que ice qui maintient le tout avec son niveau moyen ce qui est totalement insuffisant pour cette écurie

Après Bravo Alonso, sa façon de profiter des moindres erreurs de ces adversaire me fascine, ce dépassement sur massa est juste parfait comment auriat on pu le pénaliser ? Sainz est sur la trajectoire idéale mais rate son freinage ce qui gène massa sur la même trajectoire, alonso a déjà anticipé et prend une trajectoire plus courte, passe la roue devant massa qui soudain ferme la porte beaucoup trop tard. Les derniers tours en caméra embarquée de fernando sont juste terribles il anticipe régulièrement un bug entre les deux de devant en prenant des trajectoires différentes régulièrement jusqu'à ce que çà arrive... Après son attaque sur sainz semble tout de même assez kamikaze, mais décidément ce sainz me plait par l'intelligence de ne pas aller au tampon, vraiment je le préfère à verstappen ce jeune.

sacré WE pour sainz justement pour moi les plus éclatants sont lui et alonso

derrière massa ne peut pas rester X tours derrière sainz sans rien faire, papy, la retraite, laisse les jeunes courir.

Button et grosjean sont dans le même schéma, qualif loupés sauvées par une course solide et un opportunisme certain, Button me manquera plus que massa...

côté renault palmer qui rale à la radio derrière magnussen, puis ce fait déposer par ce même magnussen qui va chercher la P11 avec des dépassements... j'avais rien contre palmer, il ne marque pas des points ! ou bien est il amer d'etre l'éjecté du team. voir de la f1.

côté jeunes cette fois ocon s'est fait surclasser, avec son équipier il est possible qu'ils soient les centenaires de demain.

ne tirons pas sur l'ambulance Guttierez, il arrive chez lui, pour une fois qu'il ne loupe pas le départ, il se fait déposer en course par son équipier puis a la malchance des freins qui a tant gêné romain depuis la mi saison. je lui souhaite le meilleur au Mexique car en plus ne ne pas être brillant un chat noir semble l'accompagner.

espérons en tous cas une course plus riante dimanche prochain
Il y a 41 mois
Valladolid
Valladolid :
@Aifaim
Le problème de Ferrari ce ne sont ni les moyens financiers ni la qualité des pilotes. Probablement que cette équipe est trop gérée à l'ancienne sans assez de remise en cause dans la bonne méthode. Aucun homme providentiel ne fera de Ferrari un champion du monde si ils ne revoient pas toute leur organisation.
Il y a 41 mois
Profx
Profx :
valla ton pseudo il est en rapport avec une certaine controverse ?
Il y a 41 mois
Aifaim
Aifaim :
@Valladolid, je suis bien incapable de gérer de manière impartial la gestion interne de l'écurie Ferrari. Et ce ne sont pas les échos de la presse qui apporteront autre chose que des approximations, suppositions toutes estampillées "analyse". Quant aux déclarations des "virés", sincères ou non, je garde le recul d'une légitime suspicion de rancoeur ou de vengeance.

Le seul fait indéniable et aisé à démontrer, c'est qu'une vague d'italianisation a sévi sur l'encadrement. Pertinente ou non, ce sont les résultats qui le diront. 2016 apparaît moins prolifique que l'an passé où les succès ont été d'autant plus montés en épingle qu'on ne les attendait pas. Cette saison, on les attend toujours...

Ne cultivant pas le culte de la personnalité, tout ceci m'indiffère sinon d'un point de vue historique par le recul qu'il implique.
Il y a 41 mois
Aifaim
Aifaim :
De "juger", pas de "gérer"
Il y a 41 mois
Tom31
Tom31 :
Et on en parle de l'écart entre Hamilton et Rosberg sous la VSC qui passe de 9 à 17 seconde !!! Même si Hamilton était un cran au dessus ce WE je trouve ça inadmissible
Il y a 41 mois
Kiné
Kiné :
@Tom31 je crois que c'est le contraire pour l'écart. Apres la vsc l'écart était de 11 au lieu de 16. Autrement la vsc a tué la course en effet
Il y a 41 mois
Tom31
Tom31 :
Non non c'est bien ce qu'il c'est passé après à la toute fin de la VSC l'écart était revenu à 12s mais ça fait quand 3s gagné grâce à la VSC c'est pas normal la VSC doit être supprimé purement et simplement une bonne safety car qui relance la course à l'ancienne c'est mieux
Il y a 41 mois
arno
arno :
Donc perdre 3s sous VSC ce n'est pas acceptable alors que le seul responsable est le pilote car c'est lui qui n'est pas capable de rouler suffisamment prêt de la limite.
Mais perdre 30s avec une SC alors que vous n'y êtes pour rien est parfaitement acceptable.

