Schumacher et Alonso se sont livrés un duel de titans en 2006.

Les plus belles saisons F1 #3 - 2006 : Le duel tant attendu

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© Ryosuke Yagi (Wikimedia Commons)

F1. Dans notre série rétrospective sur les plus belles saisons des années 2000, le millésime 2006 a marqué les esprits par sa symbolique : un immense champion s'en va, quand l'autre prend dignement sa succession. Tel a été le scénario de la confrontation entre Fernando Alonso et Michael Schumacher.

L'un pour confirmer, l'autre pour pousser les records plus loin. La saison 2006 a, comme durant les campagnes 2000 et 2003, été disputée jusqu'au dernier Grand Prix, au Brésil, avec deux belligérants de renom.

D'un côté du ring se trouvait Fernando Alonso : 25 ans, plus jeune vainqueur en Grand Prix de l'époque et fraîchement auréolé de son premier titre mondial. L'Espagnol a connu cette joie nouvelle tout comme son écurie, Renault, qui n'avait jusque là récolté ces lauriers qu'en qualité de motoriste. Il n'a fait que confirmer ce que l'on attendait de lui depuis ses débuts, après un championnat maîtrisé de main de maître.

De l'autre, Michael Schumacher : la machine à gagner de la sacro-sainte (à l'époque du moins) Scuderia Ferrari a été quelque peu empoussiérée en 2005, après plusieurs changements réglementaires*. L'Allemand n'a remporté aucune véritable victoire, en excluant la mascarade sportive qu'a été Indianapolis (six voitures au départ, dont les deux Ferrari, les deux Minardi et les deux Jordan). Mais la donne étant nouvellement changée, le Kaiser pouvait se permettre à nouveau de rêver d'un plus qu'historique huitième titre mondial.

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redonna un visage plus humain. Son dépassement sur Kimi Räikkönen, à trois tours du terme, est resté comme l'une des images fortes de cette saison.

Puis, Alonso a été sacré deux fois champion du monde, Renault avec. Il finissait alors le premier de ses trois passages à Enstone par un message en Français pour l'usage : « Merci, merci à tous » avec son accent. L'aventure McLaren allait débuter, Schumacher laissait vacant son trône, afin qu'un certain Kimi Räikkönen puisse lui succéder.

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