Esteban Ocon furieux de la présence des photographes dans la pitlane à son arrivée aux stands

F1. Lors du dernier tour de la course, le Français a dû éviter de nombreuses personnes dont des photographes alors qu'il s'apprêtait à changer de pneus.

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Un drame a été évité à Bakou
© Alpine / Un drame a été évité à Bakou

Le drame a été évité de peu. Dans le dernier tour de la course, Esteban Ocon est rentré aux stands pour changer sa monte pneumatique, comme l'oblige le règlement. Alors en gommes dures depuis le début de la course, il est allé chausser des tendres.

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Oui, mais avant le changement, il a fait face à une situation surprenante et dangereuse. Une impressionnante foule était présente au pied du podium et une partie dans la voie des stands où les pilotes circulent. Tout le monde s'est heureusement écarté à temps, mais le drame n'est pas passé loin.

« Ce n'est pas quelque chose que l'on veut voir. Je ne comprends pas pourquoi on commence à préparer le podium et la cérémonie quand nous sommes encore en course, qu'il reste un tour et qu'il reste des pilotes qui n'ont pas fait leur arrêt », peste le pilote numéro 31.

« Bref, c'était un moment fou »

« J'arrive à 300 km/h, je freine très tard et je vois les barrières et les gens tout autour. C'est fou, ça aurait pu être très grave aujourd'hui. C'est vraiment quelque chose qui doit faire l'objet de discussions, car c'est quelque chose que l'on ne veut pas voir. »

« J'ai dû lever le pied, j'ai dû ralentir, alors je n'aurais pas aimé être ceux qui étaient en plein milieu. Si je rate mon point de freinage, c'est un vrai désastre. Bref, c'était un moment fou. »

La FIA a lancé une enquête face à cet incident qui aurait pu être dramatique.

Pourquoi des photographes dans la pitlane en pleine course ?

La FIA interdit aux photographes d'être présent pendant la course aux abords de la pitlane. Seuls les photographes atitrés aux équipes peuvent être présents à l'intérieur du garage de chaque équipe, mais ils ne peuvent en aucun cas être sur la pitlane. Contrairement aux autres séances comme les qualifications ou les essais libres où la tension est moindre.

Cependant, quelques minutes avant la fin du Grand Prix, la plupart des photographes aiment à se rassembler à l'entrée de la pitlane. Cela leur permet d'obtenir la meilleure place pour aller photographier les pilotes lors de leur placement en voiture au pied du podium et au moment de soulever les coupes. La FIA autorise donc les pilotes habituellement à franchir la pitlane dès lors que le premier a franchi la ligne d'arrivée.

A Bakou, Esteban Ocon est rentré dans la pitlane au dernier tour pour effectuer son arrêt. Juste avant que Perez ne franchisse la ligne d'arrivée. L'attroupement était donc déjà bien désordonné et certains photographes avaient donc commencé à traverser la pitlane malgré les interdictions de certains commissaires, contrôlant l'accès à cette zone. Certains photographes pourraient voir leur accréditation bannie dans les courses prochaines.

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