Il y a parfois des raisonnements qui m'échappent.
Il y a 41 mois
AP01
AP01 :
La VSC est, selon moi, la meilleure chose qui ait été mise en place depuis 20 ans, avec le DRS.
Les SC n'étaient, dans 90% des cas, que des artifices pour relancer l'intérêt des GP. Si vous aimez les sports ou le spectacle est truqué, regardez les sports US et l'indy en particulier.

A propos de la VSC, j'ai remarqué que la grue pour enlever la voiture de Verstappen était restée une plombe sur la "piste". Je suis donc étonné que personne ne s'en soit offusqué ?! Je me rappelle en effet tous les commentaires à l'époque de l'accident de Bianchi trouvant "inacceptable", "criminel"..., j'en passe et des meilleurs, qu'un engin de chantier se trouve sur la piste !
Il y a 41 mois
GV27
GV27 :
@AP01,
la VSC serait idéale dans le cas où toutes les voitures seraient au limiteur et donc à une vitesse identique....

La grue est sortie grâce à la VSC, sans cela, uniquement sous drapeaux jaunes dans la zone concernée, cela aurait été aussi inadmissible que pour Bianchi. Si la VSC existait en 2014, le dernier mort en F1 serait toujours Senna.
Il y a 41 mois
AP01
AP01 :
On est d'accord sur le limiteur mais, même dans ce cas, l'équité absolue ne serait pas garantie. Un pilote pourrait arriver après la fin de la VSC alors que ceux qui les précèdent pourraient y avoir été soumis. Rechercher la solution parfaite n'est donc pas ma priorité mais limiter les injustices et les artifices me semble déjà bien.

J'ai cherché, sans succès, à savoir de combien de secondes les pilotes devaient lever le pied dans la zone sous VSC. Si quelqu'un à l'information...
Et pour Bianchi, il y avait quand même un double drapeau jaune et il pleuvait, donc sa vitesse aurait du être bien plus réduite qu'elle n'était, d'après les conclusions de la FIA....
Il y a 41 mois
Profx
Profx :
la vsc a prouvé ses inconveignant lors du gp2 a monaco ....
Il y a 41 mois
AP01
AP01 :
La SC prouve ses inconvénients (en français) à chacune de ses sorties...
Il y a 41 mois
Aifaim
Aifaim :
De nos jours, les écarts sont si faibles qu'il n'est plus possible de faire confiance aux pilotes pour que la sécurité repose sur leur bon sens.

Pour ceux qui n'ont pas connu les années 60/70, YouTube recèle des bouts de films éloquents sur les comportements d'antan.

La voiture de sécurité, virtuelle ou non, est probablement un mauvais système mais son absence serait pire...

Il est vrai qu'un pilote peut en bénéficier par sa position au moment de sa mise en place comme on peut tomber sur un retardataire dans une série de virages ou en début de ligne droite... Ce sont les hasards de la course...
Il y a 41 mois
AP01
AP01 :
Je ne vois pas trop en quoi les "écarts entre pilotes" entrent en ligne de compte dans la "sécurité" car il y a toujours eu des écarts en F1 depuis 1950 ?!

La question n'est pas de savoir s'il faut que les pilotes ralentissent ou pas en cas de danger mais comment les faire ralentir en préservant l'équité sportive.
La SC resserre tout le troupeau et passe parfois 15 ou minutes en piste, ruinant tout le travail fait par certains pilotes pour creuser des écarts et ruine des stratégies = injustice totale !
La VSC règle 90% de ces injustice. Point. Ne pas le constater objectivement ressemble à un déni intellectuel.
Il y a 41 mois
Aifaim
Aifaim :
@AP01, les écarts entre les performances des concurrents dans les années 50/70 se comptaient, sur un tour au mieux en 1/10 de seconde mais souvent en secondes pleines voire en... beaucoup de secondes. Si la règle des 90% avait existé, plus de la moitié du plateau n'aurait pas pris le départ.

C'est pourquoi, la perte de 1 ou 2" en passant près d'un accident ne posait pas problème et personne ne s'inquiétait de savoir si un autre concurrent avait pu en "profiter". De toute façon, la marge conservée la plupart du temps pour des raisons de fiabilité pouvait éventuellement être temporairemet réduite pour rattraper un adversaire.

Aujourd'hui, perdre 2/10 sur un tour est toute une histoire d'où cette autre vision de la course et de sa sécurité.
Il y a 41 mois
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